Papouasie : violée par son père, elle le décapite au couteau de brousse

Quand les femmes sont inaccessibles hors mariage (garant de la reconnaissance de paternité), ou hors moyens économiques (contraintes financières du couple, de la paternité, et de la prostitution), les femmes de sa propre maison, à savoir ses propres filles, restent les cibles sexuelles les plus accessibles. En anthropologie, l’inceste, c’est avoir des rapports sexuels avec sa propre maisonnée, sa propre communauté, son propre nom. Hors le mariage est l’adoption d’une épouse étrangère à la communauté de l’époux : elle est intégrée en adoptant le nom de son mari et devient ainsi sa propriété personnelle. De fait, le mariage est un inceste légalisé puisqu’il s’agit d’avoir des rapports sexuels avec un membre de sa propre maisonnée, et portant le même nom. Quelle limite à avoir des relations sexuelles avec les autres femmes du même nom, à savoir ses propres filles ?

Une adolescente est violée par son père, elle se venge en le décapitant

24matins.fr / lundi 17 juin 2013 09:42 GMT

Le quadragénaire a attendu que ses autres enfants et sa femme partent pour violer sa fille âgée de 18 ans. Elle s’est vengée en le décapitant.

Les faits se sont déroulés dans un village de Papouasie Nouvelle-Guinée. Son père est âgé d’une quarantaine d’années et a eu plusieurs enfants. Certains étaient partis avec leur mère pour effectuer une visite à un membre de la famille. Il a profité de cette absence pour violer à plusieurs reprises l’adolescente âgée de 18 ans. Le lendemain, au moment où il allait une nouvelle fois abuser d’elle, la jeune fille a saisi un couteau de brousse selon Sud Info et a décapité son père.

Le soutien des habitants

Le pasteur du village, Lucas Kumi a relayé les propos des habitants. Ces derniers sont unanimes et ne veulent pas livrer l’adolescente à la police. Selon BFM TV, ils estiment qu’elle a bien fait de le décapiter, c’est sa punition pour avoir violé sa fille. « Elle a fait ce qu’elle a fait à cause des actes malfaisants de son père qui l’ont traumatisée, c’est pourquoi nous avons décidé qu’elle resterait dans le village ».

Reprises des exécutions

Les habitants estiment que le violeur méritait la décapitation et que l’adolescente de 18 ans doit rester libre au sein de leur communauté. De nombreux faits de viols ont été référencés en Papouasie Nouvelle Guinée. Les autorités ont donc décidé de remettre en place les exécutions pour tenter de lutter contre les violences faites aux sorcières, aux enfants et aux femmes.

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