Des féministes s’opposent à la Gestation Pour Autrui, ou la prostitution du ventre des femmes

Procréer sans les femmes, le vieux rêve du patriarcat

«Pourquoi Zeus nous oblige à passer par les femmes pour avoir des fils? […] Quel besoin a-t-on des femmes, quand l’esclave est là pour les travaux ménagers, et l’adolescent désirable pour les ébats amoureux ?» – Eschyle, poète antique grec

Lire : La couvade, maladie mentale des hommes qui veulent être mère

Ni Putes Ni Soumises demande le retrait de la circulaire Taubira

Le 31 janvier 2013 sur Le Point.fr

Le mouvement féministe Ni Putes Ni Soumises (NPNS), "scandalisé" par la circulaire Taubira facilitant la délivrance d'un certificat de nationalité française des enfants nés à l'étranger de mère porteuse, demande jeudi le retrait du texte, dans un communiqué.

Le mouvement féministe Ni Putes Ni Soumises (NPNS), « scandalisé » par la circulaire Taubira facilitant la délivrance d’un certificat de nationalité française des enfants nés à l’étranger de mère porteuse, demande jeudi le retrait du texte, dans un communiqué.

NPNS « attire l’attention de la ministre de la Justice sur les dérives de cette circulaire et l’incite fortement à la retirer » car « elle laisse place à ce marché, honteux, des ventres à louer », estime le mouvement

« Cette circulaire doit être abrogée » demande NPNS jugeant « intolérable et inacceptable l’idée de vendre ou de louer le corps d’une femme qui deviendrait, de ce fait, l’objet d’une commande ».

Pour cette association qui milite contre le machisme des jeunes dans les cités, « les +mères porteuses + sont souvent les premières victimes de la précarité économique ».

Le ministère de la Justice demande aux tribunaux de ne plus refuser la délivrance de certificats de nationalité française au seul motif qu’ils concerneraient des enfants nés de mère porteuse à l’étranger, selon une circulaire dont la ministre Christiane Taubira avait annoncé l' »imminence » il y a 15 jours en commission.

Ni Putes Ni… Épouses le concept originel du mariage traditionnel

Dans l’ancien dictionnaire de Furetière, à l’époque de Molière au 17e siècle :

MARI. subst. masc. Celui qui est joint à une femme par un contrat civil pour la procréation des enfants légitimes. Les femmes en France sont sous la tutelle perpétuelle du mari, ne peuvent faire aucun acte non autorisé par leur mari. Le mari est maître de la communauté. Le mari est obligé de donner un douaire à sa femme.

Lire Taubira prépare le nouvel esclavage des femmes, vers le Meilleur des Mondes, comme dans l’Ancien Testament

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