Courtisanes patriciennes : Un tiers des jeunes anglaises voudrait de plus gros seins au détriment du Q.I !

La prostitution mondaine est une valeur éternelle du patriarcat. Puisque la sécurité de la femme et de ses enfants dépend de son conjoint, et non plus de sa famille maternelle (matriarcat), celle-ci va donc marchander son corps contre des avantages matériels. Hétaïres, courtisanes, cocottes… depuis les premiers âges du patriarcat (invention du mariage et de la paternité), les belles-dames ont toujours été les favorites des cours des souverains, les portes des puissants leur ont toujours été grandes ouvertes. La beauté est l’ascenseur social de la patricienne. La séduction et la maternité sont les pouvoirs suprêmes des femmes. A elles de savoir s’en servir judicieusement pour un monde meilleur.

Publié le : vendredi 12 octobre, source : 7sur7.beNormal qu’elles pensent comme cela, notre société favorise la beauté plastique au détriment de l’intelligence.

La plupart des jeunes britanniques sondées seraient prêtes à avoir plus de poitrine et un Q.I. moins élevé, rapporte une enquête menée par le site web My Voucher Codes. Seulement 43% des femmes pensent que leur intelligence est un atout de séduction.

Un quart des femmes de 18 à 25 ans estime qu’avoir de plus gros seins les rendrait plus heureuses. Certaines vont même plus loin : 60% des sondées pensent que les hommes les trouveraient plus séduisantes si elles avaient des bonnets de plus…

Pour les experts, c’est la célébrité et les images de stars dans les magazines qui sont à blâmer. Kat Banyard du groupe de femmes, UK Feminista déclare au Daily Mail : « Les femmes sont confrontées aujourd’hui à des pressions sans précédent. Elles comparent et se focalisent sur leur corps. Les industries qui mettent l’accent sur la façon dont les femmes se perçoivent sont en plein essor- et cela signifie que depuis un très jeune âge, on apprend aux femmes que leur apparence importe plus que leurs actes. »

Pour la spécialiste, cela peut avoir de graves conséquences. « Des troubles alimentaires peuvent alors se manifester, tout comme des mesures extrêmes telles que la chirurgie plastique. »

La psychologue, Mamta Saha ajoute : « La culture de la célébrité est plus accessible qu’avant. On est bombardés avec des images de femmes magnifiques, avec des particularités physiques appuyées comme des lèvres épaisses et des fortes poitrines. C’est facile de regarder ces femmes et de faire le lien entre leur physique et leur succès. Mais cela peut vite virer à l’obsession malsaine. »

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