Père, si je veux ! Quand je veux ! La dictature du patriarcat gynarchique contre les hommes

Si dans le patriarcat traditionnel, c’est plutôt la femme qui est persécutée afin de contrôler sa chasteté dans le mariage et ainsi garantir le droit des pères, dans le patriarcat libéralisé (femmes libres), c’est désormais l’homme qui est persécuté afin de lui imposer une paternité non désirée. Traquer les mauvais pères est une solution inefficace et conflictuelle. Il est donc nécessaire de restaurer l’interdiction du sexe hors mariage par l’esclavage des femmes, ou bien, de restructurer totalement le modèle familial, cette fois-ci sans père ni mari…

L’émission du jeudi 25 août 2011 sur France Inter (podcast)

Un test de paternité prénatal

Ah, enfin une bonne nouvelle ! En tout cas sur le principe, évidemment pas pour le business que ça va générer ! Pour la première fois, un test ADN permet d’établir la paternité d’un homme AVANT l’accouchement et dès les 12 premières semaines du fœtus.

Enfin la véritable égalité des sexes

Autant vous dire que ça commence à sentir vraiment bon pour l’égalité des sexes. Parce que libération sexuelle ou pas, jusqu’à présent c’est uniquement autour du ventre de la mère que s’imposent les paternités. Et oui, un abus de pouvoir sur lequel les féministes restent fort discrètes depuis 40 ans : les femmes ont un pouvoir sans partage sur la reproduction et peuvent imposer une paternité à celui qui l’a explicitement refusé.

Gosses dans le dos & bâtards illégitimes

Entre celles qui pensent que la venue d’un enfant est le moyen de s’attacher leur mec sur le long terme, celles qui souhaitent avoir un enfant alors que leur conjoint y est opposé, celles qui sont allées voir ailleurs, qui tombent enceintes et qui font croire à leur chouchou que le bébé est de lui, ou encore celles qui se trouvent en situation administrative irrégulière et qui utilise l’enfant pour obtenir leur régularisation, nombre d’hommes se retrouvent bien malgré eux pères de famille.

Condamné à être père, bon gré, mal gré

Il existe dans notre droit, l’action en recherche de paternité, qui permet à une femme, jusqu’à dix ans APRÈS la naissance de l’enfant, d’obliger par voie judiciaire un homme à devenir père même s’il ne l’a pas souhaité, et quand bien même il n’aurait même pas eu connaissance de la grossesse.

Le mariage garant de la reconnaissance paternité

L’enfant, lui, dispose de deux ans après sa majorité  pour entamer cette action en son nom propre. Ce qui signifie que pendant plus de 20 ans, un homme peut se voir suspendu à une paternité. Quant aux hommes mariés, on n’en parle même pas : ils sont automatiquement présumés être les pères.

Coupable d’avoir éjaculé

En France aucun des hommes qui ont eu recours à la Justice pour se désengager d’une paternité imposée, n’a obtenu satisfaction. Le 21 mars 2006, la Cour d’appel d’Orléans a débouté un homme dans cette situation au titre que

-« le simple fait de devenir père, même sans l’avoir recherché, ne saurait être considéré comme un fait dommageable ».

et que

–  Tout homme qui accepte des rapports non protégés encourt […] la possibilité d’une procréation. »

Le pouvoir exclusif des femmes, à l’encontre des hommes

Tout est dit ! Seuls les hommes sont responsables de la relation sexuelle. Les femmes disposent de tous les moyens pour ne pas devenir mères quand elles ne le souhaitent pas : avec la pilule du lendemain, l’IVG, l’accouchement sous X, etc. Les hommes, eux, à part la capote, n’ont aucun recours. Et tant pis si madame assure prendre sa pilule tous les jours.

Alors oui, encore faudrait-il que la pilule masculine, qui existe mais qui sèche dans les tiroirs des laboratoires en Recherches développement, soit enfin au point et commercialisée. Si ces dames veulent faire un bébé toute seule, c’est leur droit. Mais la parentalité ne s’impose pas.

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