Une mère fait mettre de faux seins à sa fille de 4 ans : la prostitution mondaine, une valeur éducative traditionnelle à toute société patriarcale

Prostituée ou épouse, le destin de la femme patricienne

L’idéologie du couple, fondée sur la reconnaissance de paternité (famille patriarcale), mêle sexualité et intérêts économiques. Le statut social de la femme dépend de celui de son conjoint. La sécurité matérielle des enfants dépend du niveau économique du père. Par ces rapports de forces économiques, les femmes ont tendance à être vénales, et à se prostituer, de gré ou de force. La sécurité matérielle prime sur l’attirance amoureuse et sexuelle. Plus une femme est désirée, et moins elle est économiquement accessible. La concurrence, et le rapport de l’offre et de la demande, font monter les enchères entre mâles prétendants. Les hommes pauvres n’ont d’autre choix que de se rabattre sur des sexualités de substitution, dont la pédophilie fait partie…

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Les États Unis sont bien connus pour leurs concours de beauté destinés aux (trop) jeunes filles. Dès le plus jeune âge, ces petites Lolita sont affublées comme des grandes : maquillage vulgaire, tenues sexys, poses osées. Ce sont souvent les mamans qui poussent ces petites filles à se donner en spectacle. Certaines vont plus loin que d’autres. Lindsay Jackson elle est allée très loin. Non contente de déguiser sa petite fille Maddy pour le concours Toddlers and Tiaras (Fillettes et Diadèmes), elle impose à sa fille de porter des prothèses pour la poitrine et les fesses afin de lui donner une silhouette plus pulpeuse. Loisirs ou manipulation honteuse des enfants ? La frontière semble mince…

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