Un millionnaire restaure les lupanars romains, le plus grand bordel d’Europe

La prostitution est le mal nécessaire qui permet de canaliser la fornication et l’adultère source d’enfants sans père. Elle est aussi le témoin de la misère sexuelle, conséquente de l’idéologie du couple et de la contrainte de paternité, qui place toujours la sexualité sous contrainte économique.

La plus grande maison close d’Europe ouvrira en Autriche

Source : La voix de la Russie le 5.11.2012

© Flickr.com/NiteLynx/cc-by-nc-sa 3.0

L’homme d’affaires autrichien Peter Laskaris a annoncé son intention d’investir près de 20 millions de dollars dans la construction de la plus grande maison close d’Europe.

Les quelque 150 employés de l’établissement baptisé FunMotel accueilleront jusqu’à 1000 visiteurs par jour. Un parking de 350 places avec des emplacements réservés aux bus sera construit devant l’établissement. Selon Lascaris, son projet permettra d’assurer le passage « de l’épicerie au supermarché » dans l’industrie du tourisme sexuel.

Outre le sexe traditionnel, FunMotel proposera notamment des soirées échangistes, des orgies, des shows avec les stars de la pornographie. Le projet prévoir également la construction de restaurants, d’un SPA et d’une salle de gym.

Vidéo : orgies et bordels, les lupanars romains, une société proxénète et misogyne

Une maison close autrichienne vise son entrée en Bourse

Source : LE SOIR, Mercredi 14 mars 2007

DE NOTRE CORRESPONDANT A VIENNE

Alexander Gehrardinger est un homme d’affaires avisé. Lorsque la plus célèbre maison close de Vienne, « Napoleonhof », vacille l’an passé à cause d’une sombre histoire de prostituées en situation irrégulière, ce businessman de 45 ans n’hésite pas et rachète l’entreprise « pour une bouchée de pain ». Six mois plus tard, celle-ci est assainie financièrement, et rebaptisée « Goldentime Club ». Au point que son heureux patron envisage désormais de la placer en Bourse, à Vienne ou Francfort, au premier semestre 2008. Une première en Europe. Avec trois millions d’euros de chiffre d’affaires en 2006 et 12,5 % de bénéfices, la réussite est spectaculaire. Mais il reste à dépasser la barre des 10 millions en 2007, un chiffre recommandé par le cabinet de conseil KPMG avant toute introduction sur les marchés financiers.

Pour ce faire, Gehrardinger veut accroître la taille de sa prospère petite entreprise et ouvrir des succursales à Münich (Allemagne) et Innsbruck (Tyrol autrichien). Suivant un système de franchises, les établissements seraient livrés « clés en main », avec une surface moyenne de 2.500 mètres carrés et un chiffre d’affaires annuel escompté de trois millions d’euros chacun.

Pour se donner un vernis de légitimité et faciliter ainsi la vie des actionnaires potentiels, inquiets de ternir leur réputation autour d’un investissement aussi sulfureux, Alexander Gehrardinger a décidé de placer la maison mère en Bourse, RB Immo, dont il conserverait 15,87 % des parts. Profit espéré : 6 millions d’euros pour commencer. « 25 millions », prédit-il déjà, si l’opération réussit.

Dans l’intervalle, « Goldentime », club discret situé en bordure de périphérique, au sud de la capitale autrichienne, a été sous-titré « FKK Saunaklub », comme pour attester de sa respectabilité. « C’est le plus vieux métier du monde, et cela marche très bien », certifie Gehrardinger. A l’intérieur, la recette est simple : les clients paient 80 euros l’entrée, et un tarif fixe de 60 euros pour toute « prestation ». Les « employées », toutes en règle, s’acquittent elles aussi du droit d’entrée, mais seulement à hauteur de 60 euros, et elles conservent l’intégralité de leurs bénéfices, contre fiche de salaire fournie par le club.

« Nous ne sommes pas de ces clubs-champagne où il faut payer 500 euros l’entrée », insiste Gehrardinger, soucieux de changer le regard indigné que lui porte sa famille. « Ils s’imaginent des filles enchaînées dans des caves », sourit celui qui a développé les premiers multiplexes de cinéma en Autriche, « mais ils n’ont jamais voulu venir voir de leurs propres yeux ».

Publicités