MA MÈRE M’A TUER – le comportement immoral de Thongsay Souphavongsay envers son fils malade

Ma mère en voyage au Vietnam pendant qu’elle ruine et endette son fils malade devenu SDF qu’elle a jeté à la rue et qu’elle diabolise auprès de son entourage.

Ou comment THONGSAY SOUPHAVONGSAY persécute, ruine, et jette à la rue son fils FRÉDÉRIC PHONSAVANH MARIEZ gravement malade et sans revenus…

Mon visage déformé par la démodécie. Mais à cette période, je vais déjà mieux. Les croûtes infectées ont disparu de mon visage. Mais jusqu’à quand ?

THONGSAY SOUPHAVONGSAY jette à la rue son fils FRÉDÉRIC PHONSAVANH MARIEZ gravement malade, fraude aux impôts et lui fait porter la responsabilité, lui retire ses seuls revenus de subsistance et l’endette lourdement auprès de la CAF pour économiser ses impôts, refuse de l’aider en prenant ses responsabilités, le traite comme un voleur et un moins que rien, et le fait passer pour un monstre auprès de son entourage lorsqu’il se défend, pour ainsi justifier ses mauvaises actions.

1 mois après ma sortie de l’hôpital. Je pèse 68 kg pour 1m92. je suis squelettique. C’est l’été mais j’ai tout le temps froid.

PERSÉCUTÉ PAR MA MÈRE : la descente aux enfers

Une mère qui jette à la rue son fils gravement malade, pourtant facile à vivre, alors qu’elle dispose d’une grande maison vide où elle n’est jamais là. Une mère qui pour économiser ses impôts est responsable de la suppression du RSA de son fils malade, et de son sur-endettement suicidaire. Une mère hystérique violente et menteuse, qui se fait passer pour un ange victime, et son fils pour un monstre parasite ingrat et sans respect.

ÉTÉ 2015 : mon corps est couvert de lésions à cause de la prolifération anarchique d’acariens demodex, et ce depuis plus de 8 mois. Les démangeaisons sont terribles, je ne dors pas la nuit, je deviens fou. De plus, mon corps se recouvre d’abcès énormes et douloureux qui déversent chaque jour des litres de pu.

A cette période, je n’ai plus aucun revenus, la CAF me coupe le RSA pendant 4 mois, je mange aux Resto du Coeur, et je dors chez des amis…

Tout ça parce que ma mère m’a jeté à la rue, et qu’à cause de ses déclarations de pension alimentaire aux impôts, la CAF me déclare fraudeur, exige de moi le remboursement de 2 ans de RSA, plus les primes de Noël, plus 600€ d’amende, ce qui fait au final une facture de plus de 6000€, alors que je ne peux même pas travailler.

Ma mère évidemment ne veut même pas m’aider, et résoudre le problème dont elle est responsable.

SURVIVRE AVEC LE RSA

Depuis ma maladie, je survis uniquement avec le RSA, soit 460€ par mois. Il est difficile et long d’obtenir le statut d’handicapé pour percevoir des aides de l’Etat : les symptômes sont très divers et changeants, et mon état de santé très variable. Ma mère refuse de me faire la bise, dégoûtée par ma maladie, même devant toute la famille, même à Noël où elle passe son temps à me culpabiliser lors du réveillon.

Mes jambes rongées par la démodécie, un genre de gale non contagieuse, qui me gratte tellement que je ne dort pas la nuit. A mon mollet droit, un énorme abcès vient de crever.

A LA RUE MALGRÉ MA MALADIE

Cela fait plus de 2 ans que je ne vis plus chez ma mère. La première année je vivais chez mon ex-copine, avec qui j’ai rompu depuis. La deuxième année, j’ai été SDF parce que jeté à la rue par ma mère malgré ma maladie. Pourtant je ne fume pas, ne boit pas, ne me drogue pas, n’ai pas d’animaux, suis propre et facile à vivre.

UNE GRANDE MAISON VIDE QUI M’EST INTERDITE

Ma mère vit seule dans un grand pavillon de banlieue dont elle a fini de payer le crédit depuis longtemps. Elle n’est là que le weekend. La semaine, elle dort dans son studio de 11m² près de la Porte Maillot. Mais malgré tout, elle refuse que je vive sous son toit, même en semaine quand elle n’est pas là.

Pavillon de ma mère à Saint Thibault des Vignes en Seine et Marne (77). Elle n’est jamais là, seulement le weekend quand elle n’est pas chez son copain ou en voyage. La semaine elle dort dans son studio à Porte Maillot à Paris. Pendant ce temps là, son fils malade est ruiné et dort dans sa voiture, par sa faute…

Studio de 11m² de ma mère près de la Porte Maillot à Paris. Elle dort là toute la semaine et ne revient dans son grand pavillon vide de banlieue que le weekend. Pendant ce temps là, son fils malade est ruiné et dort dans sa voiture, par sa faute…

JE N’AI JAMAIS FRAPPÉ MA MÈRE

Après la rupture avec mon ex-copine, je suis donc tout naturellement revenu chez elle. Mais sa réaction violente n’a pas tardé. M’accusant de salir sa maison avec mes croûtes et peaux mortes de ma maladie que j’ai laissé au sol, elle m’a violenté en me griffant jusqu’au sang, comme à son habitude. En légitime défense, je menace de la frapper. Elle hurle alors « mon fils me frappe !!! mon fils me frappe !!! ». Elle affirme alors auprès de ma famille que je l’ai frappé. Mes cousins me menacent de violence. Elle exige que je lui rende les clés de la maison, je refuse. Elle sait que je suis malade, elle n’en a rien à faire.

Cicatrice de griffure profonde par ma mère. C’est son habitude depuis que je suis tout petit, dans mes plus lointains souvenirs.

Pour cette cicatrice, c’est lorsqu’elle a tenté de m’expulser de force de sa maison, alors que j’étais gravement malade (voir la peau de mon visage sur cette photo), et ne survivais qu’avec le RSA. Lorsqu’elle m’a griffé jusqu’au sang en m’arrachant la peau, je me suis défendu en la menaçant de la frapper. Elle a ensuite raconté à toute la famille que je l’avais réellement frappé. Mes cousins m’ont même menacé de représailles violentes…

SDF DANS MA VOITURE SOUS LA NEIGE


N’ayant pas de maison, je dors quand même chez elle la semaine quand elle n’est pas là. Et le weekend, je dors dans ma voiture, sur un parking à 100 mètres de sa maison, même quand il neige, même quand la police vient frapper à ma fenêtre, et ce, afin qu’elle puisse rester tranquille avec son copain qui vient à la maison et roule en Audi sport hors de prix. Je suis malade, je fais mes besoins dans ma voiture, mais je n’ai pas le choix.

AUX RESTAURANTS DU CŒUR

Afficher l'image d'originePour éviter les conflits, je pars vivre 2 mois chez mon père en Normandie. Mais sa maison est trop petite pour accueillir mes affaires et vivre tous ensemble dedans. Je repars et vis de maisons en maisons chez des amis. Etant SDF, je ne peux me soigner, car les RDV avec les dermatologues prennent 1 mois d’attente minimum. Puis, de juin à septembre 2015, la CAF me coupe mon RSA pour des raisons mystérieuses. Je n’ai plus aucun revenu, et je mange aux restaurants du cœur.

EXILÉ DANS LE JURA

Octobre, mon RSA revient mystérieusement, mais diminué de 50€, je suis accusé de fraude mais sans raisons détaillées. Je décide donc de vivre en collocation dans le Jura. Ma mère me souhaite des vœux de réussite, mais ne se préoccupe nullement de ma santé qui me détruit depuis déjà plus d’1 an. Je lui explique qu’il me faut 1 mois pour préparer mon départ. Elle me hurle que je dois me dépêcher parce que je lui gâche la vie, même si l’on ne se voit presque jamais et que je ne lui ai jamais demandé d’argent auparavant.

JUSTE POUR ME DEMANDER SERVICE

En Novembre 2015, elle m’appelle. Quelle surprise ! Je n’avais pas entendu sa voix depuis plus d’1 an ! Elle me demande de mes nouvelles sur ma santé. Je fond en larme : je marche avec des béquilles, suis fiévreux et maigre, la peau infectée jusqu’au sang. En faite, elle m’a appelé uniquement pour que je lui explique comment changer les piles de l’alarme dont je me suis occupé pendant plus de 15 ans. C’est tout ce qu’elle voulait, mais j’accepte, parce que c’est ma mère, et qu’elle me fait du chantage affectif en pleurant au téléphone, devant son copain pour l’émouvoir : c’est encore elle la victime qu’il faut plaindre, parce qu’elle a eut la vie dure au Laos etc.

AIDER MA MÈRE DANS SES IMPÔTS

Quand je vivais encore chez mon ex-copine, quand j’étais déjà bien malade, malgré les conflits, je tenais à me réconcilier avec ma mère. Après tout, elle est quand même venue me voir à l’hôpital quand j’avais ma pneumonie. Il fallait faire la paix. Elle me proposait donc de l’aider à payer ses impôts. J’accepte, parce que c’est ma mère malgré tout. En famille on doit s’entre-aider. Pendant ces 2 années où je ne vivais pas sous son toit, nous déclarons conjointement à l’administration, que je vivais chez elle, et qu’elle me versait une pension alimentaire en nature (logement, nourriture, vêtements…), ce qui est en réalité totalement faux. Ainsi, elle économise quelques centaines d’euros grâce à moi.

FRAUDEUR DE LA CAF QUAND J’ÉTAIS MALADE

La loi au niveau de la CAF est ambiguë sur la question. Suivant les cas (qu’il faudrait éclaircir), je dois ou non, déclarer ces pensions alimentaires pour déterminer mon droit au RSA. J’ai interprété que cela n’était pas nécessaire. Je ne les ai donc pas déclaré. La CAF a enquêté auprès des impôts, et a donc décidé que j’étais un fraudeur. Avec cette pension alimentaire versée prétendue versée, je ne méritais pas le RSA pendant ces 2 années de maladie.

6000€ DE DETTE

Fiché comme fraudeur, je dois désormais rembourser à la CAF 2 années de RSA, plus les primes de Noël, plus une amende de 600€. Mon RSA est donc bloqué depuis 7 mois, et les rares fois où il a été débloqué, il a été diminué de 50%. Ce qui représente au total plus de 6000€. Evidemment, je ne peux pas payer et je dois survivre.

TRAVAILLER POUR LA CAF

Ma santé me permet désormais de travailler, si j’arrive à trouver du boulot, ce qui n’est pas encore réussi malgré les nombreuses tentatives. Mais si je travaille, la moitié de ma paye annuelle ira pour rembourser la CAF d’une dette totalement injuste.

JE DOIS PAYER SA FRAUDE AUX IMPÔTS

Je demande de l’aide à ma mère. Je lui demande gentiment d’expliquer la situation à la CAF, comme quoi cette pension alimentaire était virtuelle, que c’était uniquement pour l’aider à payer ses impôts, que je ne vivais pas sous son toit… « Laisse-moi tranquille » me répond-elle plusieurs fois. Elle refuse totalement de m’aider, et m’accuse d’avoir fraudé les impôts, alors que je n’avais rien à y gagner. Je m’énerve. Elle n’écoute plus et ne répond plus. Je dois donc assumer seul. Elle a probablement peur d’un redressement fiscal.

PROMESSE NON TENUE

J’essaye de faire la paix, de nous réconcilier pour avoir une famille unie et solidaire. Elle ne veut rien entendre. Puis je lui promet de disparaître de sa vie si elle dit la vérité à la CAF, en me signant une attestation comme quoi elle ne m’a jamais versé de pension alimentaire réelle, et comme quoi je ne vivais pas chez elle. Elle accepte la proposition et me promet de contacter mon assistante sociale. Mais lors de l’entretien téléphonique avec elle, malgré ses arguments pour essayer de la convaincre de la gravité de la situation, ma mère refuse, sous prétexte que nous sommes en conflit et que nous n’avons plus de contact depuis longtemps.

LA FOLLE AUX CHATS

N’ayant plus de revenus, je suis exilé dans le Jura profond, dans une collocation qui de plus se passe très mal : je vis avec une « folle-aux-chats », dans une maison sombre froide puante et sale, où je n’ai aucun droits, où 15 animaux sont enfermés dans les diverses pièces et salissent tout avec leurs déjections, et dont je devais m’occuper pendant que leur maîtresse passait tout son temps à travailler, dépenser et s’endetter, même auprès de moi qui vivait dans la misère…

PAPA ME SAUVE

J’appelle mon père à l’aide, qui me sauve en m’accueillant dans sa nouvelle maison en Bretagne, bien plus grande, et qui peut donc m’héberger et me prendre en charge. C’est là aujourd’hui que je refais ma vie et ma santé, même si je ne touche toujours pas de RSA, même si ma dette n’a toujours pas été effacée.

MES AFFAIRES EN OTAGE

Je raconte tout cela à ma famille maternelle, mais elle ne me croit pas, me traitant de bon à rien qui doit travailler, de menteur ingrat et irrespectueux, de parasite agressif qui vit sur le dos de sa pauvre mère forcément victime, puisque c’est ce qu’elle raconte partout autour d’elle. Je voudrais l’attaquer en justice, mais elle tient mes affaires en otage chez elle qu’elle serait très bien capable de jeter aux ordures si cela lui plaît et si elle s’énerve encore.

TRAITÉ COMME UN VOLEUR

M’étant énervé par SMS, ma mère change la serrure de la maison, ayant peur que ruiné et malade à l’autre bout de la France, je ne vienne l’importuner dans son domicile. Aussi change-t-elle le code de l’alarme dont je me suis occupé pendant plus de 15 ans, jusque dans ma période de maladie actuelle, alors qu’elle m’avait jeté à la rue, même quand j’étais exilé dans le Jura glacial, dans la misère et la souffrance de la maladie. Désormais, l’alarme est dirigée contre moi, c’est moi l’intrus, le voleur. Elle confie les clés à ma sœur pour qu’elle m’ouvre la porte afin que je récupère mes affaires, mais celle-ci ne veut pas s’impliquer dans le conflit et refuse. Je me déplace depuis la Bretagne avec l’intention de faire venir un serrurier pour ouvrir la porte de la maison où je suis toujours domicilié sur tous mes papiers administratifs. La voisine me dénonce, et la police intervient : la loi est du côté du propriétaire, je serai donc entré par effraction et serait parti en garde à vue. Je suis traité comme un voleur. Ma sœur accepte enfin de m’ouvrir la porte, mais ma mère décide à la dernière minute de refuser, par pur caprice. J’ai donc parcouru 400 km pour rien, avec plus de 200€ de frais, et doit rentrer chez mon père bredouille, toujours aussi ruiné et endetté par ma mère qui ne veut rien faire pour m’aider et continue à me diaboliser auprès de son entourage. Evidemment, quand je l’insulte par SMS, elle se plaint auprès de mes cousins, et c’est encore elle la victime…

LA GRANDE VIE DE LUXE

… pendant qu’elle jette à la rue son fils malade qu’elle a ruiné et endetté en le poussant au suicide !

Pendant que son fils est dans la misère par sa faute, elle mène la grande vie de luxe. Pendant qu’il dort dans sa voiture et mange aux restos du cœur, elle part en croisière en mer Baltique, visite Los Angeles, Dubaï, passe ses vacances en Thaïlande, présente son copain à la famille au Laos, part en weekend en amoureux à Rome, et se fait passer pour une femme sympathique et vertueuse aux yeux de tous, et son fils pour un parasite agressif irrespectueux et ingrat.

AGRESSIF ET DANGEREUX

Ma mère stocke mes affaires dans le garage, pour que je puisse les récupérer, sans mettre les pieds dans sa maison. Je dois donc revenir encore une fois de Bretagne (400 km), à mes frais (200€), alors que je n’ai aucun revenus, et ce, à cause d’elle. Elle exige la présence de la police, en leur disant que je suis violent, agressif et dangereux.

MA MALADIE

Syndrome auto-immune : 2 ans de combat non-terminé…

Symptômes divers, infection pulmonaire aiguë, fièvres amaigrissantes, infections de la peau diverses, paralysie des membres inférieurs…

Tout commence à Noël 2013 :

SYMTÔMES DIVERS ET VARIES

– Aphtes énormes et douloureux qui m’empêchent de manger
– Candida Albican dans ma bouche et ma gorge, sur ma langue (candidose : prolifération anarchique de levures dans le tube digestif)
– Otite séreuse : mon oreille gauche reste sourde pendant plus de 6 mois
– Conjonctivites violentes : je deviens aveugle et ne supporte plus aucune source de lumière, même celle d’un téléphone portable qui me provoque de violentes douleurs, même à travers mes paupières fermées.
– Infection pulmonaire progressive : je tousse de plus en plus.

INFECTION PULMONAIRE

Juin 2014 : la chute. 4 fièvres par jour, je perds 20 kg en 1 mois, je descend à 68 kg pour 1m92, je suis squelettique. Je tousse à m’arracher mes poumons, je n’arrive plus à respirer, à marcher, à monter les escaliers, mes nuits sont des cauchemars, je suis en train de mourir.

D’URGENCES EN URGENCES

Malgré tout, je suis optimiste, et je minimise les symptômes. Au cours d’un weekend dans le sud, je suis hospitalisé en urgence à Apt, puis transféré à Avignon. Je sort en espérant que cela s’améliorera avec le temps. Pendant toute ma maladie je teste d’innombrables compléments alimentaires et régimes, sans effets.

UN MORT VIVANT

Juillet 2014, je rechute et suis hospitalisé d’urgence à la Pitié Salpêtrière de Paris. Je suis en insuffisance respiratoire et dans un état de mort-vivant.Je ne supporte aucune odeur, aucune fumée, aucune humidité, ni aucune particule dans l’air qui me provoque des toux violentes interminables. On me met sous oxygène et antibiotiques divers et toxiques. Les médecins sont impuissants et ne trouvent pas l’agent pathogène.

SAUVÉ PAR UN REBELLE

Août 2014, je décide donc de sortir contre avis médical, et descend en Espagne chez mon ami le médecin dissident Alain Scohy, qui me promet une guérison rapide. En 2 jours, il stoppe mes fièvres en me donnant le bon antibiotique qui m’avait été refusé à l’hôpital parce que jugé obsolète. Il me retape ensuite avec des compléments alimentaires et un peu de médecine chinoise.

LE CHARLATAN M’A SAUVÉ LA VIE

Dans les mois qui suivent, je reprend du poids et mes poumons guérissent. Les médecins de l’hôpital n’arrivent pas à croire que j’ai pu guérir sans leurs médicaments, et ce grâce à un médecin dissident qu’ils traitent de charlatan.

MALADIES DE PEAU

Janvier 2015, je suis désormais atteint d’une maladie de peau appelée Démodécie. C’est une hyper-allergie aux acariens dont les symptômes sont proches de la gale. Ces acariens, appelés Demodex, prolifèrent de manière anarchique et provoquent de violents grattages et donc des lésions sur tout le corps. Encore une fois, les dermatologues sont impuissants malgré les traitements divers qu’ils me prescrivent pendant des mois interminables. Je ne dors plus à cause des démangeaisons, j’ai peur de devenir fou.

JE SUIS UN MONSTRE

Août 2015, mon corps se recouvre d’abcès énormes et douloureux qui crèvent et déversent chaque jour des litres de pu. Le plus gros se trouve sur mon épaule droite, on dirait que je suis bossu.

HANDICAPÉ ET PARALYSÉ

Octobre 2015, mes abcès diminuent, mais ma démodécie se transforme en impétigo. Mes lésions de grattage se transforment en énormes croûtes purulentes, qui me couvrent tout le corps, et même le visage. Mon sang s’infecte, je subit de nouveau 4 fièvres par jour, et perd de nouveau beaucoup de poids. Mes grattages infectent mes jambes qui gonflent et deviennent douloureuses au point de ne pouvoir poser mon pied au sol sans hurler. J’ai donc des érysipèles à répétition. Aux urgences on me donne à chaque fois des antibiotiques. Un énorme abcès fait gonfler mon mollet gauche à la taille d’un melon. Je ne peux plus tendre la jambe. Pendant 3 mois je marche avec des béquilles.

BIENTÔT LA FIN ?

Janvier 2016, mon impétigo se transforme en Lichen Plan, une infection chronique de la peau. Je reprend tout mon poids et ma condition physique. Je refais du sport, de la boxe, des arts martiaux. Je monte à la corde et fait des tractions. Mais ma peau n’est toujours pas guérie même s’il y a des améliorations grâce à mes nouveaux traitements dermatologiques. Sous la cuisse gauche, j’ai un abcès qui dure depuis plus de 8 mois. J’ai toujours des croûtes sur le cuir chevelu qui démangent.

J’AI TOUJOURS TRAVAILLÉ : jusqu’à ma maladie…

Je n’ai jamais vécu avec l’argent de ma mère.

Contrairement à ce qu’elle colporte autour d’elle, j’ai commencé à travailler dès mes 18 ans (Quick en 1999), et elle ne m’a jamais rien payé. Etudes, vacances, permis, voiture, téléphone, vêtements, nourriture, loyer, formations, théâtre… j’ai toujours tout payé moi-même.

MES VOYAGES A TRAVERS LE MONDE

J’ai payé moi-même d’innombrables voyages à l’international (USA, Grande Bretagne, Chine, Laos, Thaïlande, Grèce, Turquie, Italie, Espagne, Allemagne…). J’ai payé 2 fois mon permis, à 10 ans d’intervalle (je l’avais raté la première fois et avait abandonné), avec plus de 20h de conduite supplémentaires à chaque fois.

MARCHANDE DE SOMMEIL

Vivant alors seul avec elle dans son immense pavillon vide, je lui ai toujours payé, dès la fin de mes études en 2003, 300€ de loyer par mois, alors qu’elle a terminé de payer le crédit de sa maison depuis bien longtemps. Pour une chambre de 11m² chez sa mère, sans aucun droits dans le reste de sa maison, ça fait bien cher pour l’eau et l’électricité.

QUAND J’ÉTAIS MANNEQUIN

Afficher l'image d'origineAprès mes études, j’ai travaillé dans le monde de l’image : mannequinat, cinéma (petits rôles et figuration), événementiel (hôte d’accueil)… Pendant 2 ans, je payais 400€ par mois mes cours de théâtre. Ce qui est le prix d’une grande école privée.

PATRON MASSEUR

Ensuite, je me suis formé à mes frais dans le massage (shiatsu, thaï, californien, ayurvédique…). Puis je suis devenu masseur auto-entrepreneur pendant plus de 5 ans. Gagnant bien ma vie, j’avais 2 comptes en banque, et payait plus de 140€ d’assurance voiture.

UNE VIE DE SALTIMBANQUE

Cependant, je n’ai jamais eut de CDI, de travail stable, de paye stable, ni de rythme de travail régulier (métro-boulot-dodo), ce qui a fortement déplu à ma mère.

LES VALEURS DE MA MÈRE

Statut social et vénalité conjugale totalement décomplexés et assumés…

LA HONTE D’ÊTRE PAYSANNE

Elle complexe de ne pas avoir eut de diplômes, et idolâtre sans la moindre critique possible, ceux qui en ont, et qui ont de plus acquis un statut social prestigieux. Etant fille de paysans riziculteurs du Laos, elle recherche donc le statut social qu’elle mérite selon elle. Elle a honte d’être d’origine paysanne et se sent inférieure aux réfugiés laotiens d’origine noble, l’aristocratie expropriée par les communistes, et exilés à travers le monde. La plus brillante de sa fratrie, elle était la préférée de son père, qui est mort trop tôt sans qu’elle puisse lui dire au revoir, après qu’elle ai traversé le Mékong à la nage vers la Thaïlande pour fuir le putsch soviétique de 1975. Ses parents avaient sacrifié leurs économies pour qu’elle puisse aller au lycée, mais avec la révolution communiste, ses études ont été abrégées.

LA PROSTITUTION VERTUEUSE COMME MODÈLE DE RÉUSSITE SOCIALE

« Réussir comme Zahia » voilà le modèle à suivre selon elle. Le couple doit être une affaire rentable. La preuve en est son inscription sur Edarling, site de rencontre où les hommes doivent afficher leurs revenus. « Je veux au-dessus d’un médecin, j’en ai déjà eut un, je peux avoir mieux ». Ainsi a-t-elle trouvé un gentil ingénieur chef de projet qui roule en Audi sport monstrueuse. Son ex-copain médecin lui avait déjà payé sa Mercedes hors de prix et ses croisières de luxe. Qu’obtiendra-t-elle de celui-là ?

UN INTÉRÊT SOUDAIN POUR LA CULTURE

Depuis que ma mère sort avec un homme cultivé, mais riche et diplômé, seule condition pour qu’elle l’écoute et le respecte, elle se découvre un intérêt soudain pour la culture française et de ses régions, pour le patrimoine européen et son histoire, que lui fait découvrir son nouvel amour.

QUI EST LE PARASITE ?

Par contre, elle se permet de faire la morale à son fils en l’accusant faussement de vivre sur son dos, qu’elle expulse quand il est malade, et qu’elle ruine et endette injustement pour le réduire à l’état suicidaire de clochard des rues.

PATHOLOGIE PSYCHIATRIQUE DE MA MÈRE

–> Elle a presque toutes les caractéristiques d’une perverse narcissique.

VIDÉO – LA MALADIE MENTALE DE MA MÈRE

Elle souffre de crises hystériques ultra-violentes où toute discussion est impossible. L’intervention des forces de l’ordre est la seule solution possible, comme ici en Thaïlande, où une femme qui perd le contrôle de soi s’en prend à des agents de police. Les symptômes de ma mère sont ici exactement identiques.

CLIQUER : Symptôme psychiatrique d’hystérie féminine en Thaïlande

Quand j’étais petit, il avait fallu l’intervention de 4 pompiers et d’1 médecin pour la neutraliser avec une piqûre de tranquillisants qui n’avait eut que peu d’effets. Le médecin lui-même avait attesté sur papier que ma mère souffrait de troubles psychiatriques aigus.

VIOLENTE DEPUIS TOUJOURS

Voici le plus ancien souvenir que j’ai de ma mère. Elle se dispute avec mon père, j’avais 2 ans. Elle est en larmes de colère, ses yeux sont noirs de haine. J’ai peur et ne comprend rien, je vais dans ses bras pour lui réclamer un câlin rassurant. Elle me repousse violemment en me griffant profondément les bras. Jamais plus elle ne représentera à mes yeux une source de réconfort, mais plutôt un symbole de folie dangereuse.

UNE FORCENÉE NEUTRALISÉE PAR LES POMPIERS

Une autre fois, elle se dispute encore avec mon père, elle devient hystérique et violente. Mon père est obligé d’appeler un médecin pour la calmer. Menaçante envers celui-ci, il est obligé de faire intervenir les pompiers. Ils l’attrapent à 4 comme ils le peuvent. Elle se débat comme une possédée. Le médecin la pique avec un tranquillisant en espérant que cela la calmera jusqu’au lendemain, ce qui n’a duré que quelques heures… Lui-même affirme qu’elle souffre de problèmes psychiatriques graves. Elle-même affirme « J’ai l’âme noire », « J’ai des problèmes, je suis désolé, je vais consulter des spécialistes », ce qu’elle n’a jamais fait.

DÉBAT IMPOSSIBLE

Toute discussion n’a jamais été possible avec elle. Elle coupe les phrases et refuse d’entendre toute idée contraire à ses croyances. Si l’on insiste pour essayer de s’exprimer, elle hurle de manière stridente et se met à tout casser.

UNE MAUVAISE MÈRE

Elle n’est jamais fière de ses enfants qui doivent être parfaits. Elle a honte d’eux s’ils n’ont pas de statut social prestigieux (CDI), quoiqu’ils fassent d’autre dans la vie. Elle passe son temps à les culpabiliser et à les dévaloriser de manière sournoise, froide et subtile, même quand ils ont besoin de réconfort. Elle n’a aucune compassion. Ce qui compte pour elle, c’est uniquement leur réussite financière.

LA GUERRE A TOUT PRIX : « a control monster »

Elle excelle dans les propos blessants, l’humiliation publique, cherche le conflit jusqu’au bout même quand il n’y en a pas, cherche à soumettre, enrager et déclencher des colères, pour ensuite se plaindre et se positionner en victime innocente. D’une mauvaise foi absolue, elle place ses croyances au-dessus de la réalité évidente qu’elle nie. Selon une de mes cousines américaines, c’est un « monstre du contrôle », a-t-elle affirmé au bout de quelques jours de séjour chez elle.

LES OSCARS DU MENSONGE

Comédienne de talent, elle affiche un masque différent pour chaque personne, abusant d’un ton mielleux hypocrite et de sourires crispés qui sonnent faux. Très soucieuse de son image en société, elle apparaît donc en publique comme une femme sympathique et vertueuse que tout le monde aime, faisant passer ses ennemis qu’elle diffame pour d’horribles monstres qui la persécutent.

LE VISAGE D’UN ANGE

Derrière son regard angélique, une dangereuse psychopathe malade mentale : perverse narcissique maniaco-dépressive-hystérique, comédienne manipulatrice violente physiquement, psychologiquement et verbalement…

Vous pouvez la contacter au :

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