Le seul moyen de préserver un musulman de l’adultère, c’est d’acheter des esclaves sexuelles

Traite des blanches par l’empire Ottoman (Wikipédia)

Tout écart au mariage est une remise en cause de la reconnaissance de paternité, pilier du patriarcat.

Traduction :

« La paix soit avec vous et que les bénédictions miséricordieuses d’Allah soient sur vous ! Je m’appelle Salwa El Matayri, je voudrais vous transmettre un message audacieux. Un commerçant m’a dit que son père lui avait fait cadeau d’une esclave sexuelle et qu’il avait l’intention de bien la traiter et que l’esclavage est permis dans l’islam.

Cette histoire m’en rappelle une plus ancienne. Voici deux ans, je travaillais avec un jeune homme qui avait un goût immodéré pour les femmes. J’en étais désolé mais, à cette époque, le me consacrais à mon travail, alors que suis allée à La Mecque pour obtenir à son intention les recommandations des mouftis [théologiens musulmans sunnites] : je voulais obtenir leurs conseils pour ce jeune homme riche qui aimaient les femmes. Je leur ai demandé quelles étaient les règles concernant les esclaves sexuelles.

Le moufti m’a expliqué que le moyen d’obtenir des esclaves pour un pays musulman, c’est d’attaquer un pays chrétien ou un pays non musulmans et de faire esclaves les prisonniers de guerre [bonjour les Conventions de Genève !]. Je lui ai demandé si la chose n’était pas haram [illicite] [car] une esclave sexuelle est légalement inférieure à une femme libre, une femme libre ne peut exposer en public que son visage et ses mains, mais une esclave peut être exposée nue en public, depuis son ventre et au dessus.

Dans l’islam on ne peut posséder une femme libre que par un contrat de mariage, mais une esclave elle est vendue et après que le prix a été payé elle devient une propriété, l’esclave est inférieur à la femme libre. J’ai aussi posé la question à des religieux au Koweït, et ils m’ont certifié que le seul moyen de préserver un croyant musulman de l’adultère, c’était qu’il achète des esclaves sexuelles.

Personnellement, j’espère que le Koweït légalisera l’esclavage sexuel. J’ai connu le cas au Koweït d’une femme d’un autre pays qui n’était pas officiellement une esclave, mais après que ses parents l’eurent reniée elle alla vivre chez une Koweïtienne : en échange elle lui faisait la cuisine et le ménage. Quand je l’ai vue, j’ai rendu grâce à Allah parce que sa situation était celle d’une esclave plutôt que celle d’une femme sans toit avançant sur le chemin du péché, c’est mieux pour elle d’avoir trouvé un “nouveau foyer” après que ses parents l’eurent rejetée.

J’espère vraiment qu’on légalisera de tels cas et qu’on ouvrira la porte à l’esclavage de la même manière qu’on a légiféré sur le travail des employés de maison, parce qu’on ne peut pas tolérer que nos hommes tombent dans le piège dégoûtant de l’adultère, il vaut mieux que nos achetions des esclaves sexuelles, de Tchétchénie par exemple, assurément on peut acheter des prisonniers de guerre. N’est-ce pas mieux que ces esclaves soit vendues légalement à des commerçants Koweïtiens plutôt que d’être l’objet de trafic illégaux ? Tout ça est très normal. Un exemple digne de foi d’un propriétaire d’esclaves sexuels, est celui offert par le calife Harun al-Rashid.

Quand il est mort, on a découvert qu’il possédait 2 000 esclaves sexuelles, alors qu’il n’avait qu’une épouse. C’est quelque chose dont on peut être fier ! Notre sharia l’autorise ! Et grâce à Allah, notre pays dispose de nombreux et pieux commerçants qui sont intéressés par ce type de commerce. Je souhaite toujours le meilleur avenir pour le Koweït ! »

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