Le monde entier se masturbe devant le porno (y compris les apôtres du patriarcat)

De l’importance de la sexualité

Lorsque MailOnline publiait le 9 avril 2012 « Le monde entier regarde-t-il le porno ? Le plus gros site comptabilise plus de 4 milliards de vues par mois« , nous (les matriciens) comprîmes combien il était capital de développer ce qui, aujourd’hui est déjà devenu le site de référence sur le matriarcat, les questions relatives à la famille et son imbrication avec la sexualité. Début avril, Matricien.org avait tout juste un mois, et l’article paru dans MailOnline légitimait en quelque sorte notre combat et démontrait plus que tout que la sexualité est une question capitale. Nous savions qu’environ une connexion sur deux étaient dédiée au porno, mais comme tous les lecteurs, nous avions été surpris par les chiffres. D’abord parce que « le monde entier » implique aussi les pays où la sexualité est très sévèrement réprimée, mais aussi parce que cela marquait une nouvelle étape dans l’évolution des pratiques sexuelles. Les matriciens ne condamnent évidement pas la pornographie puisqu’ils sont les premiers à faire remarquer qu’elle existe depuis la préhistoire. En revanche le phénomène est à traiter du point de vue sociologique. Il ne s’agit pas d’une condamnation morale.

De l’hypocrisie des défenseurs du patriarcat

Beaucoup des contradicteurs de l’analyse matricienne font l’apologie de la fidélité sexuelle, du mariage, etc. « Qu’être éduqué par son papa biologique, c’est NATUREL ! ». Or, dans la Rome antique patricienne, les juristes disaient de la maternité qu’elle était un fait naturel, « natura verum » alors que la paternité relevait simplement d’une question de droit civil. Mais combien de ceux qui considèrent la réglementation des relations sexuelles comme naturelle (mariage), visitent des sites porno ? Xvideo.com à lui seul comptabilise 4,4 milliards de vue par mois. Il y a donc parmi ces apôtres du patriarcat des « pécheurs » qui se masturbent devant des images pornographiques. En plus d’être hypocrites et malhonnêtes, ils n’ont bien souvent comme référence que les orthodoxies monothéistes et n’ont que très peu d’arguments véritables.

Le tabou des universitaires

Comment ne pas tenir compte d’un paramètre qui concerne l’ensemble de l’humanité (le désir sexuel) lorsqu’on prétend faire de la sociologie ou de la psychologie? Même en ayant pris connaissance de ces chiffres, ces « scientifiques » qui ont pignon sur rue dans les médias ou occupent des chairs universitaires prestigieuses, continue de passer outre ce paramètre. C’est le cas du Dr Sylvain Mimoun qui ne donne aucune véritable réponse au phénomène de l’infidélité. L’infidélité est bien évidement naturelle. Nous savons aujourd’hui qu’elle est la cause du déclin de la famille. c’est pourquoi il faut des solutions alternatives au mariage pour sauvegarder la famille.

De la sexualité du futur : la sexualité virtuelle au détriment de l’amour naturel

L’humanité est désormais entrée dans une nouvelle ère, celle de la généralisation de la sexualité solitaire et virtuelle, et ceci se fait au détriment de l’amour naturel. Doit-on voir dans ce phénomène, la préfiguration d’une forme de « gratuité de l’éjaculation » ? Qui n’aurait plus le rôle qu’elle a toujours eu – c’est-à-dire la procréation – mais qui aurait comme unique but de soulager le mâle dans l’incapacité de trouver la relation avec l’autre sexe. Avec ce que nous connaissons désormais de la fréquentation des sites porno, les matriciens tiennent à faire remarquer que les formes de sexualité modernes font la part belle à l’infécondité, probablement aussi parce que la maternité et la procréation sont désormais considérés comme désuètes, voire aliénantes (écouter « Le pire ennemi de la femme, c’est l’enfant » Marcela Iacub et lire Ectogénèse et anticipation par les matriciens). Ceci confirme bien ce qui doit être la mission du Mouvement Matricien : tenter de sauver la procréation, la maternité et la famille qui est le seul système de production d’humains envisageable, sans pour autant revenir sur les libertés acquises par la femme moderne, et sans non plus la priver de sa vie de femme, de séductrice et d’amante.

Sur le même sujet, lire aussi nos rubriques Science-fiction et sexualité, Science-fiction et procréation.

Publicités