Pour restaurer un vrai patriarcat : la répression sexuelle et l’esclavage des femmes !

!!! ATTENTION, CET ARTICLE EST IRONIQUE !!!

Le roi est le pilier de l’État. Le père est le pilier de la famille. Le mari est le pilier de la femme.Confucius (5e siècle av-JC).

La mère, ennemie de la civilisation

Le mariage est le seul et unique garant de la reconnaissance de paternité, de la filiation par le père, du droit du sang paternel. Se marier, c’est reconnaître d’avance les enfants d’une femme. L’enfant conçu pendant le mariage a pour père le mari (Code Napoléon – Art. 312). Il ne peut y avoir de reconnaissance de paternité sans mariage. On est jamais sûr du père, seulement de la mère. Seul le contrat de fidélité du mariage garanti à l’homme d’obtenir une descendance directe par sa semence, des héritiers à travers le ventre de son épouse (mère porteuse). L’enfant est la propriété exclusive du père. Il ne peut exister, il n’a jamais existé, et il n’existera jamais de société patriarcale viable, où le sexe hors du cadre légal du mariage soit toléré. La fornication et l’adultère engendrent des enfants illégitimes, des bâtards sans père, des fruits du péché, qui ramènent donc à la matrilinéarité, et est donc un retour au matriarcat. L’esprit est fort, mais la chair est faible (Matthieu, XXVI, 41).

Patriarcat : comment être sûr du père ? Virginité ? Police des moeurs ?L’interdit du sexe hors mariage est le verrou de la famille patriarcale. Dans le matriarcat, l’épanouissement sexuel gratuit rend oisif, éloigne de Dieu, du devoir militaire, et fait chuter la consommation. Tous les moyens sont bons pour lutter contre cette régression satanique et décadente !

Voilà ce que devrait être un vrai programme sociétal patriarcal :

Jour et nuit, l’homme doit veiller à ce que les femmes (de sa maison) ne soient pas indépendantes, car elles sont attachées aux plaisirs des sens. Les hommes doivent donc les garder sous contrôle. Enfant, elles dépendent de leur père. Jeunes, elles dépendent de leur seigneur (de leur époux). Vieilles, elles dépendent de leurs fils. Une femme n’a pas le droit d’agir de sa propre initiative. Lois de Manou, ou Mânava-dharma-shâstra, 5, 147-149

Vidéo : lapidation d’amants illégitimes en Afghanistan

  • Interdire le sexe hors mariage (avant & pendant, virginité obligatoire au mariage), sous peine de lapidation (judaïsme, islam), décapitation (Asie), flagellation (islam, Europe chrétienne)… « Contre celles de vos femmes qui ont commis l’adultère, appelez quatre témoins d’entre vous, et si leur témoignage est unanime, gardez-les dans les maisons jusqu’à ce que la mort les enlève… » (sourate 4, verset 15). La chasteté des hommes importe moins, puisque ce ne sont pas eux qui portent les enfants illégitimes (pas vu pas pris). Dans la pratique, ce sont donc surtout les femmes qui sont punies. Les hommes échappent  en général au supplice.

  • Restaurer le droit romain du « pater familias«  (père de famille), la « patria potestas » (puissance paternelle), qui a droit de vie ou de mort sur toute sa maisonnée (épouse, enfants, esclaves…). Ils sont, selon la dure formule romaine, dans sa main, in manu. « Le mari est juge de la femme ; son pouvoir n’a pas de limites ; il peut ce qu’il veut. Si elle a commis quelque faute, il la punit ; si elle a bu du vin, il la condamne ; si elle a eu commerce avec un autre homme, il la tue. » –  code conjugal de Caton l’Ancien (homme d’état romain, 2e Siècle av-JC.).
  • Restaurer le Code Napoléon (1804), fondement du droit français : Abolir les droits civiques des femmes (pour mieux contrôler leur sexualité). Elles n’auront d’autre statut social que celui d’esclaves (grecs), sans nom, comme au bon vieux temps de l’âge d’or gréco-romain. Elles sont sous la tutelle de leur père, puis de leur mari, puis de leur fils en cas de veuvage. Elles ne possèderont rien, pas même de papiers, et n’auront pas le droit de porter plainte.
  • Interdire l’éducation et la rémunération des femmes (sauf la prostitution), sinon elles risquent d’être indépendantes et de reprendre le contrôle de la filiation.
  • Interdire le concubinage (encore interdite à Zurich en 1973).
  • Condamner à 1 an de prison et 100 coups de fouets les fornicatrices (Maroc, Soudan…).
  • Cloîtrer les mères célibataires au couvent de bonnes-soeurs et les réduire à l’esclavage,
  • Un enfant né hors mariage ne doit pas être reconnu par l’état (Chine).
  • Abandonner les enfants sans père aux hospices religieux, où ils seront esclavagés et abusés.
  • Condamner à la prison les mères célibataires parce que ce sont des prostituées (Maroc),
  • Condamner à mort des mères non mariées (Europe post-celtique).
  • Mise à mort des enfants sans pères (enfants naturels) ou illégitimes (pour éviter la matrilinéarité). Les jeter du haut d’un précipice, les abandonner aux bêtes de la forêt, à l’orphelinat, au pied des églises, ou les vendre aux usines, aux mines, aux ramoneurs, aux bordels, ou aux confréries de mendiants, voleurs et assassins.
  • Légaliser l’avortement forcé et sans délais (Chine & Inde). Les familles Hindou des castes élevées, sont impatientes d’avoir au moins un enfant masculin, pour poursuivre la lignée patrilinéaire. A défaut, elles pensent que les ancêtres seront tourmentés dans un enfer spécifique.
  • Légaliser le meurtre des petites filles, puisqu’elles ne sont que des bouches inutiles à nourrir et qu’elles n’hériteront pas (Chine & Inde).
  • Sacrifier le premier né pour affirmer la propriété paternelle et prévenir toute rébellion patricide.
  • Interdire le patricide (France), et légaliser le matricide (grecs).
  • Légaliser le meurtre de l’amant par le mari bafoué en cas d’adultère (grecs).
  • Légaliser le mariage pédophile consanguin forcé, avant même la naissance des époux.
  • Restaurer la dot (or, argent, moutons, chameaux, terres, alliances politiques…), parce que le mariage, c’est le symbole de l’Amour !!! Les jeunes filles sans dot doivent être envoyées au temple-bordel (Inde & Grèce) : gîte et couvert leur seront accordés en échange de prostitution, seule sexualité hors mariage légale avec une femme.
  • Interdire le divorce (catholiques), sauf si l’ex-époux récupère les enfants (Islam) et si l’ex- épouse se remarie (pour empêcher le lignage maternel).
  • Restaurer l’autorité paternelle exclusive (puissance paternelle) : les enfants appartiennent exclusivement au père, même après le divorce.
  • Interdire la drague (qui aboutit au sexe hors mariage). La juridiction (gréco-romaine) ne fait aucune différence entre le viol et la séduction. La femme victime de viol est jugée coupable d’avoir été séduisante. La séduction est un attribut du mal.
  • Voiler toutes les femmes en âge de se reproduire (grecs, musulmans, hindouistes…).
  • Enfermer les femmes au gynécée (grecs) dès leurs premières menstrues (pour les préserver du sexe hors mariage source d’enfants illégitimes). A son mariage, elle intègrera le harem (Ottomans) de son mari.
  • Restaurer les eunuques (castrés), pour servir dans les gynécées et harem.
  • Interdire les lieux publics aux femmes, sauf aux prostituées : stades & banquets (grecs & romains), bars-pubs (Angleterre)…
    La drague dans les lieux publiques est passible de prison (Angleterre)
    Fermeture des lieux de rencontre (Arabie Saoudite) : boîtes de nuit, cinéma, bals populaires, piscines et plages mixtes…
  • Interdire internet aux femmes, qui permet la séduction et la fornication.
  • Interdire les contraceptifs et l’avortement (catholiques) qui permettent le sexe hors mariage.
  • Restaurer la ceinture de chasteté (Europe) pour toutes les femmes en âge de se reproduire, pour prévenir la fornication, l’adultère, mais aussi la masturbation.
  • Promouvoir la polygamie, la prostitution, l’homosexualité, la pédophilie et la zoophilie, pour endiguer la fornication et l’adultère source d’enfants sans pères.
  • Restaurer le kidnapping rituel des enfants, pour les  »former » à la vie d’adulte. Pédérastie : du grec ancien παις- / paid- « enfant » et ἐραστής / erastès « amant ».
  • Instaurer des bordels d’état (grecs) à bas prix, pour endiguer la fornication et l’adultère source d’enfants sans pères.
  • Restaurer la tradition des concubines (Chine) : des sous-épouses, rémunérées pour leur exclusivité sexuelle.
  • Décréter le sang féminin impur (bouddhisme, judaïsme, islam…), et le sang masculin pur et sacré, si seulement il y a eut circoncision.
  • Décréter les femmes impures (menstrues), perverses et inférieures (bouddhisme). « Éloignez-vous donc des femmes pendant les menstrues, et ne les approchez que quand elles sont pures » (sourate 2, verset 222). « Lorsqu’une femme a un écoulement de sang et que du sang s’écoule de son corps, elle restera pendant sept jours dans la souillure de ses règles. Qui la touchera sera impur jusqu’au soir » (Lv15:19).
  • Circoncision sans anesthésie, au 8e jour obligatoire (judaïsme), afin de sanctifier le sang masculin au détriment du sang féminin, par sa succion (Metsitsa). La circoncision prévient ainsi contre la masturbation, péché de la chair (protestants).
  • Excision obligatoire, sans anesthésie, afin de supprimer le plaisir féminin (pour prévenir l’adultère et la fornication), parce que le mariage, c’est la sacralisation du corps de la femme !!! L’excision prévient aussi contre la masturbation, péché de la chair (protestants), et guéri l’hyper-sexualité, le lesbianisme, et l’hystérie (XIXe siècle – 1982, Angleterre – 1995, USA).
  • Immoler les veuves (Inde) : La satî (« vertueuse », fidèle jusque dans la mort), symbole du dévouement total de l’épouse à son mari, consiste pour la veuve à monter sur le bûcher du défunt et mourir brûlée vive.
  • Bander des pieds des jeunes filles (Chine) pour empêcher leur croissance afin qu’elles soient incapables de courir et d’être indépendantes. Les bandes devaient être quotidiennement changées, ainsi que les pieds lavés dans des solutions antiseptiques. Malgré cela, le taux de mortalité des suites de septicémie est estimé à 10 %. Les orteils, privés d’une grande partie de l’irrigation nécessaire, se nécrosaient rapidement. Les voir tomber n’était pas une mauvaise nouvelle, car cela permettait d’obtenir un pied encore plus petit. De manière générale, la circulation sanguine était largement perturbée et rendait les pieds particulièrement douloureux en hiver. En été, le profond pli qui apparaissait entre le talon et la plante du pied était le siège de multiples infections. Zhu Xi (1130-1200), alors magistrat dans la province du Fujian, voyait dans le bandage des pieds, outre un moyen de préserver la chasteté féminine, « un moyen de répandre la culture chinoise et d’enseigner la séparation entre l’homme et la femme. »

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