Sociologie de la beauté : le marché des femmes de la société patriarcale

* Beauté : dont le physique a un large succès dans la société.

Beauté et vénalité

Le pseudo-féminisme parachève la prostitution de la femme. Alors qu’autrefois (patriarcat traditionnel) elle était vendue contre son gré lors de son mariage, aujourd’hui (patriarcat libéral) elle supervise elle-même sa propre vente (spéculation conjugale &  »croqueuses de diamants »). Elle ne se prostitue plus pour survivre ou nourrir sa famille, mais désormais pour vivre la vie de luxe et de fastes vantés par la presse (prostitution consentante des adolescentes pour s’acheter des produits de luxe). Elle se met désormais à son compte personnel, en tant que prostituée-auto-entrepreneuse, et devient individualiste et carriériste.

Cendrillon, ou la belle épouse-prostituée qui passe de la misère à la richesse en vendant son corps :

« Trop belle, trop chère » – Alain Soral

La femme jeune et jolie fait partie d’une caste de privilégiées. Les hommes leur offrent tout pour tenter de conquérir leur sexe : contrats d’embauches, entrées, boissons, restaurants, hôtels, cadeaux, bijoux, vêtements, voyages, entretien pur et simple… Exemple : plus les lieux de consommation (bar, boîtes de nuit…) sont chers et cosmopolites, et plus les filles sont belles. C’est la surenchère entre les mâles prétendants. C’est ainsi que la femme jeune et jolie a tendance à se laisser corrompre par sa beauté. Elle devient vénale, exigeante, capricieuse, prétentieuse, égoïste, égocentrique, superficielle, matérialiste, cosmopolite, ultra individualiste, libérale…

Télé-réalité : l’affluence hystérique de prétendantes vers un faux millionnaire

La beauté détermine le statut social de la femme

La beauté est donc un appât majeur pour attirer les hommes. C’est avec que la femme marchande ses relations « amoureuses » suivant la loi de l’offre et de la demande. C’est pour cela qu’une femme doit être jeune et impeccablement belle. La laideur et la vieillesse ne pardonnent pas, et la rabaissent au banc de la société.

Sugar Daddy, site de rencontre entre filles jeunes et jolies, et hommes vieux et riches

Le charme des hommes

« Si l’argent poussait dans des arbres, les femmes du monde épouseraient des singes » – Jean-Edern Hallier

Mais on dira d’un homme laid et vieux qu’il a du « charme » et de la « maturité » s’il paraît riche (frime pour affirmer son niveau social : vêtements, bijoux, voiture…). Ce qui compte, c’est qu’il soit « sécurisant »… Par contre, un homme pauvre, devra se contenter de la masturbation, des prostituées (s’il en a les moyens), de l’homosexualité, des poupées gonflables, voir de la zoophilie.

Expérience dans la rue sur la vénalité des femmes : évaluer l’attractivité des hommes sur les critères de beauté et de situation financière

Les femmes contrôlent l’offre

C’est pour cela que la culture de l’apparence est bien plus poussée chez la femme que chez l’homme : chirurgie esthétique, psychose anti-rides, quête maladive de la jeunesse éternelle… Cela s’explique aussi parce qu’on vend davantage et plus cher ce qui est plus rare. En l’occurrence, la femme s’offre beaucoup plus difficilement que l’homme à une relation sexuelle, car c’est elle, et non l’homme, qui prend le risque de tomber enceinte et de se retrouver seule, et c’est donc elle qui prend le risque de salir sa réputation vis à vis de la morale puritaine patriarcale. C’est donc elle qui contrôle l’offre en prestations sexuelles, et l’homme la demande. Par ailleurs, les mères célibataires sont elles aussi délaissées par les hommes, car chargées d’un enfant, et ayant perdu la fraîcheur de leur jeunesse.

Exemples : dans la mode, il y a 4 saisons pour les femmes, et seulement 2 pour les hommes. Les produits cosmétiques sont beaucoup plus développés pour les femmes que pour les hommes. Les mannequins et actrices porno femmes sont beaucoup plus demandées et beaucoup mieux payées que les hommes. De même, il y a beaucoup plus de prostitution féminine que masculine.

Prostituées vertueuses & saintes filles de joie

Finalement, par un égo-trip narcissique, avec leurs tenues sexuellement harcelantes, les belles ne cherchent à plaire qu’à elles-même, afin d’être conformes au style de vie des magasines féminins, et s’offusquent des compliments et avances des hommes de basse condition, en prétextant qu’elles ne sont « pas des putes », parce qu’elles ne couchent pas facilement. Bénies soient les « saintes salopes », qui se donnent généreusement par amour des hommes et du plaisir de la chair. Stupidement, en voulant copier les modèles féminins glorifiés par la presse, les belles saccagent la beauté de leur jeunesse, en fumant et buvant plus que de raisons, lors des nombreuses nuits blanches des fêtes modernes dégénérées. Elles vieillissent prématurément en prenant leurs premières rides à 27 ans. La psychose de la jeunesse éternelle commence : cosmétiques hors de prix, botox, chirurgie…

Les croqueuses de diamant

Les belles essayent de contracter un mariage bien solide et lucratif avant leurs premières rides. Dès lors, elles peuvent enfin divorcer pour ainsi dépouiller leur mari.

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Sketch humoristique de Constance : Femme de footballeur à 42 millions d’euros.

Le succès des femmes discount

Ensuite, riches de ce divorce, elles deviennent des « cougars », ces femmes mûres en recherche de jeunes amants. Elles ont du succès, car n’étant plus concernées par la maternité (renoncement ou ménopause), disposant d’un certain confort matériel (logement), elles attirent les jeunes hommes en situation de précarité sociale (qui vivent chez leur mère). On appelle ça des gigolos.

Cougars Femme mure cherche jeune homme

Lutte des classes

Pendant que la femme jeune et jolie jouit des fastes de sa caste, la laideron est délaissée par la société : son ascension sociale est plus difficile, elle ne bénéficie d’aucuns privilèges, ni d’aucunes offres de la part des hommes. Cela engendre donc jalousies et rivalités de pouvoir entre les femmes, basées sur les différences de niveaux de beauté. Ainsi naît le phénomène de « pétasserie entre filles ». Les filles s’organisent naturellement en cercles d’amies basés sur le niveau de beauté, et donc sur le niveau social : le gang des belles (riches), le gang des laiderons (pauvres). On a affaire ici à un nouveau type de lutte des classes.

Les meilleurs coups

Les laiderons n’ont pas les moyens de marchander leurs conditions « amoureuses », elles sont donc plus faciles et plus sympathiques. C’est pourquoi les laiderons sont souvent sexuellement plus libérées, n’ayant pas les moyens de marchander leur beauté, et compensant par des qualités d’amante afin de garder leur amant difficilement acquis. De manière générale, les femmes sont sexuellement plus libérées soit lorsqu’elles renoncent à leur maternité, soit lorsqu’elles ne peuvent plus, ou ont eut les enfants désirés.

Beauté et culture

La beauté physique est donc un ascenseur social essentiel des femmes. Les femmes ne disposant pas d’atouts de charme sont obligées de se valoriser socialement par des compétences (études supérieures). Les jeunes filles découvrent très tôt leur niveau de pouvoir de séduction. Leur mentalité se structure donc en conséquences : goûts culturels, niveau intellectuel… La laideron, non-superficialisée par les paillettes du patriarcat libéralisé, va être passionnée par les choses vraies : arts, sciences, cultures, Histoire, traditions, spiritualités… On remerciera pour cela la contribution de la presse féminine qui se décline en 2 courants :

Vidéo : Trop bonne… Trop conne !!! de Max Boublil

Pour les belles, les magasines de mode : « Jeune & Jolie », « Glamour », « Cosmopolitan », « Elle » … La belle s’identifie facilement aux canons de beautés qui y sont présentées. C’est ainsi que le message de propagande pseudo-féministe-capitaliste-individualiste-consumériste-carriériste peut se transmettre.

Pour les laiderons, les magasines « people » tels que « Closer » et autres torchons voyeuristes des « stars »… La laideron ne peut pas s’identifier aux magasines féminins classiques. Elle ne vit pas la vie sexuelle, « amoureuse », et luxueuse de la belle. Elle compense cette frustration en  »voyeurisant » dans les magasines  »people » ce qu’elle ne peut obtenir. Non seulement elle vit ainsi ses rêves par procuration, mais en plus, elle peut se permettre par la même occasion de railler et mépriser cette vie de star qu’elle n’a pas pu obtenir, et ainsi de ne pas la regretter. En effet, les magasines « people » s’évertuent à décrire un triste tableau de la vie pathétique et dégénérée des « stars ». La laideron se dit « voici donc la vie dont je rêvais, mais finalement je ne rate rien ».

Beauté et pouvoir

Plus une femme est désirée par les hommes, et plus elle a de pouvoir sur les hommes. Dans le patriarcat, la femme échange son corps contre de la sécurité. C’est une prostituée, et une mère porteuse. Dans le matriarcat, sa sécurité, et celle de ses enfants, est assurée par son clan maternel. Puisque cheffes de clan, les femmes se servent donc de leur beauté pour entretenir les relations diplomatiques entre les communautés. Les hommes des autres communautés ont tout intérêt à se faire apprécier pour espérer avoir des relations sexuelles avec elles. C’est pour cela que chez les cheffes et reines matriarches des temps oubliés, leur beauté n’a d’égal que leur puissance et leur intelligence.

Les Touareg du Sahara chantent la beauté de leur reine matriarche Tin Hinan :

Femmes de winners

La rébellion, c’est pour les  »loosers ». Pour elle et ses enfants, la femme recherche un  »winner », donc bien inséré dans cette société patriarco-libérale. Elle va donc fréquenter les hommes du pouvoir, de la « majorité » politique, riches et vieux. Par ailleurs, la femme jeune et jolie n’a aucun intérêt à se rebeller contre une société qui la favorise. C’est pour cela que les belles défendent becs et ongles le patriarcat. D’autre part, en tant que winneuses, elles ne se rebellent pas, et ne s’intéressent pas ou peu à la politique. Elles laissent ce soin à leurs maris.

Carla Bruni chante pour son petit mari, le président Nicolas Sarkozy :

Femmes de loosers

La laideron, en tant que looseuse, se rebelle et s’intéresse d’avantage à la politique. Elle ira rejoindre les rangs des loosers mâles dans les partis politiques d’opposition (partis ouvriers : Front National, Parti Communiste, alter-mondialistes…). Les laiderons n’ont aucun intérêts dans une société patriarcale-libérale, car elles n’arrivent pas à marchander leur ascension sociale avec leur beauté. C’est pour cela qu’elles sont beaucoup plus enclines au matriarcat.

Beauté et stabilité du couple

On remarquera aussi que les laiderons ont une vie amoureuse certes moins faste, mais plus stable. Les belles, mariées ou non, sont constamment soumises à la surenchère des avances des mâles. Il y a donc toujours possibilité pour la femme jeune et jolie de trouver ailleurs un mâle « meilleur », d’où l’intérêt du voile dans certaines cultures. De même, les beaux hommes sont sans cesse soumis aux avances féminines, et donc, à la tentation de l’adultère. Quand aux hommes fortunés, leur richesse attirant de nouvelles prétendantes plus jeunes, ils sont toujours prompts à l’adultère ou au divorce.

Pour une fille moins belle mais plus agréable

La majorité des femmes sont attirées par une minorité d’hommes, beaux et riches. Une fois qu’elles ont réussi à séduire un tel homme, elles oublient que de nombreuses autres femmes vont essayer de leur ravir leur place. Elles croient naïvement que par la toute puissance de  »l’amour », leur étalon va décliner vertueusement les avances de leurs concurrentes. Voir le syndrome « Victoria Beckham » avec les affaires d’adultère des célébrités telles que Tiger Woods, ou David Beckham. Remarquons par ailleurs que ces étalons trompent leurs belles capricieuses et sexuellement compliquées pour des laiderons bonnes vivantes bien plus agréables à vivre. Remarquons aussi que si les hommes trompent occasionnellement pour pimenter leur vie sexuelle, les femmes trompent pour changer de conjoints, intérêts matérialistes obligent. Puisqu’elles naissent plus nombreuses et vivent plus longtemps que les hommes, les femmes sont plus nombreuses. Et les hommes de qualité étant étant forcément plus rares, les femmes vont devoir se les partager entre elles, sans jalousie, ni possessivité.

Les laiderons assurent la démographie

Les laiderons n’ont pas cette tentation de l’adultère. Une fois leur conjoint (difficilement) trouvé, les avances extérieures de qualité étant rarissimes, la stabilité de leur couple est difficilement menacée. C’est ainsi que les laiderons font plus d’enfants que les belles, et ce malgré la différence de niveau social. De plus, elles ont moins peur de déformer leur corps avec les grossesses, contrairement aux belles qui ont peur d’y perdre le pouvoir vital et lucratif de leur beauté. Bien que plus stable, la vie amoureuse est plus difficilement accessible au laideron. Qui voudrait s’afficher avec un laideron dans la rue ? Problème que ne connaissent pas les laiderons des sociétés matriarcales, car chez elles, toute relation doit rester secrète.

Les belles et le speedating

Bien que perpétuellement instable, la vie amoureuse est donc très accessible à la belle. Consciente de ses moyens de négociations, dans sa philosophie néo-libérale de winneuse working-girl sur le marché conjugal, la belle est intransigeante, exigeant de la gente masculine l’impossible « prince charmant » winneur, puissant, glorieux, riche, beau et intelligent, père, ami et amant… L’homme de ses rêves n’existant pas, elle se retrouve finalement seule malgré elle, malheureuse, changeant sans cesse de petit copain, lui assez malin (hypocrite et fortuné) pour lui raconter ce qu’elle a envie d’entendre, afin d’assouvir ses besoins sexuels. Elle tentera en vain sa chance sur les sites internet de rencontre, « spécialisé pour femmes exigeantes », ou aux  »speed dating », organisations payantes de rencontres expresses à la chaîne, comme une DRH devant des candidats au poste de prince charmant. D’où la surconsommation névrotique du tabac chez ces femmes, l’explosion du marché des sex-toys et la mode du lesbianisme.

Beauté et violences conjugales

Quand bien même une relation  »sérieuse » se tisse entre la belle et son élu, celui-ci après avoir été  »tout-sucre-tout-miel » deviens très vite jaloux, possessif et paranoïaque, pleinement conscient de la convoitise qu’elle suscite auprès des autres mâles. Mini jupes, décolletés, sorties entre amies deviennent le moindre sujet de dispute. Commencent alors les violences psychiques… puis physiques. C’est pour cela qu’après avoir fréquenté les belles, les hommes dégoûtés préfèrent souvent se caser avec un laideron : moins chère, moins exigeante, moins convoitée donc moins risquée.

La vierge & la putain

Si les hommes sont attirés par les filles de joie, faciles, sexuellement expertes et jouisseuses, ils rechignent cependant à construire avec elles une relation conjugale stable, par crainte d’adultère. Paradoxalement, ces hommes là préfèrent  »construire leur vie » avec une fille difficile au lit, qui jouit peu, et qui a connu peu d’hommes (vierge). Ils déifient une sainte-mère-épouse asexuée, aux mains et à la bouche pures pour embrasser et cajoler leurs enfants, et qui saura sagement entretenir le foyer conjugal. Mais pour satisfaire leurs fantasmes, ils iront se soulager dans les bras d’une prostituée, ou d’une fille de joie (celle-ci essayant de ravir la place de la première).

Chez les mammifères les plus évolués, on peut parfois distinguer 2 types de femelles différentes. Les reproductrices d’une part, mieux dotées au niveau des hormones (et donc physiquement), sexuellement précoces et impatientes; et les nourrices d’autre part, peu enclines aux ébats sexuels. Les reproductrices correspondraient donc aux filles de joie, et les nourrices aux saintes-vierges.

Si dans le matriarcat, ces rôles sont respectés (les filles de joie se reproduisent, et les saintes-vierges s’occupent du foyer), le patriarcat libéral inverse les rôles : les hommes préfèrent se reproduire avec les nourrices, sexuellement stables (fidèles), mais génétiquement inadaptées, et avoir une sexualité épanouie mais stérile, avec les filles de joie, qui ont pourtant un meilleur patrimoine génétique. Si autrefois dans le patriarcat traditionnel, les reproductrices étaient épousées de force, leur fidélité assurée par une police des mœurs, et donc se reproduisaient tout de même; aujourd’hui dans le patriarcat libéral, elles sont libres et sans surveillance, et donc peu sollicitées par les hommes pour faire des enfants. L’espèce humaine risque donc à terme une décadence génétique.

Quand une « putain » capricieuse, instable et incompétente se fait spolier par une « épouse » docile, stable et compétente :

Égalité sociale entre belles et laiderons

Au final, le laideron pratique plus souvent un mariage de raison, stable et fécond, mais sans passion; alors que la belle enchaîne les histoires passionnées, voir violentes, mais éphémères, restant ainsi seule et sans enfants, ou mère seule. On comprend mieux l’engouement actuel des jeunes filles pour le voile islamique; afin de se valoriser autrement que par le physique, et de tenter de vivre une maternité sereine, non contrainte par les enjeux de pouvoir de la beauté, celui-ci n’intervenant qu’au début pour trouver un mari.

Dans le matriarcat, la femme belle ou non, ainsi que tous ses enfants, sont pris en charge par la collectivité de son clan matrilinéaire (frères et cousins maternels). Belle ou non, sa sécurité familiale ne dépend pas de son amant. Un homme prend en charge toutes les femmes de son clan (sœurs et cousines maternelles) ainsi que leurs enfants, qu’elles soient belles ou non, car aucune sexualité n’est en jeux: consanguines, il ne couche pas avec elles. Les belles et les laiderons, puisque sœurs et cousines, sont ainsi sur le même pied d’égalité : la famille. Seule la famille matriarcale garanti l’égalité sociale entre les laiderons et les belles. Car il n’y a que dans la famille que nous sommes égaux.

Cinéma : « La maman et la putain », ou l’utopie patriarcale et schizophrène du couple

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