Adultère : il lui fait avaler ses préservatifs usagés, et la viole avec des poupées russes

L’adultère, cette remise en cause de la reconnaissance de paternité… à travers le mariage ! A quoi bon condamner l’infidélité, quand il n’y a pas de mariage, ni enfants, et donc pas de devoir de fidélité ? « La violence qu’on se fait pour demeurer fidèle à ce qu’on aime ne vaut guère mieux qu’une infidélité.  » de François de La Rochefoucauld

Le fait divers du jour : trompé par sa compagne, il la force à avaler un préservatif usagé

Le 20-02-2014 sur Metro News

BELGIQUE – Viols, humiliation, traitements dégradants… Un homme a été condamné à quatre ans de prison dont la moitié avec sursis après avoir fait endurer les pires sévices à son ex-compagne au motif de son infidélité…

L’homme a forcé sa compagne à avaler un préservatif usagé avant de la violer. Photo : Sipa

« Ce n’est pas un dérapage, c’est la 4e dimension. »

Le coup de colère du substitut du procureur relaté dans le journal belge DH est à la mesure des faits sordides reprochés à Jacques et sa sœur. Le premier comparaissait mardi devant le tribunal de Charleroi pour coups, séquestration, viols et traitements dégradants. La seconde, pour complicité.

Infidélité, et viol à la poupée russe

Durant une semaine, en avril 2011, l’homme a ainsi fait subir les pires sévices à son ex-compagne au prétexte qu’elle l’aurait trompé. Il l’a alors séquestrée avant de la traîner par les cheveux jusqu’à la poubelle, afin qu’elle retrouve des préservatifs usagés. La jeune femme traumatisée a été contrainte de les lécher puis de les avaler. Mais son supplice ne s’est pas arrêté là. Après l’avoir défigurée à coups de poing, son compagnon l’a violée à plusieurs reprises, allant jusqu’à lui « enfoncer des poupées russes dans le vagin », selon le parquet.

« Parce qu’elle me cocufiait »

« Je ne l’ai pas violée, elle était consentante, s’est défendu le prévenu cité par le journal. Et elle pouvait quitter les lieux à tout moment. Les coups, je les reconnais. C’était une habitude parce qu’elle me cocufiait ». La sœur du bourreau a quant à elle participé aux traitements dégradants en lui intimant d’insulter l’infidèle et de la tabasser. Ce qu’il a fait avec zèle.

Si la justice n’a pas retenu la séquestration, elle l’a reconnu coupable des coups et des viols. Jacques a été condamné à quatre ans de prison dont deux avec sursis. Sa sœur, elle, s’en est sortie avec six mois de sursis.

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