Ces écolos qui renoncent à la maternité, idiots utiles de la surpopulation patriarcale

Quels pays souffrent de surpopulation ? Certainement pas là où les femmes sont libres, c’est-à-dire libres de contrôler leur maternité. Ce sont donc les sociétés les plus patriarcales (islamiques, hindouistes, catholiques…) qui engrossent de force des épouses sous tutelle, elles aussi mariées bien souvent de force, ou sur choix économique des pères. Et ce ne sont donc hélas pas les femmes émancipées qui assurent les nouvelles générations, à qui transmettre leurs valeurs. Ce sont bien les enfants innombrables, issus d’épouses-mères-porteuses, à qui l’on inculquera les valeurs puritaines et misogynes des religions du Père. Que les femmes libres renoncent à assurer les générations futures, et c’est laisser le patriarcat nous coloniser avec ses armées de ventre. La démographie est l’arme impérialiste ultime.

«Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour faire irruption dans l’hémisphère nord. Et certainement pas en amis. Car ils y feront irruption pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant de leurs fils. C’est le ventre de nos femmes qui nous offrira la victoire» (Boumedienne, 1974, discours à l’assemblée de l’ONU)

Les « Ginks », ces femmes qui renoncent à devenir mères par souci écologique

Par:  29/03/11 – 12h22

Qui surpeuple la planète ?

NDLR : pas les pays de femmes émancipées

Face aux 6.935.385.192 de Terriens, de nombreux écologistes tirent la sonnette d’alarme: notre planète n’est pas capable de subvenir aux besoins d’un nombre illimité d’individus. Du coup, de plus en plus de femmes, soucieuses de préserver l’environnement, décident de renoncer à la maternité.

Contraintes du couple, de la paternité, et de la petite famille nucléaire

Avoir des enfants n’est pas une garantie de bonheur et de multiples études le démontrent. Fonder une famille est synonyme de contraintes, de sacrifices et de… consommation que certaines jugent inutiles à leur bien-être. Les Ginks (Green Inclined, No Kids: Engagement vert, pas d’enfant) sont nées.

Fières de renoncer à leur pouvoir suprême

Faire l’amour: oui!, faire des bébés: non! Sur son blog « Je suis sans enfant et j’en suis fière », l’auteure Lisa Hymas est à la base de ce mouvement Gink. Pour elle, la maternité devrait être mieux réfléchie, il s’agit d’un choix qui va au-delà d’un besoin personnel, voire égoïste, mais qui doit aussi prendre en compte l’intérêt de tous.

NDLR : du ventre des mères dépend le destin d’un peuple. Sans elles, c’est l’extinction. Bien utilisée, la maternité est le pouvoir suprême des femmes sur la société, le fondement du matriarcat et de la première religion de l’humanité, la déesse-mère.

Pour faire une carrière plus égoïste

« Nos relations amicales, notre famille, nos amours remplissent déjà suffisamment notre vie. Sans oublier les avantages personnels à une vie sans enfant: aucun horaire, une carrière professionnelle plus épanouissante, l’occasion de développer nos talents propres, de faire du sport, de dormir en suffisance, d’avoir du temps pour soi et pour les autres (notamment à travers un engagement humanitaire ou social), mais aussi de s’autoriser des décisions impulsives, de la spontanéité, de l’aventure! » explique-t-elle.

NDLR : la maternité n’est pas une contrainte pour les femmes, à condition de vivre en famille nucléaire.

J’adopterai des bâtards du tiers-monde

Dans son livre Eco-Sex: Go Green Between the Sheets and Make your Love Life Sustainable (Eco-sexe: Devenez écolo sous les draps et Optez pour une vie amoureuse durable), Stefanie Iris Weiss reconnait que les gens ont du mal à accepter cette idée, pourtant il s’agit d’un sujet indissociable du respect de l’environnement: « Même s’il s’agit d’un renoncement énorme, on ne peut nier que la surpopulation contribue au changement climatique. J’ai donc pris la décision de ne pas ajouter un enfant de plus à cette planète. Avoir un enfant augmenterait mes émissions de gaz à effet de serre. J’adore les enfants, mais je préfère faire ce sacrifice. J’adopterai des enfants un jour… ».

NDLR : une grande partie des enfants adoptés viennent des pays pauvres, ils ont été abandonnés bien souvent parce que conçus hors mariage, donc sans père légal.

La bonne excuse pour cacher l’instabilité du couple

Face à ce choix, les réactions sont souvent agressives: c’est qu’on ne touche pas au sacro-saint droit de procréer sans être obligatoirement stigmatisé ou sans provoquer l’indignation. Ne pas vouloir d’enfant est déjà choquant pour une majorité de gens, mais si en plus on y ajoute une étiquette écologique, on frôle la condamnation: cette fille est folle! On préfère souvent croire que les femmes ne désirant pas d’enfant font un choix égoïste, du coup, le sacrifice écologique au profit de tous a du mal à passer.

NDLR : la disparition de la famille conjugale, consécutive à l’émancipation des femmes, suffit déjà pour faire chuter la démographie occidentale.

Là où il y a pénurie alimentaire ?

Certains affirment qu’il en va de la survie de l’espèce mais avec près de 7 milliards d’individus (9 milliards d’ici 2050), la marge est plus que grande avant que cela se produise. Par contre, pourquoi donner naissance à des enfants que nous ne pourrons plus nourrir? Certes, nos magasins regorgent de produits divers, mais jusque quand?

NDLR : la surpopulation touche paradoxalement les pays souffrant de carences alimentaire, et inversement, la chute démographique s’observe surtout dans les pays riches, où les femmes participent activement à l’essor économique.

Toute la planète est-elle touchée ?

Et elles ne sont pas les seules à le dire. L’association internationale Population Matters, qui milite pour une gestion durable des populations, soutient que la procréation illimitée est mauvaise pour la planète. « Quelque 80 millions de grossesses non planifiées par an pourraient être évitées en permettant un accès complet à la planification familiale à travers le monde », affirment-ils.

NDLR : c’est la démographie des sociétés patriarcales qu’il faut gérer, non celle des pays aux femmes émancipées.

Quels sont ces pays de la jeunesse ?

NDLR : pas en occident, ou la population vieillit à vue d’œil.

« Quand on considère que les individus de moins de 23 ans sont majoritaires, on peut facilement comprendre que si tous ces jeunes donnent naissance à un, deux, voire trois enfant(s), l’Humanité risque vite de tomber dans le chaos » ajoutent-ils. Les réfugiés climatiques fuiront des zones devenues invivables mais ils se déplaceront également à la recherche de nourriture. Des mouvements qui ne pourront que créer des tensions, voire des guerres.

Le mythe des gaz à effet de serre

Sans oublier que les gaz à effet de serre produits par une population de 9 milliards d’individus vont vite devenir une source de suffocation (et même pire), voilà qui pourrait devenir fatal à l’Humanité toute entière… Alors qu’en renonçant à participer à cette surpopulation nous garantissons un meilleur avenir à un plus grand nombre (qui sont-ils ? – NDLR).

Quels enfants à adopter ?

NDLR : les enfants bannis par le patriarcat, car conçus hors mariage ?

Les GINKS soutiennent l’adoption comme une alternative à notre désir d’enfants. Elles expliquent que des petits êtres en mal d’amour et de besoins élémentaires sont déjà là et attendent qu’on vienne les sauver: « Si nos enfants étaient le fruit d’une décision plus réfléchie et plus consciente de la réalité dans laquelle nous vivons, peut-être serions-nous beaucoup plus heureux » conclut Stephanie Iris Weiss. Une position qui mettra du temps à être acceptée, même si certains pays imposent déjà un nombre maximum d’enfants par couple. (ca)

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