L’islam sauvera-t-il la famille française ? Quand émancipation des femmes et mariage ne font pas bon ménage

« On est dans un pays qui se perçoit comme un pays majoritairement blanc […] ce n’est pas le cas », « Il y a une peur de changement d’identité qui est pour moi inexorable […] la France change de visage, elle change de religion majoritaire, ce n’est pas grave, c’est arrivé de manière successive pendant plusieurs décennies » – Rokhaya Diallo, militante ANTIRACISTE, au service de la république.Divorces, familles monoparentales, filles-mères, célibat, chute démographique… En occident, la libération des femmes a tué la religion. Devons-nous revenir sur le droit des femmes pour sauver la famille telle que nous la connaissons ? Ou devons-nous préserver les libertés acquises par les femmes, mais envisager un nouveau modèle familial ? Si nous n’arrivons pas à relancer la démographie autochtone, c’est la démographie islamique qui prendra le relais !

L’Europe chrétienne d’autrefois

L’Europe catholique d’antan, c’est le Pakistan. Virginité, chasteté, fidélité, mariage arrangé, paternité… Jusqu’en 1981, les enfants conçus hors mariage étaient retirés de force à leur mère en Suisse, et jusqu’aux années 90 en Irlande. Leurs mères pécheresses étaient enfermées de force dans des couvents, des hospices (Hôpital Général), ou pire, dans des bordels gérés et taxés par l’Eglise. Le concubinage n’a été légalisé à Zurich qu’en 1976. Il y a moins de 40 ans, la mère n’avait aucun droits sur ses enfants. Voilà toutes les mesures nécessaires pour préserver l’institution du mariage, et son objectif : la paternité. Il n’est pas si loin le temps où tous les infidèles à l’Eglise étaient envoyés au bûcher ou aux galères…

Un parti pas si traditionnel que ça

Divorces, familles monoparentales, mères célibataires, enfants sans père, célibat, chute démographique… le parti dit « traditionaliste » n’est pas épargné par la disparition de la famille patriarcale, consécutive à l’émancipation des femmes. Marine Le Pen, femme cheffe politique, divorcée, vivant en concubinage, instruite et portant culotte, est aux antipodes de la femme catholique chaste et soumise, sous tutelle du père puis du mari. Il en est de même des nombreuses femmes cadres au sein du parti, telles Christine Arnautu, Huguette Fatna… En dénonçant l’extrémisme de l’islam, c’est bien ses valeurs patriarcales qui sont montrées du doigt, les mêmes que défendaient l’Eglise catholique d’autrefois… et que ne pratique plus aucun chrétien français d’aujourd’hui, même parmi les religieux les plus conservateurs. Reniant l’institution du mariage, bafouant la reconnaissance de paternité biologique, et instaurant une dynastie matrilinéaire (Marine – Marion), derrière une façade identitaire catholique, le Front National ne se dirigerait-il pas – bon gré mal gré – vers un parti matriarcal ?

L’utopie de la double autorité parentale

L’autorité parentale conjointe est une utopie moderne qui ne date que de 1970. Auparavant, seul le père de famille (pater familias) avait des droits sur l’enfant.
« L’enfant appartient au père et non à la mère, comme la pomme appartient au propriétaire et non au pommier. » – Code Napoléon de 1804
Entre le père et la mère, il va falloir trancher :
– autorité paternelle unique (patriarcat) : abolir le droit des mères et des femmes
– autorité maternelle unique (matriarcat) : abolir le droit des pères et donc, la reconnaissance de paternité.
Advertisements