Mandat d’arrêt pour Rachida Dati au Maroc pour sexe et procréation hors mariage

Le mariage est le seul garant de la reconnaissance de paternité, pilier du patriarcat. Le sexe hors mariage engendre mères célibataires et enfants sans père, et est donc un retour potentiel au matriarcat. Dans toute société de droit paternel, le sexe hors mariage est interdit et réprimé par la violence. Les enfants sans père sont bannis de la société. Les mères célibataires jetées en prison ou dans des bordels, car assimilées à des prostituées, si elles ne sont pas assassinées par leur propre famille.

Rachida Dati, découvrez pourquoi elle ne peut plus aller au Maroc

Mardi 02 octobre 2012 – sur Closer.fr et d’autres journaux

Alors que la presse s’interroge sur l’identité du père de son enfant, un juge marocain demande l’arrestation de Rachida Dati.

Débauche et grossesse illégale

Un procureur-marocain a failli faire arrêter Rachida Dati pour débauche et grossesse », rapporte PanoraMaroc« Un dossier sensible, qui avait failli engendrer une crise entre la France et le Maroc, et qui devait être examiné par le Conseil supérieur de la Magistrature (CSM) le 2 et 3 octobre. Le motif ? Un substitut du procureur de Taza, Me Adil Fethi, avait donné ses instructions pour procéder à l’arrestation de Rachida Dati, ancienne Garde des Sceaux française d’origine marocaine, dès son entrée au Maroc, en raison du fait qu’elle avait annoncé une grossesse de père inconnu, donc une grossesse illégale. Cela la mettait, selon le substitut, sous le coup de l’article du droit pénal marocain qui interdit la débauche et l’incitation à la débauche », ajoute le site.

Rachida Dati ne pourra plus passer ses vacances à Marrakech ? La raison ? L’ex ministre de la justice serait en infraction avec le code pénal marocain, rapporte un site d’information marocain. L’un des juges les plus connus au Maroc, l’adjoint du procureur du roi près du tribunal de première instance de Taza, Adil Fathi, en est convaincu. Mieux, il a adressé un courrier officiel au ministre de la Justice et des Liberté pour réclamer l’arrestation de l’eurodéputée d’origine marocaine dès qu’elle sera de retour au Maroc.

1 mois à 1 an de prison

Le crime de l’ancienne ministre ? Non pas d’avoir dépassé le quota de cigarette dans ses bagages… Non la maire du VIIe arrondissement a eu un enfant né d’une « relation sexuelle illégitime ». Rachida Dati serait en effet sous le coup de l’article 490 du code pénal marocain qui stipule que « sont punis de l’emprisonnement d’un mois à un an, toutes personnes de sexe différent, qui, n’étant pas unies par les liens du mariage ont, entre elles, des relations sexuelles ». Le haut conseil de la magistrature (HCM) s’est saisi de l’affaire.

Après la vague médiatique autour de la possible paternité de sa fille Zohra et l’hypersollicitation de la presse, Rachida Dati connaît un nouveau rebondissement… Cet article dénoncé par des associations des Droits de l’Homme serait actuellement examiné afin d’être abrogé, estimant que la liberté sexuelle n’est pas respectée.

Dominique Desseigne est-il le père ?

Rachida Dati n’a plus le choix. Zohra doit-être reconnue par son père. Le journal Le Point, fait état ce jour d’une « demande de paternité » qui aurait été introduite par Rachida Dati. Et c’est Dominique Desseigne, PDG du groupe Lucien Barrière, qui est appelé à la barre pour « reconnaissance de paternité ». Alors que l’information a été confirmée par une porte-parole du groupe, Rachida Dati la nie. En tout cas, la presse marocaine, elle, s’en fait l’écho tandis que les médias français peinent à écrire sur le sujet, du moins jusqu’à cette fameuse demande d’assignation en justice.

Les mères célibataires, hors-la-loi au Maroc

Mais au fond, cela changera-t-il quelque chose ? La reconnaissance de Zohra par son père biologique n’effacera pas le fait qu’elle est née d’une relation hors mariage. A moins d’un arrangement politique entre le royaume et l’hexagone, Rachida Dati reste  hors-la-loi au Maroc.

Le substitut du procureur affirme toutefois n’avoir rien entrepris contre elle si ce n’est ce courrier envoyé au ministre de la Justice et des Libertés et au Président de la Cour de Cassation. Quant aux services de sécurité, ils ont nié avoir reçu l’ordre d’appréhender Rachida Dati en cas d’entrée au Maroc. Dans sa lettre, Adil Fethi attire l’attention des hautes instances sur la grossesse constatée sur la personne de Rachida Dati, titulaire de la nationalité marocaine.

En attendant, Mme Rachida Dati a tout intérêt à ne pas poser un talon dans son pays d’origine… Rachida Dati a déclaré qu’elle ne pourrait plus rendre visite à sa famille qui vit au Maroc car si elle se rend dans le pays, elle pourrait bien y être incarcérée. Elle risque en effet un an de prison pour avoir enfreint le code moral de l’Etat musulman.

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