Taubira restaure l’esclavage des femmes, du patriarche Abraham vers le Meilleur des Mondes

Procréer sans les femmes, le vieux rêve du patriarcat

«Pourquoi Zeus nous oblige à passer par les femmes pour avoir des fils? […] Quel besoin a-t-on des femmes, quand l’esclave est là pour les travaux ménagers, et l’adolescent désirable pour les ébats amoureux ?» – Eschyle, poète antique grec

Lire : La couvade, maladie mentale des hommes qui veulent être mère

Le concept originel du mariage traditionnel

Dans l’ancien dictionnaire de Furetière, à l’époque de Molière au 17e siècle :

MARI. subst. masc. Celui qui est joint à une femme par un contrat civil pour la procréation des enfants légitimes. Les femmes en France sont sous la tutelle perpétuelle du mari, ne peuvent faire aucun acte non autorisé par leur mari. Le mari est maître de la communauté. Le mari est obligé de donner un douaire à sa femme.

Gestation pour autrui : Taubira prépare déjà la légalisation

Communiqué de Presse de Marion Maréchal – Le Pen, Député du vaucluse, le 30 janvier 2013

https://i1.wp.com/www.frontnational.com/wp-content/uploads/userphoto/51.pngLes deux semaines consacrées à l’examen du projet de loi sur le mariage homosexuel à l’Assemblée Nationale promettaient d’être pleines de surprises. A peine le débat amorcé, Christiane Taubira tombe le masque et révèle avant l’heure le dessin déjà tout tracé du Gouvernement. Dans une circulaire d’application immédiate, la garde des sceaux demande en effet à ce que soient délivrés des certificats de nationalité française aux enfants nés à l’étranger d’un père français et d’une mère porteuse étrangère.

Comme Abraham qui eut son fils Ismaël de son esclave Agar, parce que son épouse Sarah était stérile

Ainsi, avant même que le texte sur le mariage ne soit adopté, que la procréation médicalement assistée pour les femmes homosexuelles soit mise sur la table avec son inéluctable corolaire que sont les mères porteuses, Christiane Taubira cautionne, banalise et encourage dès à présent la commercialisation de l’humain et de ses organes, la marchandisation du pauvre au profit de couples qui ne voient rien de plus qu’un utérus à louer pour satisfaire leur envie d’enfant.

Au nom du progrès, du bien, de la tolérance, et des valeurs républicaines

La concordance entre l’envoi de cette circulaire et le début des débats à l’assemblée Nationale traduit le mépris profond d’une femme envers la représentation nationale, une insolence odieuse à l’égard du peuple français qu’elle juge probablement inapte à comprendre le « progrès » qu’elle estime porter au nom du « bien, de la tolérance et des valeurs républicaines ».

Une nouvelle traite des esclaves

Mais qui est-elle pour décider, seule, quelle place et quelle valeur doit avoir l’humain au sein de nos sociétés modernes ? Dans un monde où les riches sociétés occidentales exploitent trop souvent la misère du pauvre pour satisfaire ses envies immédiates, était-il nécessaire et moral d’élargir cette injustice jusqu’à la chair de l’homme ? Oublie-t-on déjà, malgré les leçons de l’histoire, que, déjà par le passé, l’humain fut considéré comme un « meuble », un bien susceptible de propriété ?

La logique est-elle si différente quand celui-ci ou ses organes deviennent susceptibles de location ? Les Français se doivent de mesurer la révolution culturelle et morale, à laquelle ils sont en train d’assister malgré eux et surtout contre eux.

Vers le Meilleur des Mondes ?

Quant à Laurent Wauquiez, présentant une motion pour exiger un référendum sur le projet de loi sur le mariage homosexuel, il a reproché au gouvernement de dissimuler des « choix lourds« . « La loi que vous nous présentez n’est pas un point d’arrivée mais un point de départ et les bébés éprouvettes et les ventres des mères porteuses en sont les destinations !« .

Lire Des féministes s’opposent à la Gestation Pour Autrui, ou la prostitution du ventre des femmes

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