Utopie du couple : James Bond était un homme battu

Le couple a été inventé dans le seul but de garantir la reconnaissance de paternité (patriarcat). Dans la famille matriarcale, il n’y a ni père ni mariage. Les amants ne vivent pas ensemble. Chacun reste vivre chez sa mère. Il n’y a pas de serment de fidélité, pas de jalousie, pas de possessivité. La femme est l’égale de l’homme.

Source : Agora Vox

Bon sang ! Voilà qui va encore mettre à mal le stéréotype mâle. La domination masculine descend un peu plus du piédestal où la Féminista l’avait déposée. Horreur ! Malheur ! Pas lui ! Pas James Bond. Et bien si : lui, James Bond, homme battu. Selon ses propres dires – et il faut garder avec les hommes la même circonspection qu’avec les femmes : tant que rien n’est démontré on n’en sait rien. Mais après tout on donne bien la parole à Sandrine Salerno. Pourquoi pas à James Bond ?

James Bond, le séducteur infernal, a été un homme battu. Quel James ? Le chéri de ces dames : Roger Moore. Le gentil, celui qui a de si belles manières qu’on lui donnerait le bon dieu (il y a un dieu bon, si, si…) sans confession. La gueule d’ange. Le sourire flingueur. Sûr qu’avec lui, messieurs, fallait pas laisser votre femme toute seule. Même la plus coincée pouvait devenir une furie amoureuse et oublier toutes ses bonnes résolutions.

Roger Moore. L’homme qui en fit tant rêver. Quelle femme pourrait lui vouloir du mal ?

Et bien Roger Moore, qui fut marié quatre fois, a été victime de violences conjugales répétées avec deux de ses épouses. C’est lui qui le dit aujourd’hui.

Ainsi il « confie que son union avec la patineuse Steyn Doorn Van a été souvent violente et qu’elle lui a même lancé une fois une théière dessus. « Elle me griffait. Ma mère était toujours pétrifiée quand je rentrais à la maison de voir que j’avais toujours plus de cicatrices ». Il devait aimer la scarification. Le look ethno est sexy.

Encore heureux qu’elle ne lui ait pas fendu le crâne d’un coup de lame. C’est une vraie hache cet engin-là, et pas la hache dont on fait les joints… Avec elle les patins n’étaient pas du bouche à bouche, sauf quand il fallait le ranimer. Et exclu qu’il aille se plaindre de petits bobos :

« … sa première épouse s’en est même pris une fois à un docteur en train de le soigner. « Je m’étais ouvert la main et nous sommes allés chez le généraliste auquel elle a lancé : Allez vous faire quelque chose ?, puis elle s’est mise à le frapper. Ce qui constituait un changement, car normalement, c’est moi qu’elle frappait ».

Il aurait dû aller plus souvent voir le docteur. Encore un homme qui ne savait pas poser ses limites. Ou qui l’avait bien cherché.

Il a finalement divorcé. Pour épouser en secondes noces une femme merveilleuse :

« En 1953 et Roger Moore a épousé la chanteuse Dorothy Squires, qui s’en est aussi pris à lui, a-t-il expliqué. D’après l’acteur, la jeune femme, qui avait un sacré caractère, l’a une fois frappé à la tête avec une guitare. »

Pfff… Aucun respect pour la guitare. La musique n’adoucit plus les moeurs. Et puis, battu par deux femmes de suite, c’est de l’addiction.

Mais qu’est-ce qui les énervait autant ? On n’en saura rien : elles sont décédées. Non, ce n’est pas lui qui les a tuées. Trop gentil, Roger Moore. Il les a laissées mourir toutes seules.

Ce qui est bien avec les hommes battus c’est que ça change de la vallée de larmes habituelle. On peut enfin se marrer un peu. La Féminista a monopolisé les larmes. Aux hommes il reste l’humour. C’est vrai, quoi ! Un homme qui se fait battre, nan, c’est pô sérieux ! On dirait du Coluche :

– C’est l’histoire d’un mec qui se fait battre par sa femme…

– Mouahahahahahahaaaaa !!!

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