Seine St Denis : 1 mère sur 3 victime de violences conjugales dès sa grossesse. Islam ?

La violence conjugale est nécessaire pour préserver la chasteté des femmes, garante de la reconnaissance de paternité, pilier du patriarcat. A cela s’ajoutent les angoisses de la paternité, dès les débuts de la grossesse : le mari n’assume pas sa nouvelle condition de père, contre-nature, où il peut désormais se sentir éternellement emprisonné dans son couple, où douter de la paternité de l’enfant à naître. Ces violences peuvent être exacerbées dans le contexte de religions patriarcales, glorifiant le dieu-père et la virginité (ex : l’islam).

Violences envers les femmes : une enquête dans les maternités du 93

Publié le 06.03.2014, 20h04 sur Le Parisien

Najat Vallaud-Belkacem, la ministre du Droit des femmes aux côtés d’Ernestine Ronai, la présidente de l’observatoire départemental du 93 des violences faites aux femmes qu’elle a chargée d’une mission de protection des femmes au niveau national. (LP/B.L.)

Najat Vallaud-Belkacem, la ministre du Droit des femmes aux côtés d’Ernestine Ronai, la présidente de l’observatoire départemental du 93 des violences faites aux femmes qu’elle a chargée d’une mission de protection des femmes au niveau national. (LP/B.L.) | BL_LP

L’observatoire départemental des violences faites aux femmes dévoile ce vendredi les résultats d’une enquête réalisée auprès de futures mamans du 93 Cette étude, inédite par son ampleur, a sondé les femmes enceintes dans six maternités publiques de Seine-Saint-Denis, entre juin 2013 et février 2014. Plus d’une sur trois a déclaré avoir déjà été victime d’au moins un type de violence, et une sur cinq évoque des violences physiques.

Cette enquête a pour but d’améliorer le repérage et l’accompagnement des femmes enceintes, partant du constat que 40 % des violences conjugales commencent au moment de la grossesse. « En améliorant le repérage des victimes et des types de violence, on sera meilleur sur l’accompagnement », assure Ernestine Ronai, responsable de l’Observatoire départemental.

Plus d’informations ce vendredi dans Le Parisien Seine-Saint-Denis

Le Parisien.fr

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