Papa malgré moi : la secte juridique du Père dans le droit patriarcal français

Paternité imposée — Wikipédia : Une paternité imposée est le processus par lequel une femme donne naissance à un enfant contre la volonté du père biologique, parfois à son insu; ou contre la volonté du conjoint légal. 

LA DICTATURE DE LA PATERNITÉ

LE FEMINISME EGALITARISTE DEFEND LE PATRIARCAT : un père à tout prix !!!
En pratique, la justice française, supposée laïque, athée, et maçonnique, impose par la force la reconnaissance de paternité obligatoire, sans aucun recours, que cela soit à l’encontre des intérêts du père, de la mère, ou de l’enfant : C’est la religion de la filiation paternelle (patriarcat) qui est ici défendue, sous prétexte du bien-être de l’enfant, et de l’égalité entre hommes et femmes. La reconnaissance de paternité obligatoire, prétendue naturelle, universelle, et nécessaire, est un dogme sectaire, sans fondements anthropologiques, qui est la base de la répression sexuelle : elle est l’unique origine de l’esclavage traditionnel des femmes, à travers le mariage, appelé patriarcat. Et c’est désormais au nom de ce même culte du père que la justice française veut désormais asservir les hommes. Le patriarcat n’est pas la domination de l’homme sur la femme, c’est la religion du Père. NB : en droit français, l’enfant naturel est celui conçu hors mariage, donc sans père légitime, puisque c’est le mariage qui définit la paternité (présomption) ; la famille naturelle est donc sans père ni mari, donc matriarcale.

LOL t'es baisé - test de maternité

Lire Rappels juridiques sur la famille, le mariage, et la reconnaissance de paternité

Il n’est jamais possible d’empêcher une reconnaissance de paternité, qui donne des droits au père sur l’enfant :

  • absolument n’importe quand,
  • même avant la naissance de l’enfant : il portera le nom du père définitivement. Sans pré-reconnaissance de la part de la mère (nom de la mère), l’enfant porte par défaut le nom du père. Et s’il y a reconnaissance conjointe, en cas de désaccord, c’est encore le nom du père qui prévaut.
  • même si la mère accouche sous X : elle n’est plus anonyme aux yeux de l’État, et risque donc des représailles de la part de sa famille (enfant illégitime).
  • même sans l’avis de la mère, ni l’avertir,
  • même si le prétendu père ne montre aucune preuves génétiques (juste sa carte d’identité),
  • même si les géniteurs ne sont pas mariés,
  • même si le père est déjà marié avec une autre femme (stérile par exemple),
  • même si c’est un immigré clandestin qui ne veut que des papiers,
  • même si c’est un étranger qui veut enlever l’enfant dans son pays d’origine,
  • même si c’est un dangereux psychopathe alcoolique et violent…

Une seule solution :

  • cacher sa grossesse au géniteur (voir la légende de la fée Présine),
  • accoucher en secret (à l’hôpital : ni nom ni numéro de chambre),
  • avorter.

Un géniteur ne peut refuser une reconnaissance de paternité : celle-ci est strictement obligatoire

  • même s’il a été conçu sans son consentement (« un gosse dans le dos »),
  • même s’il refuse le test ADN (le juge estime qu’il est alors coupable) ,
  • Il devra donc payer une pension alimentaire obligatoire,
  • L’enfant sera obligatoirement son héritier,
  • Père et fils se devront obligatoirement solidarité mutuelle.

Une seule solution :

  • cacher son identité à toute partenaire sexuelle,
  • détruire toute preuve de relations sexuelles.

Un homme ne peut faire de don de sperme que dans un centre médical agréé par l’état,

Et que s’il a déjà reconnu une paternité. Donner son sperme clandestinement (à une femme) est passible de 30 500€ d’amende et 2 ans de prison. Une femme ne peut recevoir de don de sperme que dans un centre agréé par l’État, et que si elle est mariée depuis plus de 2 ans.

Un enfant, si je veux, quand je veux 

« Nous, les femmes, avons refusé que l’on dispose de notre corps. Nous poursuivons quotidiennement la lutte, afin de préserver notre droit au choix. Et la loi nous accorde non seulement le droit de ne pas concevoir, mais également le droit d’interrompre notre grossesse, ainsi que le droit de ne pas devenir la mère de l’enfant dont on accouche.

Dans le cadre du respect de l’égalité des sexes, on peut s’interroger sur la légitimité de notre droit à disposer du corps des hommes : car en définitive, c’est exactement cela que l’on nous permet.

– Un enfant, si je veux, quand je veux –
Pour les hommes aussi, ce serait bien. » – Gaëlle-Marie Zimmermann, Journaliste et chroniqueuse au Nouvel Observateur

PAPA MALGRÉ MOI

La paternité n’est ni naturelle, ni universelle, ni nécessaire. C’est donc un dogme religieux (patriarcat), sans fondements anthropologiques, incompatible avec une république laïque. Mais au nom de l’intérêt de l’enfant, et au nom de l’égalité homme-femme, la justice impose la paternité de force, à l’encontre des intérêts de tous, alors que des alternatives pacifiques et efficaces existent pour résoudre ces situations conflictuelles.

Source : Cyber Avocat

De nombreux hommes se retrouvent pères malgré eux, soit que leur compagne ait décidé unilatéralement de faire un enfant sans les prévenir, soit qu’à la suite d’une aventure passagère leur conquête tombe enceinte et décide de garder l’enfant à venir. Ces situations posent des difficultés comme le cas où un père ne veux pas reconnaître l’enfant car il ne l’a pas désiré.

Quels sont les droits du père et de la mère sur cet enfant ?

En premier lieu, il est important de rappeler que la mère a le droit de garder l’enfant, et que le père ne peut en aucun cas l’obliger à avorter. Ce choix unilatéral de la mère de garder cet enfant ne modifie en rien les futurs droits et devoirs du père.

Par principe, le père et la mère ont les mêmes droits et les mêmes devoirs concernant l’enfant. En conséquence, l’un des parents ne peut donc priver l’autre de son droit d’être parent et d’entretenir une relation avec son enfant, de même l’un des parents ne peut s’exonérer de ses obligations vis-à-vis de cet enfant, même s’il ne l’a pas désiré.

Deux cas de figure se posent usuellement:

  • la mère refuse que le père ait le moindre contact avec l’enfant,
  • le père refuse d’admettre sa paternité et de s’occuper de l’enfant,

LA RECONNAISSANCE DE L’ENFANT

Pour être le père d’un enfant il faut d’abord le reconnaître et il peut éventuellement y être contraint. Deux cas de figure :

  • le père veut reconnaître l’enfant : il peut librement faire la démarche dans n’importe quelle mairie ou auprès d’un notaire. Il n’a absolument aucune obligation d’en informer la mère ni d’avoir son consentement. Cette reconnaissance peut être faite n’importe quand à partir de la naissance de l’enfant.
  • le père refuse de reconnaître l’enfant : la mère peut engager une action en justice à l’encontre du père afin de faire reconnaître cette filiation par le tribunal.

Une fois la paternité fixée, les liens juridiques existent entre le père et l’enfant et s’ensuivent donc des conséquences importantes tant en terme de droits que de devoirs.

LES DEVOIRS :

  • Le père a le devoir de participer à l’entretien et l’éducation de l’enfant en payant une pension alimentaire et l’enfant devient son héritier au même titre que ses autres enfants.
  • En outre l’enfant aura également une fois adulte un devoir d’aide financière à l’encontre de son géniteur s’il est dans le besoin. Et ce géniteur sera son héritier au même titre que sa mère.

LES DROITS :

Si cette paternité entraîne des devoirs, elle donne aussi au père un certains nombre de droits : le père pourra exercer l’autorité parentale conjointe, un droit à résidence, un droit de visite et d’hébergement.

Le père a en effet les mêmes droits que la mère. La mère ne peut donc absolument pas interdire au père d’avoir des relations normales avec l’enfant hormis bien entendu dans les cas où le comportement du père mettrait en danger l’enfant.

Elle ne peut pas non plus régenter librement ces relations. En effet s’il n’obtient pas les droits qu’il considère comme normaux, le père peut saisir le juge aux affaires familiales du lieu ou demeure l’enfant pour obtenir la fixation de ses droits.

Attention cependant, il s’agit d’un droit et non d’une obligation. Il n’est pas possible d’obliger le père à prendre son enfant. Si un père ne veut aucune relation avec son enfant, c’est son droit, de même s’il se contente de relations épisodiques. Ni la mère, ni l’enfant ne peuvent le forcer à plus qu’il ne souhaite à ce sujet.

L’autorité parentale conjointe, une utopie moderne de 1970

Autrefois, seul le Pater Familias avait autorité sur les enfants. L’épouse n’est qu’une mère porteuse des enfants légitimes de son mari. Elle est sous tutelle et ne dispose d’aucune autonomie juridique.

Il est important de distinguer les cas où l’enfant a été reconnu par le père dans l’année suivant sa naissance ou non. En effet, dans le cas où le père a reconnu l’enfant avant ses un an, il est automatiquement investi de l’autorité parentale conjointe avec la mère.

Si ce n’est pas le cas, seule la mère est investie de l’autorité parentale, et le père pour que cette autorité soit conjointe doit soit faire une déclaration commune avec la mère devant le greffier du tribunal de grande instance (mais il faut son accord), soit saisir le juge aux affaires familiales d’une demande en ce sens.

La seule obligation du père est le versement d’une pension alimentaire pour l’entretien et l’éducation de l’enfant. S’il ne verse pas une somme de lui-même, ou si la mère considère le montant comme insuffisant, la mère pourra saisir le juge aux affaires familiales du lieu ou demeure l’enfant pour obtenir la fixation du montant de la pension alimentaire.