Le féminisme castrateur anti-matriarcat, idiotes utiles du patriarcat, et de l’échec de Mai 68

Le féminisme a connu son essor en Mai 1968 lors de la célèbre révolution des moeurs. Liberté sexuelle, les femmes revendiquent le droit d’aimer le sexe comme les hommes, et sortent d’une société puritaine, où le sexe hors mariage, le divorce, le concubinage et les mères célibataires sont encore rejetées. Wilhelm Reich et sa Révolution Sexuelle est leur idole. Amour libre, époque hippie, elles n’ont pas su répondre à cette question : Qui élève l’enfant ? Par manque de connaissances ethnologiques et anthropologiques, face à la déliquescence de la solidarité familiale, elles sont retournées bien sagement vers la famille conjugale. Celles qui remettaient en cause l’institution du mariage se marient désormais « par amour », faisant face alors à un déferlement de divorces et de solitude, induit par cette utopie moderne.

Un féminisme authentique et intelligent

Certaines féministes avaient étudié les peuples premiers où la femme est libre, et avaient compris la relation entre système de parenté et condition des femmes. Elles avaient découvert que la cause réelle de la soumission des femmes était la filiation paternelle, garantie par le mariage et la chasteté; et que la paternité remplacée par le rôle central de l’oncle maternel viendrait libérer les femmes du joug du mari. Au XIXe siècle, la conception des amérindiens iroquois des relations entre les hommes et les femmes exercera une influence importante sur les architectes du mouvement féministe américain. Le rôle de la femme chez les Iroquois a servi d’inspiration à certaines des championnes les plus influentes du mouvement proto-féministe des États-Unis. L’exemple des Iroquois figure en bonne place dans l’ouvrage fondamental de Matilda Joslyn Gage, Woman, Chuch and State, publié en 1893 durant la période décrite par Sally R. Wagner comme étant « la première vague du féminisme ». Dans ce livre, Gage reconnaît, comme l’indique Sally Wagner dans ses travaux de recherche, que « le monde moderne doit beaucoup [aux Iroquois], qu’il s’agisse du premier concept des droits inhérents de la personne, de l’égalité naturelle des conditions [de l’homme et de la femme] ou de l’établissement d’un système de gouvernement civilisé reposant sur ces bases. ». Gage sera l’une des trois féministes américaines les plus influentes du XIXe siècle, aux côtés d’Elizabeth Cady Stanton et de Susan B. Anthony. Gage deviendra d’ailleurs membre du Conseil des matrones des Iroquois. Elle sera adoptée par le Clan des loups sous le nom de Karonienhawi (« celle qui porte le ciel »). De nos jours hélas, ces idées n’éclairent plus le débat sociétal.

 » 1936 : Mujeres Libres, femmes anarchistes, revendiquent le droit à l’éducation, au travail, à l’amour libre. Elles organiseront des cours d’alphabétisation, de culture générale mais aussi de formations techniques professionnelles, mettront en place des crèches dans les usines et les quartiers, réclameront le salaire unique et lutteront contre toute forme de mariage. « 

Lire : Alexandra Kollontaï (URSS) : anti mariage et anti fidélité, contre le féminisme égalitariste bourgeois

La trahison de Simone de Beauvoir

Simone de Beauvoir, faussaire du féminisme, nie la pré-existence de l’ère matriarcale, sur la base du faussaire de l’anthropologie, Claude Lévi-Strauss : C’est, assez paradoxalement, Simone de Beauvoir qui, en 1949, dans son Deuxième Sexe, a taxé les théories de Bachofen d’« élucubrations ». La femme a toujours été « l’Autre », elle ne pouvait être, pour l’homme, une semblable susceptible d’accéder au rôle de sujet, d’agent historique, et donc, a fortiori, au pouvoir politique et social. Elle s’appuie sur l’autorité qu’était alors Claude Lévi-Strauss et conclut qu’« en vérité cet âge d’or de la femme n’est qu’un mythe ».

Les néo-féministes, idiotes utiles du patriarcat

Un nouveau féminisme voit le jour, un féminisme de working-girls de Wall-Street, soutenu par les plus grosses banques multi-nationales (Rockefeller). Bien souvent, ces courants féministes sont issus de communautés religieuses patriarcales, en l’occurrence judéo-protestantes. Elles ne remettent plus en cause ni le mariage, ni la paternité, qui sont pour elles des acquis financièrement bénéfiques (divorces juteux, pensions alimentaires, papiers…), dans cette société nouvelle où le mariage est désormais consentant, et le sexe hors mariage accepté. Si autrefois les épouses étaient prostituées-sacrées contre leur gré, avec la récente libération des moeurs, elles sont désormais prostituées-sacrées auto-entrepreneuses à leur propre compte. Pour elles, point de sexualité gratuite, ni de références ethnologiques, la domination des femmes par les hommes a pour cause la division sexuelle du travail. Leur objectif : sortir les femmes des foyers pour les mettre sur le marché du travail, et les soumettre à l’impôt, culpabiliser les hommes, et semer la discorde entre les sexes pour atomiser la société et alimenter le marché du sexe, conséquence de la frustration et de la solitude sexuelle.

L’imposture néo-féministe

Le patriarcat n’est pas la domination des femmes par les hommes, mais une société fondée sur la reconnaissance de paternité, les moyens mis en œuvre, et ses conséquences.

La masculinité n'est pas la cause du patriarcat

Vidéo : Zemmour sur Badinter : le néo-féminisme bourgeois-capitaliste, anti-maternité et anti-matriarcat

Vidéo : Soral dénonce l’homosexualité islamique & l’origine judéo-protestante (patriarcat) du féminisme

Un néo-patriarcat gynarchique

Ainsi, la violence des hommes envers les femmes a pour cause le désir : finis la séduction, la drague, la féminité, la beauté des corps, le libertinage… Désormais, hommes et femmes ne devront plus se désirer, glorifiant désormais l’homosexualité comme raffinement ultime (exemple : le féminisme lesbien). Les pères devront assumer leur progéniture, et jouer carrément le rôle de mère, ce qui serait sinon encore une aliénation des femmes. Après l’esclavage des femmes par le patriarcat traditionnel, voici désormais la castration des hommes, par ce patriarcat travesti. Si autrefois le patriarcat traditionnel a été la soumission de l’épouse par l’époux, ce néo-patriarcat gynécocratique se veut être la soumission de l’époux par l’épouse. Le couple est glorifié, la fidélité monogamique est toujours une vertu, mais non plus au bénéfice et à la gloire du mari, mais dorénavant, au bénéfice et à la gloire de l’épouse, désormais travailleuse et indépendante financièrement, au point de surpasser son conjoint. Celles qui prétendent lutter contre le patriarcat ne font qu’appliquer son exacte programme sociétal : puritanisme des moeurs, anti-séduction, contre  la beauté des sexes, et qui oeuvre désormais à déposséder les femmes de  leur pouvoir ultime, la maternité, accomplissant par là le rêve patriarcal d’un Zeus qui voulait se passer des femmes pour obtenir des fils…

Petits florilèges de citations provenant de malades mentales féministes

  • « Tous les hommes sont des violeurs et c’est tout ce qu’ils sont. » Marilyn French, Auteur; (plus tard, conseillère lors de la campagne présidentielle de Al Gore) tant mieux qu’il ait perdu
  • « … toute violence masculine envers les femmes fait partie d’une campagne concertée. » Marilyn French (une nouvelle théorie du complot, lol)
  • « Toutes les femmes apprennent durant leur enfance qu’elles ne sont que la proie sexuelle de l’homme. » Marilyn French
  • « Si la vie doit survivre sur cette planète, il faut qu’il y ait décontamination de la terre. Je pense que cela sera accompagné d’un processus évolutionnaire qui résultera en une réduction radicale de la population mâle. » Mary Daly, ancien professeur à Boston College, 2001 (vous ne connaissiez pas le féminisme génocidaire?)
  • « La proportion des hommes doit être réduite et maintenue à approximativement 10 % de la race humaine. » Sally Miller Gearhart, dans The Future – If There Is One – Is Female (L’avenir – s’il y en a un – est féminin) elle ne dit pas comment?
  • « Tout rapport sexuel, même s’il est consensuel, entre un couple marié, est un acte de violence perpétré contre la femme. » Catherine MacKinnon
  • « Quand une femme jouit avec un homme, elle ne fait que collaborer au régime patriarcal, rendant érotique sa propre oppression. » Sheila Jeffrys  (Ce n’est pas une blague!)
  • « J’estime que la haine envers les hommes est un acte politique honorable et valable, en cela que les opprimées ont droit à la haine de classe contre la classe qui les opprime. » Merle Morgan, éditrice du MS Magazine
  • « Le féminisme est la théorie; le lesbianisme est la pratique. » Ti-Grace Atkinson
  • « Question : On pense que vous êtes hostiles aux hommes. Réponse : Je le suis. » Andrea Dworkin
  • « Sous le régime patriarcal, le fils de chaque femme constitue son traître potentiel et aussi le violeur inévitable ou l’exploitant d’une autre femme. » Andrea Dworkin (si ça ce n’est pas de la haine!)
  • « Le mariage est une institution développée à partir de la pratique du viol. » Andrea Dworkin. Pour cette fois, elle a raison !!!
  • « Je veux voir un homme battu en bouillie sanglante avec un talon haut dans la bouche, comme une pomme dans le groin d’un cochon. » Andrea Dworkin
  • « Comme, au mieux, la vie dans notre société est d’un ennui profond et aucun de ses aspects ne sont pertinents aux femmes, il ne reste qu’aux  femmes civiques, responsables et en quête de frissons de renverser le gouvernement, d”éliminer le système monétaire, d’introduire l’automatisation complète et de détruire les hommes. » (féminisme génocidaire)
  • « Le mâle est un accident biologique ; le gène Y (mâle) n’est qu’un gène X (femelle) incomplet (ça c’est vrai ! – ndlr), une série incomplète de chromosomes. En d’autres termes, l’homme est une femme manquée, une fausse couche ambulante, un avorton congénital. Être homme c’est avoir quelque chose en moins, c’est avoir une sensibilité limitée. La virilité est une déficience organique, et les hommes sont des êtres affectivement infirmes. »C’est ce qu’on va enseigner à l’école bientôt !
  • « Les hommes irrationnels, les malades, ceux qui essaient de nier leur sous-humanité, en voyant les SCUM arriver sur eux comme une lame de fond, hurleront de terreur … » – Valerie Solanas, fondatrice de SCUM (Société pour mettre les hommes en pièces) (Society for Cutting Up Men.) Encore une chance qu’elle ait vraiment fini à l’hôpital psychiatrique cette-là.

Vidéo : Zemmour distingue le féminisme originel (anti patriarcat) du féminisme puritain (idiotes utiles du patriarcat)

Vidéo : Zemmour dénonce la complicité du féminisme puritain et du patriarcat religieux

Un féminisme qui glorifie la paternité

« De vieux attributs sont tombés : le désir qu’éprouvait un homme d’avoir un héritier supposait qu’une femme lui “donnât” un enfant, aujourd’hui elle lui en “fait un” mais lui n’est pas sûr d’être reconnu dans sa fonction sociale de père. Plus que d’avoir un enfant, un homme aura pour préoccupation de rester le compagnon d’une femme qui l’habilite dans ses fonctions paternelles et l’y maintiendra. […] Ni la fonction de géniteur, ni la position de mari ne garantissent désormais l’exercice de la paternité. Elle est déterminée par la mère, devenue le parent majeur qui acquiert le pouvoir de tenir un homme sous sa dépendance. » – André Rauch, « Histoire du Premier Sexe de la Révolution à nos Jours », Hachette, Pluriel, 2006, livre II : « L’identité masculine à l’ombre des femmes », p.511

Quand le féminisme exige le partage de tout : des tâches domestiques (les hommes en effectuent 30%), des soins aux enfants (les hommes en assument 40%), et de la représentation politique (la parité), il se penche aussi sur la table d’accouchement et sollicite la participation des pères ; ceux-ci répondent plus ou moins volontiers à cette invitation. Certains accèdent alors “au plaisir de materner leur bébé. C’est aux féministes qu’on doit aujourd’hui d’observer ces jeunes hommes ravis de porter, nourrir, bécoter leur enfant (…)” .

Un féminisme anti-maternité

La liberté suprême des femmes : être débarrassée du fardeau de la maternité… C’est la différence sexuelle qui est cause de violence entre les hommes et les femmes. Les femmes ne doivent être plus femme, et les hommes ne doivent être plus homme. La féminité est source de désir et de faiblesse, et la virilité est source de violence et de domination. De la féminité et de la virilité faisons table rase, gloire à l’asexuation égalitariste ! Vive l’indifférencialisme !

Vidéo : Le pire ennemi des femmes, c’est l’enfant, c’est la famille – Iacub et l’ectogénèse par Vandel

La fin de la femme : l’utérus artificiel

Désormais, ce n’est plus seulement la division sexuelle du travail qui est cause de soumission des femmes, mais carrément ce qui fait leur différence fondamentale avec les hommes : leur maternité ! Si pour les féministes, la maternité a rabaissé la femme au rang d’esclave, dans les sociétés matriarcales, la maternité a élevé la femme au rang de déesse. Pour ces féministes, le salut de la femme viendra quand on pourra se passer d’elles pour perpétuer l’espèce. Elles rêvent de cet utérus artificiel qui les remplacera, et leur permettra d’exister en tant que non-femme, car qu’est ce qui caractérise le plus les femmes des hommes, si ce n’est leur utérus ?

L’état-famille mondial

L’objectif avoué de ce projet est la disparition de toute forme de famille, c’est à dire de toute forme de solidarité communautaire et intergénérationnelle, pour s’en remettre à la bienveillance d’un état-famille mondial omnipotent, garant d’une paix éternelle dans le futur Meilleur des Mondes.

Vidéo : Utérus artificiel (ectogénèse) et néo-féminisme anti-matriarcat : Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley

——————————————————————————————————–

Critique du féminisme patriarcal
Compilation de vidéos sur la critique du néo-féminisme, qui sous prétexte de défendre les femmes, prône les mêmes valeurs puritaines. Elles sont les idiotes utiles du patriarcat et du capitalisme, transformant le corps de la femme en marchandise.
——————————————————————————————————–

Publicités