L’esclavage des hommes par le mariage et la paternité : quand les féministes veulent nous faire la charia à l’envers

« De vieux attributs sont tombés : le désir qu’éprouvait un homme d’avoir un héritier supposait qu’une femme lui “donnât” un enfant, aujourd’hui elle lui en “fait un” mais lui n’est pas sûr d’être reconnu dans sa fonction sociale de père. Plus que d’avoir un enfant, un homme aura pour préoccupation de rester le compagnon d’une femme qui l’habilite dans ses fonctions paternelles et l’y maintiendra. […] Ni la fonction de géniteur, ni la position de mari ne garantissent désormais l’exercice de la paternité. Elle est déterminée par la mère, devenue le parent majeur qui acquiert le pouvoir de tenir un homme sous sa dépendance. » – André Rauch, « Histoire du Premier Sexe de la Révolution à nos Jours », Hachette, Pluriel, 2006, livre II : « L’identité masculine à l’ombre des femmes », p.511

Les hommes mariés de force

Dans les sociétés patriarcales traditionnelles, depuis Sumer (Mésopotamie), les pères choisissaient et négociaient les mariages. Les hommes mariés, se consolaient souvent dans les bras d’une prostituée, d’une femme de chambre ou d’une cuisinière, le mariage sans amour étant souvent cause d’amour sans mariage… Dans le Code Napoléon (1804), le mariage est soumis au consentement du père : pour le fils, jusqu’à 25 ans ; pour la fille, toujours.

Vidéo : Chanson « Tristes Noces » par Malicorne

[youtube http://youtu.be/jG0GTJqLGbo]

Faire un gosse dans le dos

Si l’acte sexuel est un acte risqué pour la femme, il est extrêmement dangereux pour l’homme. Il y a inégalité des droits entre hommes et femmes. Les femmes disposent de plusieurs moyens légaux pour arrêter une grossesse ou renoncer à une naissance non voulue : la pilule du lendemain, l’IVG, l’accouchement sous X. À l’inverse, les hommes ne disposent d’aucun.

  • Un homme ne peut pas imposer ou interdire une maternité à une femme : Il ne peut ni lui imposer, ni lui interdire un avortement.
  • Une femme peut imposer ou interdire une paternité à un homme : Elle peut refuser ou imposer un avortement.

Par une poursuite en justice, avec tests génétiques de paternité, elle peut exiger une pension alimentaire obligatoire, jusqu’à la fin des études de l’enfant, ainsi que des papiers d’immigration (carte de séjour, nationalité…).

Paternité imposée

Une paternité imposée est le processus par lequel une femme donne naissance à un enfant contre la volonté du père biologique, parfois à son insu ; ou encore contre la volonté de son conjoint légal.

  • Pour garder l’amant : Des femmes dont le compagnon hésite à s’engager dans une relation de couple durable pensent que la venue d’un enfant est le moyen de se l’attacher sur le long terme.
  • Sans l’avis de l’époux : D’autres femmes, en couple, et avec déjà un ou des enfants, souhaitent avoir un nouvel enfant de leur conjoint, bien que celui-ci y soit opposé. Dans des couples stables, des femmes censées utiliser la contraception l’interrompent et expliquent leur grossesse par un oubli ponctuel.
  • Par adultère : Ou bien deviennent enceintes suite à une relation extra-conjugale, et ne voient d’autre solution que de garder l’enfant, tout en faisant croire à leur conjoint que celui-ci est de lui.
  • Par stérilité du conjoint : Pour d’autres encore, la relation extraconjugale est une bonne alternative à la stérilité de leur conjoint (c’est à ces deux derniers cas que s’applique l’expression populaire « faire un enfant dans le dos »).
  • Pour les papiers : D’autres enfin qui se trouvent en situation administrative irrégulière utilisent l’enfant pour obtenir leur régularisation (« enfants de papiers »).
  • Par la poursuite en paternité : Certaines d’entre elles ont recours, parfois plusieurs années plus tard, à une procédure judiciaire pour contraindre le père à reconnaître l’enfant, et de ce fait à leur verser une pension alimentaire.

Les devoirs inconditionnels du géniteur

Dans le cas d’une simple relation sexuelle, qui, volontairement ou non, aboutit à une grossesse :

  • Si la mère de l’enfant a des problèmes financiers (licenciement), le donneur devra financer l’éducation de l’enfant.
  • Si le donneur décède, son héritage devra être partagé entre ses différents enfants dont l’enfant fruit du don. Les autres enfants du donneur verront tout à coup un inconnu apparaître avec lequel ils devront partager leur héritage, sachant qu’il est interdit par la loi française de déshériter un enfant, sauf si ce dernier refuse d’hériter…

Poursuite en paternité : traquer le géniteur criminalisé

(C’est-à-dire la reconnaissance sociale d’un rapport parental entre un père et son enfant)

  • Lorsqu’un homme refuse de reconnaître un enfant comme étant le sien, une action de recherche en paternité peut être engagée par la mère.
  • La procédure doit être engagée dans les 2 ans qui suivent la naissance de l’enfant ou en cas de concubinage, 2 ans après la fin de la relation. Il faut obligatoirement, faire appel à un avocat.
    1. Il faut fournir toutes les preuves possibles de la paternité en prouvant l’existence de relations intimes avec le père pendant la période de conception de l’enfant.
    2. Pour faire une test de paternité, il faut qu’un juge l’ordonne et nomme un expert pour y procéder.
    3.  Il n’est pas possible en France de faire faire un test de paternité juste pour vérifier une filiation. Aucun laboratoire n’est autorisé à le pratiquer s’il n’a pas été ordonné par un juge.
    4. Le fait de procéder à une analyse en dehors du cadre judiciaire est un délit puni d’un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende (article 226-28 du Code pénal).

Comment contester une paternité

  • Une personne qui conteste une paternité doit en apporter la preuve par tous moyens : de l’éloignement géographique lors de la conception, expertise sanguine, examen des empreintes génétiques…
  • Si le père légal s’est occupé de l’enfant pendant plus de 5 années, il ne peut plus contester sa paternité.
  • Si le père légal ne s’est jamais occupé de l’enfant, la contestation peut être faite pendant 10 ans.

Ruinés par le divorce

Un divorce est loin d’être gratuit, notamment en raison des frais d’avocat. Leurs honoraires sont libres et ils varient en fonction de la notoriété du cabinet et de la complexité des dossiers. Plus une séparation est conflictuelle, avec des contentieux à répétition, plus ils seront élevés. Les cas de figure étant multiples, il est très difficile de donner une fourchette de prix. En moyenne, il faut compter entre 1 000 et 4 000 € de frais d’avocat en province. À Paris, les tarifs sont plus élevés. Par ailleurs, suivant le régime matrimonial choisi (gestion des biens des époux), le mari peut se retrouver ruiné, la moitié de son patrimoine reversé à son ex-épouse, sans compter les nombreuses indemnités et pensions alimentaires.

Les chiffres selon SOS PAPA

Chaque année, depuis les 15 dernières années, le nombre de divorces en France est d’environ 110.000 à 120.000. Dont 70.000 divorces impliquant des enfants mineurs(environ 120.000 enfants sont ainsi concernés chaque année par le seul divorce – hors enfants naturels).

  • Le nombre exact de divorces prononcés en 2002 dans les tribunaux français a été de 122.666 et en 2003 de 126.388.
  • Le nombre de procédures relatives aux enfants naturels (pension, droits de visites,…) de 85.923 en 2002, de 92.744 en 2003.
  • Le nombre annuel total des divorces était d’environ 40.000 en 1970
  • Le nombre annuel total des divorces était d’environ 20.000 en 1914

Le demandeur du divorce est, de façon constante, 3 fois sur 4 la femme

  • Les époux sont condamnés aux torts dans les 4 / 5 des divorces pour faute
  • Les épouses sont condamnées aux torts dans 1 / 5 des divorces pour faute

Le taux global du divorce semble avoir atteint 45 % en France vers l’an 2001.

  • Il était de 30 % vers 1985, de 10 % vers 1970 et environ 5 % en 1914
  • C’est en 1970 que le divorce a commencé à « flamber » régulièrement en France, pour tripler en 15 ans.

Environ 15.000 plaintes ou mises en cause, à la suite d’un non-paiement de pension alimentaire (délit d’abandon de famille), seraient enregistrées régulièrement chaque année.

  • Le taux de condamnation pénale est de 98 à 99 %, avec 24 % de prison ferme.
  • La prestation compensatoire est ordonnée dans environ 15 % des divorces
  • 98 % des prestations sont payées par l’époux
  • 2 % des prestations sont payées par l’épouse

Lire l’article : Hommes divorcés, hommes ruinés par les pensions alimentaires

Les hommes se suicident

En 2008, le taux de suicide était de 16,2 pour 100 000 habitants ou bien, exprimé de la façon suivante par l’OMS, de 26,4 pour les hommes et de 7,2 pour les femmes. Bien que le sociologue Durkheim ait tenté de fournir des explications sociologiques aux phénomènes qu’il étudiait, il a tout de même inséré des explications, sexistes, biologisantes et naturalisantes de certains comportements sociaux. Par exemple, dans le cas de son étude sur le suicide, il a déclaré que si les femmes se suicidaient moins que les hommes, après un deuil ou un divorce, cela était dû à plus d’autonomie de leur part :

« Mais cette conséquence de divorce est spéciale à l’homme, elle n’atteint pas l’épouse. En effet, les besoins sexuels de la femme ont un caractère moins mental, parce que d’une manière générale sa vie mentale est moins développée. Ils sont plus immédiatement en rapport avec les exigences de l’organisme, les suivent plus qu’ils ne les devancent et y trouvent par conséquent un frein efficace. Parce que la femme est un être plus instinctif que l’homme, pour trouver le calme et la paix, elle n’a qu’à suivre ses instincts. Une réglementation sociale aussi étroite que celle du mariage et, surtout, du mariage monogame ne lui est donc pas nécessaire. » — Durkheim (1897) Le Suicide, page 306.

Les hommes victimes de violences conjugales

En 1977, dans une étude controversée en raisons de problèmes méthodologiques, la sociologue américaine Suzanne Steinmetz crée le concept de « mari battu », ultérieurement remplacé par celui d’« homme battu ». Dans une étude de 1980 intitulée Behind Closed Doors. Violence in The American Family (en français, Derrière les portes fermées. Violence dans la famille américaine), comprenant une enquête de victimisation, Murray Arnold Straus, Richard J. Gelles, Suzanne Steinmetz affirment que les femmes commettent la moitié des violences physiques domestiques. Selon eux, les hommes causent plus de dommages directs aux femmes, mais les femmes qui utilisent des armes peuvent provoquer des blessures très graves. Suzanne Steinmetz a écrit : « Le crime le plus sous-estimé n’est pas la femme battue, mais le mari battu » estimant qu’aux États-Unis, « un homme meurt tous les quatre jours des mains de sa femme qui elle-même subissait des violences ».

Vidéo : Alain Soral à Propos Des Hommes Battus Janvier 2008

[youtube http://youtu.be/kqdtS0ABct4]

280 000 hommes auraient été victimes de violences conjugales en 2010 selon l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales. En France a été publiée en 2006, par l’Observatoire National de la Délinquance, une étude sur « les éléments de mesures des violences conjugales ». Il a été dénombré, pour l’année 2004, 25 hommes et 162 femmes tués par un conjoint ou un concubin. Alors qu’au Canada, l’Enquête Sociale générale (ESG) a évalué les victimes des deux sexes dès 1999, en France, c’est seulement en 2007 qu’une évaluation quantitative des hommes violentés a été produite une première fois par l’Observatoire national de la délinquance, soit 110 000. Pour l’année 2008, les violences conjugales se chiffrent à 85 000 faits constatés par les services de police et de gendarmerie, d’après l’Observatoire national de la délinquance.

Les hommes se cachent pour souffrir

Cette étude précise qu’il ne faut pas confondre déclarations recensées via un dépôt de plainte, la totalité des victimes ne portant pas plainte. C’est particulièrement le cas des hommes, pour lesquels presque aucune plainte n’est recensé en 2008, et qu’en 2007, les cas de violence constatés s’élevaient à 13 862 faits, dont 16,7 % touchaient des hommes. Les chiffres de plaintes sont donc croisés avec des enquêtes sociologiques, et font apparaître, toujours d’après ce rapport, 127 000 cas de violences conjugales déclarés par les hommes, contre 410 000 pour les femmes. On constate que très peu d’hommes victimes portent plainte. Selon l’enquête de l’ONDRP française, 7,6 % des femmes violentées par leur conjoint en 2005-2006 ont porté plainte contre lui ; la proportion d’hommes violentés ayant porté plainte était trop faible pour être comptabilisée.

Des maris battus délaissés

Selon les associations d’aides aux hommes battus, ces derniers font face à des difficultés spécifiques lorsqu’ils veulent porter plainte : les services d’aide, comme le numéro d’appel d’urgence français 3919, sont officiellement présentés comme réservés aux femmes; ils ont peur de ne pas être crus ou d’être ridicules; ils craignent de subir une plainte reconventionnelle de la part de leur conjointe à laquelle sera accordée une bien plus grande crédibilité; ils craignent de provoquer une séparation conflictuelle, qui impliquerait la perte de contact avec leurs enfants, dont la mère a toutes les chances d’obtenir la résidence principale.

Le couple tue

Une étude, menée par la délégation aux victimes du ministère de l’intérieur et rendue public en 2008 par le secrétariat d’État à la solidarité, dénombre, pour l’année 2007, que 192 homicides ont été commis au sein du couple. Cette étude a mis en exergue que:

  • En 2007 l’incidence de l’homicide conjugal sur la population générale en France a été de l’ordre de 0,0005 % pour une femme et de l’ordre de 0,0001 % pour un homme
  • la majorité des homicides ont lieu dans les couples dont la situation matrimoniale est établie.
  • la séparation est le mobile principal du passage à l’acte (35 %).
  • cette violence s’exerçant dans le cadre familial entraîne des victimes collatérales, en général les enfants.

Selon l’Étude nationale sur les décès au sein du couple, menée par la délégation aux victimes du ministère de l’intérieur, 146 femmes et 28 hommes ont été tués en 2010 par leur compagnon ou compagne. Ainsi:

  • 18 % de toutes les morts violentes recensées en France et dans lesquelles l’auteur a été identifié ont eu lieu dans le cadre du couple.
  • 35 % des crimes conjugaux sont liés à la séparation (commission par des « ex » ou séparation en cours)
  • 34 % des auteurs d’homicides, uniquement masculins, se sont suicidés après leur acte.
  • En France un homme a une probabilité de mourir sous les coups de sa compagne de l’ordre de 0,0001 % soit un décès tous les 13 jours.
Tableau récapitulatif des enquêtes de l’ONDRP concernant le sexe des victimes
 % d’hommes victimes sur l’ensemble de la pop° masc.  % de femmes victimes sur l’ensemble de la pop° fem. Équivalent population hommes Équivalent population femmes
2005-2006 0,7 1,8 120 000 450 000
2009 0,4 0,9 78 000 208 000

En ce qui concerne les homicides les décès touchent les femmes dans 86 % des cas, et les hommes dans 14 % des cas selon l’enquête BVA/L’Express

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Le féminisme n’est pas le matriarcat présente le féminisme originel et légitime avant d’aborder la question du féminisme contemporain. On y découvre qu’il prône les mêmes valeurs puritaines que le patriarcat tout en mettant en cause la maternité et la masculinité.
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