Mouammar Kadhafi pour l’émancipation des femmes de la tutelle patriarcale islamique

La révolution a bouleversé la vie des femmes du patriarcat islamique

La raison de son échec (quelques ingrédients manquaient pour réussir) : remettre en cause de la filiation paternelle (patriarcat). Le contrôle de la sexualité des femmes est la base de leur asservissement.

Les amazones du Guide

Durant sa période au pouvoir, Kadhafi s’est fait officiellement l’avocat de l’égalité entre les hommes et les femmes, au nom de ses principes « révolutionnaires » et d’une conception réformiste de l’islam. Au début des années 1980, il s’entoure d’une garde rapprochée formée de jeunes « volontaires » féminines et crée un corps de « religieuses révolutionnaires » (al-rahibat al-thawriyyat, الراهبات الثوريات) s’inspirant ouvertement du modèle des nonnes chrétiennes. En 1983, il crée une académie militaire réservée aux femmes. Les « amazones » proprement dites sont constituées par le corps d’élite des « Gardes jamahiriyennes » chargées de la protection rapprochée de Kadhafi en personne, appelées en Afrique du Nord les Haris al-Has (« Gardes privées »).

Environ 400 femmes, se succédant par roulement, font partie au fil des années des « amazones » de Kadhafi, qui comptent à peu près 40 recrues à la fois bien que leurs effectifs exacts soient difficiles à évaluer. L’escorte féminine de Kadhafi, portant uniformes, treillis et kalachnikovs, suscite la curiosité internationale et devient à partir des années 1980 l’un des traits singuliers du dirigeant libyen lors de tous ses déplacements officiels. Les recrues féminines de Kadhafi sont présentées comme un corps de militaires d’élite, surentrainées aux arts martiaux et au maniement des armes. L’une d’elles périt en 1998 lors d’un attentat contre le convoi de Kadhafi à Sidi Khalifa et une autre aurait abattu en 1989 un islamiste qui tentait d’assassiner le Guide.

Le surnom d’Amazones était attribué à une force militaire d’élite de la Jamahiriya arabe libyenne, constituant une unité exclusivement féminine de gardes du corps, chargées de la protection de Mouammar Kadhafi, Guide de la révolution et principal dirigeant du régime. Ce surnom fait référence aux Amazones de la Libye antique.

La Libye antique, une terre Amazone du matriarcat berbère

Une femme libyenne de Walid Bani, amazone héroïque de la Jamahiriya

Selon l’historien Diodore de Sicile, les amazones africaines viennent de Libye. Elles avaient disparu bien avant la guerre de Troie alors que celles de Thermodon en Asie Mineure étaient en pleine expansion. Les Gorgones contre lesquelles avait combattu Persée étaient elles aussi originaires de la Libye. Les Touareg sont les descendants de ces Libyens dont parle Hérodote (géographe grec du Ve siècle av-JC), qui avaient leurs femmes en commun, qui ne demeuraient pas avec elles, et dont les enfants étaient élevés par les mères. Ils prétendaient que Minerve était la fille adoptive de Jupiter, car ils ne pouvaient admettre qu’un homme engendrât sans le secours de l’autre sexe : les femmes seules étaient capables d’un tel miracle. D’après certains mythologues, Artémis d’Éphèse est une divinité libyenne que l’on peut rattacher aux Amazones de Libye. Cette déesse symbolise la fertilité comme ce fut le cas pour le palmier ; alors on suspendait des grosses dattes en or sur la statue de la déesse et que l’on prenait pour des seins.

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L’âge légal du mariage est fixé à vingt ans en Libye

Une « Union des femmes libyennes » est fondée, avec pour vocation la lutte contre les abus de la société patriarcale. En juillet 1978, Kadhafi se déclare opposé à la polygamie, qu’il juge illégitime au regard de sa lecture du Coran ; il tente ensuite, parfois sans succès, de faire réformer les règles traditionnelles du mariage et de la transmission des biens. Une loi libyenne, adoptée en 1984, conditionne la polygamie à l’accord de la première épouse.

Contre l’impérialisme islamique (califat) et la polygamie

La Charte de 1988 confirme le principe d’égalité entre les hommes et les femmes, stipulant que le mariage est une association libre entre deux parties. Cette charte n’a en revanche pas de valeur juridique pour interdire la polygamie, qui peut de fait continuer à exister en Libye. Dans les faits, la polygamie est très peu pratiquée en Libye sous Kadhafi. Kadhafi favorise par ailleurs l’ascension de certaines responsables politiques féminines, comme sa propre fille Aïcha, ou Huda Ben Amer.

Pour l’égalité juridique des sexes

De son Livre Vert, le Guide revient longuement sur le fait que la femme et l’homme sont égaux. Il écrit en introduction de la section :

« La femme est un être humain, l’homme est un être humain ; il n’y a en ceci aucun doute ni divergence. Par conséquent il est tout aussi évident que la femme et l’homme sont égaux. De ce point de vue, la discrimination entre l’homme et la femme est un acte d’injustice flagrante et injustifiable ».

Mouammar Kadhafi le féministe à Paris : les femmes africaines approuvent !

Conquérir l’émancipation, sans devenir des hommes

Le texte fait de la question de la répartition sexuée des rôles dans la société une question clé, largement développée, et ne s’arrête pas à la définition du rôle des femmes dans la société libyenne mais appelle à une révolution mondiale :

« Il faut donc une révolution mondiale qui mettra fin à toutes les situations matérielles empêchant la femme d’accomplir son rôle naturel dans la vie et l’obligeant à effectuer les tâches de l’homme pour conquérir l’égalité des droits ».

La Femme, l’avenir de l’Homme

Mais pourquoi l’homme et la femme ?

Il est bien vrai que la société humaine ne saurait se composer seulement d’hommes ou seulement de femmes; elle est faite naturellement d’hommes et de femmes. Pourquoi n’a-t-il pas été créé uniquement des hommes ou uniquement des femmes ? Après tout qu’est-ce qui distingue l’homme de la femme ? Pourquoi existe-t-il des hommes et des femmes ? L’existence de l’homme et de la femme, et non de l’homme seul ou de la femme seule, doit bien répondre à une nécessité naturelle.

Des rôles et des fonctions différentes

Il en découle qu’aucun d’eux n’est exactement identique à l’autre, et que l’existence d’une différence naturelle entre l’homme et la femme est démontrée justement par le fait qu’ils ont été créés homme et femme. Cela signifie donc que chacun d’eux a son rôle en fonction de la différence qui existe entre eux. En conséquence il doit y avoir, pour accomplir ces rôles naturellement distincts, des conditions de vie différentes prévalant pour chacun d’eux. Pour prendre conscience de ces rôles, il faut comprendre les différences de nature entre l’homme et la femme, ce qui naturellement les distingue:

Affaiblie par sa maternité

La femme est une femelle et l’homme est un mâle. Du point de vue gynécologique – « la femme est sujette aux menstruations, c’est-à-dire à un affaiblissement mensuel; l’homme, en tant que mâle, ne subit pas le même phénomène et n’est pas soumis à un épanchement mensuel de sang. Parce qu’elle est femelle, la femme subit naturellement une menstruation périodique. Lorsqu’elle n’a pas de flux menstruel, la femme est enceinte. Lorsqu’elle est en enceinte, elle se trouve, de ce fait, affaiblie pendant environ un an; ce qui signifie que toutes ses activités normales sont sérieusement réduites jusqu’à ce qu’elle accouche.

L’enfant meurt sans la mère

Lorsqu’elle a son enfant ou qu’elle fait une fausse-couche, elle souffre de troubles puerpéraux, d’un affaiblissement consécutif à tout accouchement ou fausse-couche. N’étant pas sujet à la grossesse, l’homme n’est donc pas soumis à la faiblesse qui caractérise la femme en tant que femelle. Ensuite, la femme doit allaiter son enfant. L’allaitement naturel s’étend sur environ deux ans. De ce fait, la femme est si inséparable de son enfant que son activité s’en trouve sérieusement réduite. Elle devient directement responsable d’un autre être qu’elle aide à accomplir ses fonctions biologiques faute desquelles il mourrait ».

L’homme, au contraire, ne conçoit ni n’allaite.

Toutes ces caractéristiques naturelles produisent des différences innées où l’homme et la femme ne peuvent être égaux. Ceci est en soi la raison de la nécessité de l’existence d’un mâle et d’une femelle, c’est-à-dire d’un homme et d’une femme, chacun d’eux ayant un rôle ou une fonction différents dans la vie.

L’homme et la femme ne sont pas interchangeables

L’homme ne peut en effet remplacer la femme dans l’accomplissement de ses fonctions naturelles. Il importe de remarquer que ces fonctions biologiques sont une lourde charge, imposant à la femme beaucoup d’efforts et de peines. Cependant, faute de ces fonctions qu’accomplit la femme, la vie humaine s’éteindrait. Il s’agit, en conséquence, d’une fonction naturelle qui n’est ni optionnelle ni obligatoire. C’est une fonction nécessaire, dont la seule alternative est l’extinction de la vie humaine.

Contre le Meilleur des Mondes

Renoncer au rôle naturel de la femme dans la maternité, comme remplacer les mères par des crèches, c’est déjà renoncer à la société humaine et la transformer en une société biologique fondée sur un style de vie industriel. Séparer les enfants de leurs mères et les entasser dans des crèches, c’est les assimiler à des poussins, car les crèches sont semblables à ces élevages de volailles où l’on entasse des poussins après l’éclosion des œufs.

Contre l’élevage industriel des enfants

Les volailles, comme toutes les autres espèces du règne animal, ont besoin de la maternité comme une phase naturelle. Les élever dans des poulaillers ressemblant à des usines est donc contraire à leur croissance naturelle. D’ailleurs leur chair rappelle davantage la viande chimique que la viande naturelle. La chair qui provient des élevages industrialisés n’a aucun goût, ni aucune valeur nutritive, puisque les volailles sont élevées contre la nature, sans la protection de la maternité naturelle. La chair des oiseaux sauvages est plus savoureuse et plus nourrissante, car ils croissent et se nourrissent naturellement.

L’enfant préfère la mère à la crèche

Si l’on essayait de déterminer expérimentalement l’attirance naturelle que l’enfant éprouve, soit pour sa mère, soit pour la crèche, on verrait l’enfant opter pour sa mère et non pour la crèche. Puisque la tendance naturelle de l’enfant le porte vers sa mère, c’est elle qui est naturellement désignée pour lui donner protection et soins. Placer un enfant dans une crèche constitue un abus de pouvoir et une répression contre les tendances librement exprimées.

La crèche, une contrainte économique

Pour tout être vivant, la croissance naturelle doit être saine et libre. Remplacer la mère par une crèche, c’est exercer un pouvoir de coercition contre cette croissance saine et libre. Les enfants que l’on conduit à la crèche y sont menés sous la contrainte, par ruse ou par inconscience de l’enfant. On les conduit à la crèche en fonction de considérations purement matérielles et non sociales.

Des tâches antisociales et antimaternelles

Délivrés de l’arbitraire et de l’inconscience puérile, ces enfants refuseraient la crèche et s’accrocheraient à leur mère. La seule justification d’un comportement aussi contraire à la nature et à l’humanité vient de ce que la femme est elle-même placée dans une situation contraire à sa nature, c’est-à-dire obligée d’accomplir des tâches antisociales et anti-maternelles.

La maternité est propre à la femelle, non au mâle

Dès lors que la nature lui a assigné un rôle différent de celui de l’homme, la femme doit être mise en mesure d’assumer son rôle naturel. La maternité est propre à la femelle, non au mâle. Il est donc contraire à la nature de séparer les enfants de leur mère. Toute entreprise visant à éloigner l’enfant de sa mère relève de la contrainte, de l’oppression et de la dictature. La mère qui se démet de la maternité transgresse son rôle naturel dans la vie.

Des dispositions favorables, non autoritaires et non oppressives

La femme doit jouir de ses droits et bénéficier de dispositions favorables, non autoritaires et non oppressives. Ainsi peut-elle s’acquitter de son rôle naturel dans des conditions normales. Tout ce qui s’écarte de ce principe est générateur de contradiction. La femme que l’on oblige à abandonner sa fonction naturelle de conception et de maternité est soumise à une contrainte et à une forme de dictature. La femme qui a besoin d’un travail lui interdisant d’accomplir sa fonction naturelle n’est pas libre, elle est contrainte par la nécessité, car la nécessité est un frein à la liberté.

Contre le travail des femmes enceintes

Parmi les conditions favorables et même indispensables à l’accomplissement par la femme de son rôle naturel, distinct de celui de l’homme, certaines s’adressent à un être humain diminué et accablé par la grossesse, car porter un autre être humain dans son sein représente une incapacité physique. C’est une injustice que d’imposer à une future maman des travaux de force incompatibles avec son état. Les travaux de ce genre sont en quelque sorte une punition pour la femme lorsqu’elle trahit, sur le plan humain, son devoir maternel. C’est aussi une pénalité qu’elle paie pour entrer dans le monde des hommes, qui ne sont naturellement pas du même sexe.

Contre le néo-féminisme capitaliste

Même lorsqu’elle émane d’une femme, l’idée selon laquelle les femmes exécutent de leur plein gré des travaux pénibles est une idée complètement fausse. Elles n’accomplissent de pareilles tâches que parce qu’une société dure et matérialiste les place, sans qu’elles en soient bien conscientes, dans une situation de contrainte. Tout en pensant qu’elle travaille de son plein gré, la femme n’a d’autre solution que de se plier aux conditions de cette société. Et pourtant, le principe qui dit qu’ « aucune différence n’existe, en aucun domaine, entre l’homme et la femme » prive cette dernière de sa liberté.

Contre l’abolition du privilège des mères

L’expression « en aucun domaine » est une monstrueuse tromperie pour la femme. Cette idée risque d’abolir le statut convenable et indispensable, le privilège dont la femme devrait bénéficier exclusivement, conformément à sa nature découlant de son rôle naturel dans la vie.

  • Revendiquer l’égalité entre l’homme et la femme dans le transport de lourdes charges, alors que la femme est enceinte, constitue une injustice et une cruauté.
  • Réclamer l’égalité entre eux pour le jeûne et les privations alors qu’elle allaite, c’est une injustice et une cruauté.
  • Réclamer l’égalité pour eux pour les travaux répugnants, qui souillent sa beauté et dégradent sa féminité, c’est également injuste et cruel. Comme est injuste et cruelle l’éducation qui conduit la femme à des tâches qui ne sont pas faites pour elle.

Il n’y a aucune différence entre l’homme et la femme, dans tout ce qui est humain.

Nul ne doit épouser une autre personne contre son gré, ou divorcer sans consentement mutuel ou sans un juste procès qui lui donne raison. La femme ne peut se remarier avant d’avoir divorcé, l’homme ne peut se remarier sans accord ou divorce.

La maîtresse du foyer

La femme est la « maîtresse » de maison car tel est le statut convenable et nécessaire de celle qui subit l’affaiblissement menstruel, qui conçoit, qui accouche et qui accomplit les devoirs maternels. La maison, en tant que foyer pour la maternité, revient toujours à la femelle (même dans le règne animal) dont le devoir est naturellement maternel. Priver les enfants de leur mère ou la femme de sa maison relève donc de l’arbitraire.

La femme est avant tout une femelle.

A ce titre, ses caractéristiques biologiques diffèrent de celles de l’homme. Les caractéristiques biologiques de la femelle, différentes, en effet, de celles du mâle, ont donné à la femme, dans son aspect et dans son être, des traits distincts de ceux de l’homme. L’anatomie est différente, tout comme elle l’est chez les végétaux et les animaux. C’est là un fait naturel et indéniable. Dans le règne végétal et le règne animal, le mâle possède naturellement la force et l’endurance, la femme la beauté et la délicatesse. Ce sont là des caractéristiques innées, naturelles et éternelles, communes à tous les êtres vivants, qu’ils soient des hommes, des animaux et des plantes.

La nature est conçue en harmonie

Du fait de sa nature différente et conformément aux lois naturelles, le mâle joue de son plein gré le rôle de l’être fort et endurant, simplement parce qu’il a été ainsi créé. Cette loi est juste parce que, d’une part, elle est voulue par la nature, et d’autre part parce qu’elle est le fondement de la liberté. Car tous les êtres vivants sont créés libres, et toute manipulation de cette liberté constitue un acte de contrainte. La non-reconnaissance de ces rôles naturels et la non-observation de leurs limites sont des actes de négligence, et équivalent à une destruction de la vie même. La nature est ainsi conçue en harmonie avec l’inévitable transmission de la vie, de ce qui existe à ce qui advient.

La créature vivante est une entité qui vit inexorablement jusqu’à ce qu’elle meure. Du début à la fin, l’existence se fonde sur la loi naturelle où il n’y a ni choix ni contrainte. C’est la nature. C’est la liberté naturelle.

Quand on essaie de faire de la femme un homme

Chez les animaux et les plantes comme chez l’homme, il doit y avoir un mâle et une femelle pour qu’apparaisse la vie, du début à la fin. Ils ne se contentent pas d’exister, ils doivent jouer, avec une absolue efficacité, le rôle naturel pour lequel ils sont créés. S’ils ne remplissent pas naturellement leur rôle c’est qu’il y a un défaut dû à une raison quelconque. C’est ce qui existe dans les sociétés contemporaines et presque partout dans le monde par suite de la confusion des rôles entre l’homme et la femme, car l’on essaie de faire de la femme un homme.

Créateurs dans leurs fonctions respectives

En accord avec leur nature et ses objectifs, ils doivent se montrer créateurs dans leurs fonctions respectives. L’inverse est rétrograde: c’est la tendance anti-naturelle, destructrice des fondements de la liberté et contraire à la vie et à l’existence. Il faut que chacun d’eux accomplisse le rôle qui lui a été attribué; il ne doit pas y renoncer, car de tout désistement total ou partiel ne peut découler qu’une situation arbitraire, une situation anormale. En conséquence, la renonciation au rôle naturel de femelle ou de mâle ne peut résulter que d’une situation contraire à la nature, opposée à la liberté et mettant en péril l’existence même.

Défendre la maternité dans l’égalité des droits

Il faut donc une révolution mondiale qui mettra fin à toutes les situations matérielles empêchant la femme d’accomplir son rôle naturel dans la vie et l’obligeant à effectuer les tâches de l’homme pour conquérir l’égalité des droits. Cette révolution se produira inévitablement, en particulier dans les sociétés industrielles, comme une réaction de l’instinct de survie, sans même avoir besoin d’un instigateur tel que le Livre vert.

L’Orient marchandise les femmes, l’Occident les nie

Toutes les sociétés, de nos jours, considèrent la femme comme une marchandise, l’Orient, comme un article à vendre ou à acheter, et l’Occident ne la considère pas comme femelle.

Les taches masculines effacent la beauté florale de la femme

Obliger la femme à effectuer le travail de l’homme c’est se livrer à une injuste agression contre sa féminité dont elle a été naturellement pourvue afin d’accomplir une fonction nécessaire à la vie. Car les taches masculines effacent la beauté de la femme mise en évidence par la nature pour accomplir des tâches non masculines. Cette beauté est comme les corolles destinées à attirer le pollen et à produire la semence. Si l’on supprimait les fleurs, le rôle vital des plantes prendrait fin. C’est l’embellissement naturel des papillons, des oiseaux et des femelles de toutes les autres espèces qui est créé pour répondre à une mission vitale.

Jouir des mêmes droits en restant femme

La femme qui fait un travail d’homme est amenée à se changer en homme, délaissant ainsi son rôle et sa beauté. Elle doit jouir de la totalité de ses droits sans être obligée de se transformer en homme et de perdre sa féminité.

La constitution physique, naturellement différente entre l’homme et la femme, entraîne des différences dans le fonctionnement de leurs organes et conduit à une différence naturelle résultant des différences physiologiques entre eux, se traduisant par des différences dans la mentalité, l’esprit, la sensibilité et l’anatomie.

La femme est affectueuse, belle, émotive et craintive. Bref, la femme est douce et l’homme brutal, et cela en vertu de leurs caractéristiques innées.

Ignorer les différences naturelles entre l’homme et la femme et confondre leurs rôles procède d’une attitude contraire à la civilisation, hostile aux lois de la nature, néfaste pour la vie humaine et cause de misères dans la vie sociale.

Des sociétés matérialistes asexuées

Les sociétés industrielles modernes, qui ont obligé la femme à s’adapter aux mêmes travaux de force que les hommes, au détriment de sa féminité et de son rôle naturel en ce qui concerne sa beauté, sa maternité et sa quiétude, ne sont pas civilisées. Ce sont des sociétés matérialistes. Vouloir les imiter est aussi absurde que dangereux pour la civilisation et l’humanité.

La société doit fournir du travail à tous ses membres valides -hommes et femmes-

La question n’est pas de savoir si la femme doit ou non travailler -conception d’un matérialisme ridicule-. La société doit fournir du travail à tous ses membres valides -hommes et femmes- qui en ont besoin, mais à condition que chaque individu puisse exercer son activité dans le domaine qui lui convient et ne soit pas contraint d’accomplir une tâche pour laquelle il n’est pas fait. Imposer aux enfants les conditions de travail des adultes relève de l’injustice et de la tyrannie. De même est-il injuste et tyrannique d’imposer à la femme les conditions de travail de l’homme.

La liberté d’apprendre pour choisir son destin

La liberté est que tout être humain acquière la connaissance lui permettant d’exercer l’activité qui lui convient. La tyrannie consiste à obliger les êtres humains à apprendre des choses qui ne leur conviennent pas, qui les conduisent à exercer une activité qui n’est pas faite pour eux. Le travail qui convient à l’homme n’est pas toujours adapté à la femme, et le savoir profitable à l’enfant est différent du savoir approprié à l’adulte.

Différencier l’humain du devoir

Du point de vue des droits de l’être humain, il n’y a pas de différence entre l’homme et la femme, entre l’enfant et l’adulte. Mais pour ce qui est des devoirs, il n’existe pas entre eux d’égalité absolue.

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