Le patriarcat islamique champion de l’inceste : le mariage consanguin, une institution source de maladies génétiques

Pour préserver l’héritage individuel dans les familles

La nature fait bien les choses, notre instinct nous attire par ce qui nous ressemble le moins, afin d’éviter au maximum la consanguinité génétique (exemple : les bruns aiment les blondes, et vice versa). Le patriarcat engendre bien plus de consanguinité, et donc de maladies génétiques, puisque pour garder la propriété dans la famille (héritage de la propriété individuelle), les mariages entre cousins, ou entre oncles et nièces, sont favorisés. Exemple : chez les aristocrates, au Maghreb (40% des couples), au Pakistan (75% des mariages) ou chez les gens du voyage… Hors chez les matriarcaux, plus l’amant vient de loin, et plus le prestige de la femme est grand.

Le 29/05/2011 sur Poste de Veille

Grande-Bretagne : un généticien parle de la consanguinité des musulmans, et risque de soulever une tempête politique

Les musulmans sont endogames et ont un haut niveau de consanguinité. Mais c’est un sujet tabou et les Britanniques ont fait le choix d’assumer les énormes coûts des soins de santé découlant des maladies génétiques liées à la consanguinité plutôt que d’être accusés de stigmatiser les musulmans. Dans un reportage réalisé sur le sujet par la britannique Tazeen Ahmad, des musulmans ont vanté les mérites des mariages consanguins et déclaré que toute remise en cause de cette pratique est une attaque contre leur communauté et même contre l’islam.

Cette carte illustre les taux d’unions consanguines dans le monde. Les maladies génétiques vont de pair.

Consanguinite-islam
Le professeur Steve Jones (photo), l’un des plus éminents scientifiques de Grande-Bretagne, a averti que le niveau de consanguinité chez les musulmans du pays compromet la santé des générations futures.

Steve-Jones_1908079c Le professeur Jones, un généticien qui enseigne à l’University College de Londres, a indiqué que le mariage des hommes musulmans avec leurs nièces ou cousines est une pratique courante dans le monde musulman. Il a mentionné que ce problème est particulièrement manifeste à Bradford et pourrait affecter la santé de leur descendance. Jones risque de se retrouver au centre d’une controverse. En 2008, certains ont demandé que Phil Woolas, ministre travailliste de l’Environnement, soit limogé du gouvernement pour avoir tenu des propos similaires.

Le professeur Jones, qui collabore à la section Sciences du Telegraph, a déclaré aux participants du Festival Hay : «Des preuves démontrent que le mariage entre cousins germains peut être nocif. Dans le monde islamique, le mariage d’un homme avec la fille de son frère – un degré plus rapproché que sa cousine – est une pratique courante. Nous devrions nous préoccuper de cette question car ces mariages peuvent causer énormément de dommages génétiques cachés. Les enfants de ces couples ont une plus grande probabilité d’hériter de deux copies d’un gène déficient.»

Il a ajouté: «Bradford est très consanguin. Il s’y trouve un très grand nombre de couples formés de cousins germains. Des recherches menées à Bradford révèlent que les bébés nés de mères pakistanaises sont deux fois plus susceptibles de mourir avant la fin de leur première année que ceux des femmes blanches, et les problèmes génétiques liés à la consanguinité ont été identifiés comme une cause «significative» de cette disparité».

Selon des études, plus de 70 pour cent des couples de Bradford  sont apparentés, et plus de 50 pour cent d’entre eux sont des cousins germains. Des études distinctes ont constaté que même si les enfants des Pakistanais britanniques ne représentent que trois pour cent des naissances, ils forment le tiers des enfants britanniques nés avec des maladies génétiques. […]

Source : Hay Festival 2011: Professor risks political storm over Muslim ‘inbreeding’, Telegraph, 29 mai 2011. Traduction par Poste de veille

24/08/2010

Grande-Bretagne : La peur d’être accusé de racisme empêche la prévention de maladies génétiques

Tazeen Ahmad a réalisé pour l’émission Dispatches un reportage controversé sur l’un des grands tabous en Grande-Bretagne : les maladies génétiques rares dont sont atteints les enfants des couples consanguins issus des communautés immigrées. Des enfants et des familles souffrent parce que la peur d’être accusé de racisme empêche les autorités de s’attaquer au problème, qui a aussi un impact énorme sur l’allocation des ressources du système de santé.

Tazeen

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Plus de 50 pour cent des Britanniques d’origine pakistanaise épousent leurs cousins ; à Bradford, la proportion est de 75 pour cent. Cette pratique, également courante au sein des populations originaires d’Afrique orientale, du Moyen-Orient et du Bangladesh, est en hausse à travers le pays.

Nous savons que les enfants de cousins germains risquent dix fois plus que les autres de naître avec des maladies génétiques récessives causant notamment la mortalité infantile, la surdité et la cécité.  Le tiers des enfants atteints de maladies génétiques récessives rares sont issus de la communauté pakistanaise, qui ne constitue pourtant que 1,5 pour cent de la population.

Malgré des preuves accablantes, j’ai eu le sentiment, pendant le tournage du documentaire When Cousins Marry (quand des cousins se marient) pour Dispatches, de briser un tabou plutôt que de parler de la réalité. Les Pakistanais se marient entre cousins depuis des générations.

Certains nous ont dit avoir subi des pressions extrêmes pour marier un cousin. Une jeune femme, «Zara», a témoigné qu’à 16 ans, elle a vécu le chantage émotionnel de sa belle-famille au Pakistan qui menaçait de se suicider pour atteinte à l’honneur familial si elle refusait d’épouser son cousin. Elle a cédé et vit dans un mariage profondément malheureux. Par contre, d’autres ont vanté les mérites du mariage entre cousins germains : l’amour, le soutien et la compréhension. Pour eux, toute remise en cause de cette pratique est une attaque contre leur communauté ou, pire encore, contre l’islam.

Il s’agit d’un problème majeur de santé publique qui a des répercussions énormes sur les autres services et coûte plusieurs millions de livres au NHS (système d’assurance santé public). Un hôpital pour enfants reçoit en moyenne de 20 à 30 enfants atteints de maladies génétiques récessives par décennie, mais un seul hôpital de Bradford en a reçu 165. De plus, les enfants des Pakistanais britanniques sont trois fois plus susceptibles d’avoir des difficultés d’apprentissage, qui exigent des soins dont le coût s’élève annuellement à £ 75,000 par enfant.

Au cours de notre enquête, nous n’avons constaté aucune volonté de lancer une campagne nationale de sensibilisation. Pourquoi ? Ann Cryer, ancienne députée travailliste de Keighley, près de Bradford, est la seule à nous avoir répondu : « la peur des politiciens d’être accusés de racisme ou de diabolisation» les empêche de s’exprimer.

Source : The greatest taboo: One woman lifts the lid on on the tragic genetic consequences of when first cousins marry, par Tazeen Ahmad, Mail, 23 août 2010. Traduction partielle

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