Les femmes intelligentes ne font plus d’enfants – chute du QI depuis le 19e siècle

Du faite de l’émancipation des femmes, de leur indépendance juridique, économique et financière, les couples ne tiennent plus, le mariage disparaît, et la fécondité est en chute libre… mais pas de toutes les femmes, avant tout des femmes les plus indépendantes, les plus autonomes du couple, donc les plus intelligentes. Ce sont donc les femmes les plus dépendantes, et donc les moins intelligentes, qui restent le plus souvent enfermées dans le carcan du couple, et de son institution le mariage, qui donc se reproduisent le plus, opérant ainsi une sélection démographique par l’idiocratie. C’est en tout cas l’hypothèse défendue par cet article. Lire La dégénérescence génétique au sein du système patriarcal

LIFE – Publié le 27/05/2013 Mis à jour le 28/05/2013 à 9h25 sur SLATE.FR

Le QI occidental aurait baissé de 14 points depuis la fin du XIXe siècle

l'affiche du film «Idiocracy».

Une équipe internationale a publié en mai dans la revue Intelligence un article qui affirme que les hommes étaient plus intelligents à l’époque victorienne que ne le sont les populations modernes.

La fin du XIXe siècle en Occident a correspondu avec une explosion de l’innovation et du génie humains, écrivent les chercheurs, qualités qui semblent avoir depuis décliné. Ils ont même mesuré cette perte, qu’ils estiment être de 1,23 point de QI par décennie, soit 14 points au total. L’équipe «a comparé des données recueillies à la fin de l’époque victorienne avec des données actuelles, écrit Radio Canada. Selon cette étude, le temps de réaction moyen d’un homme en 1889 était de 183 millisecondes, alors qu’il était de 253 millisecondes en 2004». 

Or, le temps de réaction est jugé par les chercheurs comme étant un bon indicateur du QI et des capacités cognitives.

Mais la partie polémique de l’étude concerne la cause attribuée à cette tendance à la baisse. Car pour le co-auteur de l’étude, le docteur Jan te Nijenhuis de l’université d’Amsterdam, cette tendance est liée à la fécondité plus faible des femmes plus éduquées et plus intelligentes, relate le Huffington Post.

D’autres études ont déjà avancé l’hypothèse d’un lien entre sélection génétique et niveau d’intelligence. Puisque les femmes les plus intelligentes et les plus aisées ont moins d’enfants en moyenne, la reproduction des générations favoriserait une baisse du niveau général…

Une conclusion qui évoque fortement le scénario du film Idiocracy, dans lequel un Américain d’intelligence moyenne se réveille après avoir été cryogénisé pendant plusieurs décennies dans une société où la reproduction des couples les moins intelligents a fait baisser drastiquement le niveau intellectuel de la population…

Récemment, des extraits de la thèse de doctorat du chercheur Jason Richwine, membre du think tank conservateur Heritage Fondation, republiés par un journaliste du Washington Post, ont provoqué un tollé. Le chercheur y expliquait que le QI des immigrés latinos était plus faible que celui des blancs.

Photo: l’affiche du film «Idiocracy».
Publicités