Maroc : 5 ans de prison pour les dragueurs. Défense des femmes ou répression sexuelle ?

Dans une société où toute sexualité hors mariage est interdite (garant de la paternité), y compris la prostitution et l’homosexualité, les hommes n’arrivent pas toujours à contenir leurs pulsions sexuelles naturelles. Sous prétexte de défense de l’intérêt des femmes, n’est-on pas en train d’empirer la répression sexuelle qui est à la base de ce comportement néfaste ?

LES DRAGUEURS MAROCAINS RISQUENT JUSQU’À 5 ANS DE PRISON

Soumis par MBC Times le mar, 11/05/2013 – 01:44

harcèlement sexuel au Maroc

Un harcèlement qui ruine le tourisme

Un des Plus grandes Problème sociaux au Maroc semble enfin trouver une solution. Les femmes marocaines et les femmes étrangères voire touristes pourront enfin se promener tranquillement dans les rues marocaines comme si elles étaient en France, Espagne ou en Suède. Après avoir perdu des millions des touristes, être qualifier comme un des pires pays au monde en droit et liberté de la femme et après être annoter comme pays pas recommander au femmes dans les sites internationaux de tourisme le Maroc semble enfin comprendre la cruelle réalité de ce problème si tragique dans un pays qui cherche être parmi les 20 meilleurs pays touristiques au monde. Enfin et selon le journal Aujourd’hui le Maroc, le ministère de la Solidarité, de la femme et du développement aurait élaboré un projet de loi pour lutter contre le harcèlement sexuel dans les espaces publics ou sur le lieu de travail.

UNE LOI CONTRE LE HARCÈLEMENT SEXUEL

Vidéos sexuelles interdites sur le net

Si elle est votée, Le harcèlement sexuel dans les espaces publics ou dans les lieux de travail sera désormais puni par loi. L’auteur de ce que certains appellent banalement « la drague » risque jusqu’à 4 ans de prison et une amende de 1.000 à 3.000 dirhams. Ces condamnations pourraient doubler si le délit en question a lieu au travail ou si ce harcèlement est l’œuvre d’une personne dépositaire de l’autorité publique. Le texte, publié sur le site du secrétariat général du gouvernement, puni également les auteurs de vidéos ou enregistrements audio à caractère sexuel, diffusé publiquement sur Internet. Que ceux qui osent porter atteinte publiquement au corps de la femme en publiant des vidéos intimes ou des images à caractère diffamatoires se tiennent tranquilles ! L’article 495 du projet de loi stipule que ces derniers risquent une peine d’emprisonnement de deux à cinq ans assorti d’une amende de 5000 à 10.000 dirhams. Une peine qui pourra doubler en cas de récidive ou si l’auteur des faits est l’époux ou un membre de la famille de la femme à laquelle on a porté atteinte.

Quelle limite entre le harcèlement et la drague ?

C’est ce que stipule le projet de loi relative à la lutte contre la violence faite à l’égard des femmes et que présentera bientôt le gouvernement. Élaborée par le ministère de la solidarité, de la femme et du développement social, en collaboration avec le ministère de la justice et des libertés, cette loi considère comme « harcèlement sexuel tout acte importun à l’encontre d’un tiers dans les espaces publics à travers des actes, des propos ou des gestes à caractère sexuel ou dans le but d’obtenir un acte de nature sexuelle ».

Un soulagement pour les femmes et le tourisme

Eh oui un soulagement pour la femme marocaine et pour le secteur touristique. Ceci devrait aussi faire taire les nombreuses critiques visant la ministre de la Solidarité, de la femme, de la famille et du développement social, Bassima Hakkaoui, accusée de manque d’action envers la cause des femmes violentées ou agressées. Ce projet de loi devrait être prochainement présenté par le gouvernement.

Une solution ?

[youtube http://youtu.be/kxaHHjdWifg]

Amour secret dans la chambre des fleurs – Chant Moso – Liberté sexuelle – Matriarcat, Chine

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