Mère-abandonnée ou prostituée ? Dati exige 6000€ mensuels pour un gosse fait dans le dos

En France, les mères célibataires peuvent poursuivre les pères irresponsables jusque sur la lune s’il le faut, au nom d’un égalitarisme dogmatique qui ne mène qu’à la guerre entre les sexes et la chute démographique. Ces mesures inefficaces sont appliquées par une justice aujourd’hui largement féminine, leurrée par un féminisme corrompu et sans aucun fondements anthropologiques : la solution est dans la refonte totale de la structure familiale ! Dans les sociétés patriarcales traditionnelles, les mères célibataires sont des criminelles assimilées à des prostituées. Elles ont commis la fornication, c’est à dire des relations sexuelles hors mariage, qui ne garantissent donc plus la reconnaissance de paternité pilier du patriarcat. C’est pourquoi Dati est poursuivie au Maroc pour prostitution.

Rachida Dati réclame 6000 euros de pension alimentaire pour sa fille Zohra

NEWS PUBLIÉE LE JEUDI 24 OCTOBRE 2013 À 10:25 sur PURE PEOPLE

Rachida Dati à Paris le 17 octobre 2013.

Rachida Dati à Paris le 17 octobre 2013. Dans cette photo : Rachida Dati

Le tribunal civil ordonne un test ADN

En octobre 2012, l’assignation de Dominique Desseigne par Rachida Dati pour la « reconnaissance de paternité » de sa fille Zohra, née le 2 janvier 2009, était révélée par Le Point. En décembre, le tribunal civil de Versailles ordonnait une expertise génétique afin de savoir si Desseigne est bien le père de la fille de la députée européenne. Depuis, l’affaire est en stand-by mais rebondit ce mois-ci, si l’on en croit les informations exclusives publiées par VSD, en kiosques ce 24 octobre.

Pensions rétroactives depuis la naissance de Zohra

Selon l’hebdomadaire, Rachida Dati, pour qui Dominique Desseigne est bien le père de sa fille, demande désormais une pension alimentaire. Ce sont 6 000 euros mensuels que Dati réclame au patron du groupe Lucien Barrière (GLB). La maire du 7e poursuit donc la logique de sa procédure entamée en octobre 2012 et a maintenant déposé des documents pour justifier cette demande de pension alimentaire et la rétroactivité de cette somme à partir de la naissance de Zohra, en 2009. Mais aucune décision ne sera prise avant des mois, un calendrier a été établi par la chambre civile du TGI de Versailles, qui est saisie de cette affaire.

Refus de test ADN = présomption d’aveu

Depuis le début de cette affaire, Dominique Desseigne a toujours nié être le père de cette enfant. Ses avocates faisaient savoir, l’année dernière, que leur client « persiste à contester la véracité des attestations produites par Madame Rachida Dati » et « réfléchit, au vu de la motivation retenue par le tribunal de grande instance de Versailles, sur la suite qu’il entend donner à la procédure« . Desseigne a refusé de se soumettre à ce test de paternité, ce qui, selon une avocate spécialiste en droit de la famille, Me Laurence Mayer, peut être analysé par le tribunal « comme une présomption d’aveu« .

Desseigne reconnaitrait cet enfant « fait dans le dos« 

Mais d’après VSD, si Dominique Desseigne refuse de se soumettre à ce test de paternité, c’est « qu’il n’entend pas céder a celle qui finalement avoué lui avoir fait un enfant dans le dos ». Cette déclaration vient d’un proche du patron du groupe Barrière, certes, mais Dominique Desseigne reconnaitrait donc la paternité de cet enfant, « fait dans le dos » ? Cette affaire est loin d’être terminée et jugée, et quelle que soit la décision du TGI de Versailles dans les mois à venir, chaque partie pourra bien sûr faire appel.

Des dissidents UMP contre Dati

Sur le plan politique, Rachida Dati est engagée dans une âpre campagne pour sa réélection à la mairie du VIIe arrondissement de Paris. Des dissidences au sein du parti compliquent la donne. Deux élus UMP se sont ainsi lancés face à l’ancienne garde des Sceaux. Interrogée dimanche sur France 3, Rachida Dati estime ne pas se sentir menacée : « Des dissidents vous en avez partout, dans tous les arrondissements, a-t-elle résumé. C’est une difficulté, à gauche c’est pareil. » Mais Dati a le soutien de la candidate à mairie de Paris Nathalie Kosciusko-Morizet, qui l’a désignée chef de file UMP pour le scrutin de mars dans cet arrondissement.

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