Islam et Vatican même combat : répression sexuelle et théocratie à la gloire du Dieu-Père

L’Europe catholique d’antan, c’est le Pakistan. Virginité, chasteté, fidélité, mariage, paternité… Jusqu’en 1981, les enfants conçus hors mariage étaient retirés de force à leur mère en Suisse, et jusqu’aux années 90 en Irlande. Leurs mères pécheresses étaient enfermées de force dans des couvents, des hospices (Hôpital Général), ou pire, dans des bordels gérés et taxés par l’Eglise. Le concubinage n’a été légalisé à Zurich qu’en 1976. Il y a moins de 40 ans, la mère n’avait aucun droits sur ses enfants. Voilà toutes les mesures nécessaires pour préserver l’institution du mariage, et son objectif : la paternité. Il n’est pas si loin le temps où tous les infidèles à l’Eglise étaient envoyés au bûcher ou aux galères…

Lire Le Code Napoléon, charia catholique du patriarcat gréco-romain : histoire du droit des femmes

Observatoire de l’islamisation – novembre 2013.

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« Que Saint Jean-Baptiste protège l’islam« 

Mr dialogue avec l’islam

Le cardinal Tauran est le « Mr dialogue avec l’islam » du Vatican, étant le président du  Conseil pontifical pour le dialogue inter-religieux depuis 2007. Dans cet entretien réalisé le 29 septembre dernier par KTO, il met sur le dos de l’ignorance des citoyens leur méfiance à l’égard de l’islam, car « ils n’ont jamais ouvert un coran »alors même que de nombreux versets  appellent au combat offensif, tout comme le Hadith !

L’islam porte évidemment la paix

Pour le cardinal c’est clair, » les terroristes sont de mauvais musulmans« , car l’islam porte la paix évidemment, alors même que la plus grande université islamique du monde al Azhar vient de rappeler la nécessité du djihad pour conquérir le monde. 

Il reconnait que le dialogue islamo-chrétien est toujours à l’initiative des chrétiens, que 40 ans de dialogue n’ont permis aucune concession de la part des musulmans envers les minorités en Terre d’islam, « aucune loi » modifiant leur statut de sous citoyens rappelle-t-il . L’hypothétique perspective d’une réciprocité en terme de liberté religieuse prendra beaucoup de temps d’après lui. Mais toujours le même optimisme béat, et surtout aucune mise en garde contre l’immigration massive et encore moins de critique intellectuelle de l’islam.

Dans la continuité de ses précédentes déclarations

Interrogé sur “la peur“ grandissante en Europe à l’égard de l’islam au vu des réactions dans le débat sur le voile, la burqa ou les minarets, le cardinal français Jean-Louis Tauran, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, a affirmé le 27 juillet 2010 à I-média que “le problème dans ces affaires“ était “l’ignorance des gens qui sont contre l’islam » , car “Il s’agit de gens qui n’ont jamais rencontré de musulmans et qui se basent sur ce qu’il voient ou entendent à la télévision“.

Vienne : un centre culturel saoudien inauguré par l’Eglise

Le cardinal Tauran était à Vienne pour l’inauguration du « Centre pour le dialogue interreligieux et culturel » du Roi Abdallah Ben Abdelaziz fondé par l’Arabie Saoudite, dont l’objectif premier est de faire accepter l’islam wahhabite en Europe. Il collabore à cette tête de pont du salafisme en Europe dont l’objet réel est de culpabiliser les islamophobes, des « ignorants » évidemment. Le Saint-Siège est l’« organisme observateur et fondateur«  du centre salafiste  informe Radio Vatican. Le « dialogue inter-religieux » est un emballage pratique pour l’Arabie Saoudite afin de faire accepter sa doctrine en Europe. L’agence de presse officielle la Saudi Press Agency confirme elle-même que le dialogue est  à sens unique, le but le plus important du dialogue étant selon elle« d’introduire l’islam » et de « corriger les préjugés erronés qui se dressent contre l’islam ». Si le Vatican veut se faire « introduire », ainsi que le recommanda Mahomet qui prédit la conquête de Rome après celle de Constantinople (propos rapportés dans des hadith), qu’il se fasse pénétrer joyeusement seul, mais sans les peuples européens.

Les mêmes valeurs patriarcales : charia islamique ou droit canonique

Il faut dire que Jean-Paul II avait largement préparé les âmes à accueillir l’islamisme, lui qui lors d’un voyage en Turquie le 30 novembre 2009 dit

« J’exprime à nouveau aujourd’hui l’estime de l’Eglise catholique pour les valeurs religieuses de la religion musulmane ».

Le futur Bienheureux continua en louant la « capacité [de l’islam] de donner un fondement sûr à l’organisation sociale et juridique »La charia encensée !

Le 23 novembre 1981 Jean-Paul II souhaita « que le témoignage chrétien s’enrichisse de la découverte de l’environnement culturel et spirituel du monde musulman » lors d’une visite des évêques d’Afrique du Nord à Rome…

« Que Saint Jean-Baptiste protège l’islam »

Lors de son fameux discours de Casablanca du 19 août 1985, Jean-Paul II tartina sur « l’estime de la vie morale » des musulmans, « Les Très Beaux noms » d’Allah, et rappela que « l’Eglise catholique regarde avec respect et reconnait la qualité de votre démarche religieuse, la richesse de votre tradition spirituelle ». On se souvient de son fameux « Que Saint Jean-Baptiste protège l’islam » (21 mars 2000 Osservatore Romano) et de son non moins fameux baisé du coran offert par une délégation irakienne le 14 mai 1999. Si Jean-Paul II avait voulu conforter les musulmans à rester musulman en les dissuadant de se convertir, il ne s’en serait pas prit autrement.

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