Les petits bonheurs du couple : violence, séquestration, émasculation… l’utopie de la vie à 2

Le couple (mariage) est une utopie qui n’a pour but que de garantir la reconnaissance de paternité (fidélité), et n’a donc rien à voir avec les sentiments.

Lot-et-Garonne : elle se donne un coup de couteau et accuse son mari

Publié le 04.09.2012 sur Le Parisien.fr

Illustration. Une femme de 49 ans s'est automutilée en se donnant un coup de couteau dans le thorax avant d'accuser son mari

Elle s’est auto-mutilée en se donnant un coup de couteau dans le thorax avant d’accuser son mari de l’avoir agressée. L’histoire s’est déroulée dimanche soir à Marmande, dans le Lot-et-Garonne. Cette femme âgée de 49 ans, en instance de divorce s’était rendue à l’improviste chez son mari qui a également la garde de leur enfant autiste de 21 ans.

Accompagnée d’amis et de son nouveau compagnon, qui sont restés à l’extérieur de la maison, la femme est revenue vers eux en sang avec une blessure au thorax, près du cœur, disant que son mari lui avait donné un coup de couteau. Les choses se sont alors emballés. L’homme, âgé de 47 ans, est arrêté par les gendarmes et se retrouve en garde à vue. Le femme est quant à elle transportée d’urgence à l’hôpital.

Accusé, le mari nie être l’auteur du coup de couteau. Après investigations, les enquêteurs ont découvert que «l’étrange» victime avait appelé les policiers en 2010, arguant qu’elle était séquestrée dans son garage. Deux jours après, elle a fini par avouer qu’elle s’était auto-mutilée tandis que la garde à vue de son mari, qui avait été prolongée dans la nuit de lundi à mardi, a été levée.

Décrite comme «fragile psychologiquement mais pleinement responsable de ses actes», elle sera convoquée par le parquet et poursuivie pour «dénonciation mensongère». Sa blessure lui occasionne 28 jours d’interruption temporaire de travail.

LeParisien.fr

Cahors. Il frappe sa femme à la machette et agresse les policiers au sabre japonais

La rue du Temple a retrouvé son calme après une nuit d'été particulièrement violente./Photo DDM, J.-L.G. ()La rue du Temple a retrouvé son calme après une nuit d’été particulièrement violente.

La nuit du 21 au 22 août a été particulièrement agitée en centre ville où un homme a frappé sa compagne avant de se lancer à l’assaut des policiers. Récit…

Mardi, 1 heure du matin. La chaleur est étouffante dans le vieux Cahors. Les habitants ont du mal à trouver le sommeil. Une violente dispute éclate dans un appartement de la rue du Temple.

Le cri d’une jeune femme résonne dans la nuit et réveille des riverains.

L’un d’eux compose le 17. Une patrouille de police du commissariat de Cahors se rend immédiatement sur les lieux et tombe nez à nez avec une jeune femme en détresse. «Elle avait quitté précipitamment son appartement. Son concubin (un homme de 34 ans) l’avait frappé au visage à l’aide d’une machette», relate l’un des policiers chargé de l’enquête. La patrouille assure la protection de la jeune femme, puis celle-ci est conduite au service des urgences du centre hospitalier de Cahors. Mais l’affaire a pris d’autres proportions. Le concubin fait une brusque apparition à la fenêtre de l’appartement et lance plusieurs projectiles sur les policiers dont un lourd extincteur. Muni d’une bombe lacrymogène il tente ensuite d’asperger la patrouille sans grand succès. «Cet homme n’était pas dans un état alcoolique», précise l’enquêteur.

Une expertise ordonnée

Après cette tentative de gazage, au lieu de se retrancher dans son domicile l’individu violent se rue à l’extérieur de l’appartement armé d’un sabre japonais pour «régler leur compte» aux forces de l’ordre. Il essaie d’abord de les frapper avec l’extincteur récupéré au sol avant de fendre l’air avec son sabre sans parvenir toutefois à blesser les policiers. Ceux-ci ripostent avec un taser. «Cette arme à impulsion électrique nous a permis de neutraliser l’individu. Il est défavorablement connu de nos services pour plusieurs faits de violence», conclut un officier de la police nationale. L’agresseur présumé a été placé en

engarde à vue puis sous mandat de dépôt. Une expertise psychiatrique a également été ordonnée hier. L’audience au tribunal correctionnel a été renvoyée au jeudi 27 septembre à 14 heures. L’homme aura-t-il retrouvé sa lucidité ?


Le chiffre : 27

septembre > tribunal. C’est à cette date que l’agresseur présumé devra expliquer son coup de folie.


La police déjà menacée et frappée

En novembre 2011, un jeune Cadurcien s’était rebellé aux urgences de l’hôpital de Cahors et avait menacé le personnel soignant.

Il avait ensuite résisté à quatre policiers venus à la rescousse.

«Venez vous battre, bande de fils de p….», avait-il prononcé à l’encontre des forces de l’ordre. Au commissariat, il a frappé les policiers, dont un au visage et aux testicules. Incarcéré, dépouillé de tout objet pouvant lui permettre de commettre l’irréparable, il avait alors tenté de se pendre avec le seul effet qui lui restait : son slip.

Jean-Luc Garcia

Muret. Le mari violent battait sa femme à coups de pied à la sortie du restaurant

L’alcool a été une fois de plus au centre d’une violente dispute au sein d’un couple, dernièrement à Muret. Dimanche dernier, Maher, 30 ans, après avoir avalé une quinzaine de bières, s’en prend violemment à sa jeune épouse à la sortie d’un restaurant kebab. Une crise de jalousie, récurrente dans le couple, provoque un déluge de claques. Gifles, coups de pied sur les hanches, puis à nouveau des gifles en l’attrapant par les cheveux. Les coups pleuvent tellement que la jeune femme lâche le couffin dans lequel leur bébé de 8 mois se fait également secouer par la folie furieuse de Maher. Les huit témoins présents sur les lieux sont abasourdis par le déchaînement de violence. Maher est finalement maîtrisé et remis aux gendarmes qui découvrent la jeune femme, couverte d’ecchymoses, prostrée, en pleurs au pied de la voiture du couple.

Hier, Maher s’est présenté dans le box, devant le tribunal correctionnel, pour s’expliquer sur ce coup de folie. «Je ne comprends pas pourquoi j’ai fait cela. C’est à cause de l’alcool. Il faut me laisser une chance de m’en sortir. Je vais me soigner», dit-il, visiblement apaisé et clamant son amour à son épouse présente dans la salle. Une femme bien décidée à refaire sa vie loin de Maher, manutentionnaire au casier vierge qui tient l’alcool pour principal responsable de ses dérives. «Trop facile !, rétorque le ministère public. Alors aujourd’hui, l’alcool serait devenu la circonstance atténuante de la responsabilité pénale… Nul n’a le droit d’infliger des violences de cette nature», assène la procureure Brigitte Lanfranchi qui requiert 1 an de prison dont 8 mois ferme avec maintien en détention. L’avocate de la défense, Me Bayer, insiste sur le profil de Maher, «primo délinquant et inséré» tout en rappelant que les violences sur la victime ont entraîné 1 jour d’ITT. Le tribunal a condamné le mari violent à 1 an de prison dont 10 mois avec sursis et prononcé le maintien en détention. Maher devra indemniser son épouse et soigner son addiction à l’alcool.

Au Pérou : une femme coupe le sexe de son conjoint infidèle

2 septembre 2012 à 22:37
Une ambulance à Lima, le 22 août 2012

Une Péruvienne folle de jalousie a tranché le pénis de son conjoint infidèle avec un couteau de cuisine, a annoncé dimanche la télévision péruvienne America TV. Julia Muñoz Huamán, 41 ans, a avoué à la police avoir ainsi émasculé Ramon Arias, 46 ans, pendant qu’il dormait, avant de jeter le pénis dans les toilettes. Les faits se sont déroulés dans un hôtel de Lima dont les gardiens, alertés par les cris de la victime, se sont saisis de l’épouse jalouse, a précisé la police. Ramon Arias a été transporté à l’hôpital où il a été admis en soins intensifs, selon les médecins cités par America TV.

Blagnac. Séquestrée et tabassée par son petit ami durant toute la nuit

Nuit de cauchemar pour une jeune blagnacaise ()Une jeune femme de 21 ans a vécu une nuit de violences et de séquestration, de la part de son petit ami, dans la nuit de mercredi à jeudi. Grâce à son téléphone portable, elle a heureusement été délivrée par les policiers du commissariat de Blagnac.

Il est 11 heures, jeudi matin, lorsque la mère de la jeune femme se présente au commissariat de Blagnac, paniquée. Le magasin dont s’occupe sa fille au centre commercial de Labège est resté fermé le matin, et elle n’a plus aucune nouvelle. La mère poursuit son récit : la veille, sa fille a demandé à revenir vivre chez ses parents. Elle veut quitter son compagnon, mais elle est terrorisée. Celui-ci lui a laissé des messages remplis de menaces de mort et d’insultes. Les parents tentent une médiation entre les concubins. Finalement, après une longue négociation, le jeune homme parvient à ses fins : récupérer sa petite amie. Mais arrivés à leur domicile commun, il met son plan à exécution : il l’enferme, confisque son portable. Il va la tabasser toute la nuit de mercredi à jeudi, lui répétant qu’«on ne le quitte pas».

Lorsque les policiers se rendent au domicile des concubins, leur voiture n’est plus devant leur domicile. C’est l’intervention, décisive, de la meilleure amie de la victime, qui va faire basculer l’enquête des policiers. D’abord, elle leur indique une autre adresse connue du petit ami. Les policiers n’y trouvent rien. Ensuite, la jeune femme commence à recevoir des SMS de sa meilleure amie. Cette dernière se trouve dans la voiture de son concubin. Elle a réussi à récupérer son téléphone portable, et elle parvient à indiquer discrètement par SMS, où la voiture se déplace. Après de longues minutes de chasse, les policiers blagnacais interceptent finalement la voiture sur un parking de Lacroix-Falgarde, au sud de Toulouse. L’agresseur est interpellé. Son procès en comparution immédiate devait avoir lieu hier soir.

C. Do.

Montbéliard : il tabasse sa jeune épouse

« Quand on aime, on n’avorte pas… »

Photo illustration archives

Jaloux, suspicieux et diablement impulsif Martial ! Le 14 avril dernier, il unit sa destinée (pour l’éternité ?) à Shaira. Moins de deux mois plus tard, le 5 juin, c’est déjà la fin. Ponctuée d’une monumentale raclée. « Vous fêtiez votre anniversaire de la sorte ? En lui collant une pêche… », provoque le président Troilo, à l’endroit du prévenu.

Un coup de pied dans un genou de madame, un coup de poing à son œil gauche débouchant sur un noir coquard et des cheveux tirés pour l’éjecter de l’appartement alors que la dulcinée regardait à la télé, « Plus belle la vie ». Ça ne s’invente pas !

N’en jetez plus, la cour est pleine et la jeune femme de 20 ans décide d’entamer une procédure de divorce. « Vous la soupçonniez d’infidélité ? », demande le président. Le prévenu opine du chef en ajoutant : « Quand on s’aime, on n’avorte pas… »

M e Leroux, l’avocat de la jeune femme croit s’étrangler en entendant ces mots. Le prénommé Martial fait, il est vrai, un raccourci un tantinet spécieux. Si la jeune épouse a choisi de se débarrasser de l’enfant, ce n’est qu’à la suite de cet épisode de violence, fait valoir l’avocat de la partie civile, soulignant toute la souffrance qui en découle pour une femme. « Ouais, enfin, elle a fait son p’tit coup dans son coin », persiste, plein de ressentiment, celui qui est toujours le mari.

À la lumière du tableau brossé, le président lance tout haut : « Mais pourquoi vous êtes-vous mariés ? ». La jeune femme répond : « Parce qu’on s’aimait et que je croyais qu’il ne me battrait plus ». Référence à un précédent en la matière, avant les épousailles.

Le procureur Pascal considère « l’affrontement inadmissible » et estime que l’époux aurait été bien inspiré de prendre ses cliques et ses claques plutôt que d’en décocher une à sa femme. Il incline pour un travail d’intérêt général, en guise de peine principale.

M e Chassard, l’avocate de la défense, décortique le dossier avec une autre sensibilité, cherchant à exonérer son client de l’image violente qui pèse sur lui. « Il y a parfois des couples si mal assortis qu’ils créent des étincelles d’eux-mêmes sans que cela soit forcément révélateur d’un comportement habituel ». L’avocate signale au tribunal que Martial a déjà subi la loi du Talion : « Par deux fois, il a été la cible d’expéditions punitives de la part d’amis, d’amants ou de proches de la victime ».

Le tribunal a condamné l’époux violent à 120 heures de travail d’intérêt général et à verser 500 € à son épouse (contre 1 000 sollicités). Le t-shirt rouge de la plaignante affichait, en lettres noires, un slogan : Dont’t play with me (NDLR : Ne joue pas avec moi). Comme un ultime message à l’adresse de son futur ex.

Sam BONJEAN

Audincourt : Une gifle pour « la raisonner »

Photo illustration archives

Il est des hommes qui ne savent vraiment pas s’y prendre quand ils veulent recoller les morceaux avec la femme de leur vie… Prenez Sébastien dont le patronyme (synonyme de combatif) semble parfaitement traduire son tempérament ardent.

Le 23 avril dernier, il rend visite à son ex-femme (dont il est séparé depuis un an) et à leur fils de 18 mois, à Audincourt. Pour un motif futile, la dispute éclate. La maman estime que l’enfant est en âge de manger seul quand le papa considère que le rôle de la mère est encore de donner la becquée au petit.

« Elle est devenue hystérique alors oui, je lui ai mis une gifle pour la raisonner » a ainsi soutenu cet homme de 31 ans devant les services de police. La version de la plaignante est différente et le certificat médical met en exergue des conséquences qui ne peuvent résulter d’une simple baffe : hématome au-dessus de l’arcade gauche et douleurs cervicales compatibles avec la thèse de strangulation avancée par la jeune femme, le tout débouchant sur huit jours d’interruption totale de travail.

Il l’aime encore…

Chiffres à l’appui, l’avocate de la partie civile, M e Triponney, évoque le calvaire des femmes en général : « A ce jour, une Française sur dix est victime de violences de la part de son conjoint. Qu’elles soient physiques, sexuelles, morales ou qu’il s’agisse de menaces. Ici, nous sommes dans un dossier encore un peu plus particulier puisque ma cliente est lourdement infirme. Elle est totalement sourde et elle a subi des violences démultipliées. Et imaginez les conséquences sur l’enfant, témoin de la scène… ».

Des mots qu’aurait pu entendre le prévenu s’il avait fait le déplacement au tribunal. Mais hier, il avait fait le choix de ne pas se déplacer. Au moment de la dispute, il aurait transmis un message à la mère de son enfant. Il voulait lui dire qu’il l’aimait encore et qu’il voulait reprendre la vie commune.

La contrainte et les violences ne sont, assurément, pas les meilleures méthodes pour ce type de reconquête. Le procureur a requis quatre mois de prison avec sursis alors que M e Triponney réclamait une mesure d’éloignement pour éviter toute nouvelle tentative et potentielle rechute.

Le tribunal n’a pas opté pour cette voie. Le prénommé Sébastien est condamné à trois mois de prison avec sursis. Il devra aussi indemniser son ex-femme à hauteur de 500 €.

Sam BONJEAN

Séquestrée, elle appelle au secours en jetant des petits mots par la fenêtre

Une femme d’une vingtaine d’années, séquestrée pendant quelques heures dans un appartement du IXe arrondissement parisien, est parvenue à attirer l’attention des passants en jetant par la fenêtre des petits mots appelant à l’aide, a-t-on appris lundi de source policière.

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Son ex-petit ami avait décidé de la séquestrer dans son appartement juste après qu’elle lui ait signifié vouloir le quitter.

« La scène s’est passée dans la nuit de mercredi à jeudi. Il était ivre, il a brisé tous les téléphones de l’appartement, a bloqué les serrures et est parti se coucher », a assuré cette source, confirmant une information du Parisien.

La jeune femme s’est alors retrouvée coincée sans moyen de prévenir les secours pendant plusieurs heures.

« Mais jeudi vers midi, elle a alors pensé à jeter des petits mots par la fenêtre disant qu’elle était séquestrée, indiquant l’immeuble et l’étage », a expliqué cette source.

Plusieurs riverains ont alors appelé la police. La Brigade de recherche et d’intervention (BRI) est rapidement intervenue sur les lieux. La jeune femme a pu dialoguer avec les policiers avec la même technique des petits mots, prévenant la BRI que son ex-petit ami était toujours en train de dormir.

Les policiers sont alors intervenus en défonçant la porte de l’appartement et ont interpellé l’homme, qui n’a pas opposé de résistance.

AFP, le 10/09/2012

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