Programme familial : pour la défense de la maternité, des enfants, et de la liberté des sexes

  • Permettre l’accès au statut d’association familiale… aux familles : Ce statut est très convoité, car il lui est associé de nombreux avantages fiscaux. C’est pourquoi il est très contrôlé et verrouillé par l’état.
  • Détaxe des associations familiales : détaxer les versements, dons et legs aux associations familiales.
  • Que chaque citoyen ait le droit de créer (ou d’adhérer) à une (et une seule) association familiale, et que celle-ci soit réellement une famille. Aujourd’hui, les associations familiales ont pour mission d’aider et défendre les familles, mais paradoxalement, aucune n’est une famille en soi. Ensuite, créer des confédérations familiales…
  • Privilégier l’adoption des enfants de nationalité locale par les familles associatives.
  • Égalité juridique entre mariés (liens conjugaux) et célibataires (liens du sang) : Les enfants peuvent profiter à vie des avantages sociaux de leur cellule parentale (ou famille associative) : impôts, sécurité sociale, mutuelle, comité d’entreprise… Les célibataires peuvent faire profiter de leurs avantages sociaux à tous les membres de leur famille. Exemple : un oncle maternel peut faire profiter à ses neveux. Autre exemple : un défunt retraité peut faire profiter de sa retraite à l’un de ses frères et sœurs, au lieu de son épouse.
  • Poly-PACS : Pacte Civil de Solidarité multi-partenaires, sans limite du nombre de ses membres, sans aucune considération de sexualité, de sentiments, ou de liens génétiques qui relèvent tous du domaine privé car non légiférables. Le poly-PACS est uniquement un contrat de solidarité. Permettre l’accès au statut d’association familiale… aux Poly-PACS.
  • Définir la famille comme une libre association familiale. Ni droit du sang, ni droit du sol, mais le droit associatif : Sans aucune considération de sexualité, de sentiments, ou de liens génétiques, qui relèvent tous du domaine privé, car non légiférables. Matrilinéaire par défaut, et primauté du lien maternel. Avec chefs, statuts et propriété collective. Les membres de l’association familiale sont considérés comme parents/mariés/pacsés. Famille = libre association familiale = parenté = adoption = mariage. Les membres sont liés entre eux par : le devoir de solidarité mutuelle & le droit de jouir de la communauté indivisible de biens de l’association familiale, comme dans le mariage.
  • Simplification maximale du divorce : une simple signature chez le notaire.
  • Vote familial : Seuls les élus de la famille (président, trésorier, secrétaire) sont habilités à représenter leur famille dans la sphère publique : suffrages, tribunaux, crédits…
  • Salaire maternel : aide financière versée par l’état, aux mères au foyer (ou aux familles associatives), de nationalité locale, pour la prise en charge des 2 premiers enfants, jusqu’à la fin de l’école primaire.
  • Crédit maternel : Prêt financier accordé aux mères (ou aux familles associatives) pour financer leur maternité. A chaque naissance, la dette est diminuée d’un tiers. Au bout de 3 enfants, la dette est annulée. Le crédit maternel devient ainsi un don, une subvention.
  • Libération de la fécondation : Légalisation du don de sperme privé (hors structures médicales), sans aucune poursuites judiciaires. Selon le droit français actuel :  »Une peine de deux ans d’emprisonnement et de 30500 euros d’amende est prévue si un prélèvement est effectué en dehors des CECOS (Centre d’Etude et de Conservation des Œufs et du Sperme humains) ».

  • Interdire les poursuites judiciaires pour paternité (tests génétiques).
  • Autorisation du don de sperme, sans paternité pré-requise du donneur : Selon le droit français actuel, le donneur de sperme doit déjà avoir avoir reconnu un enfant.

Préserver les acquis du droit des femmes et de la liberté sexuelle

  • Garantir l’émancipation des femmes : accès à la propriété, droit des mères sur leurs enfants, libre sexualité/procréation hors mariage, études, travail, vote, et le droit d’être mère au foyer.
  • Garantir le droit à la contraception et à l’avortement, mais établir un moratoire sur l’ampleur et la gravité du phénomène, et défendre les alternatives à cet acte (familles alternatives, adoption…).
  • Garantir la liberté sexuelle : défense de la dépénalisation de la sexualité hors mariage (adultère/fornication), lutte contre la répression sexuelle (crimes d’honneur), lutte contre le culte de la virginité (voile, excision…).
  • Garantir la liberté de rencontre entre hommes et femmes : Défense de l’accès aux lieux de rencontre physiques et virtuels (réseaux sociaux). Promouvoir le renouveau culturel des bals populaires, pour favoriser les rencontres amoureuses. Lutte contre la ségrégation sexuelle entre hommes et femmes.
  • Lutte contre les mutilations sexuelles : lutter contre l’excision. Interdiction de la circoncision avant la majorité sexuelle de l’enfant. Consentement libre et obligatoire de l’enfant. Dans un établissement médical public. Non remboursé par l’état. Sauf si impératif médical prouvé par un médecin légiste, après avoir évalué toutes les solutions alternatives. Interdiction de la circoncision intégrale (ablation des 2 membranes du prépuce). Seule la circoncision partielle est autorisée (ablation d’1 seule membrane). Alourdir les peines contre les mutilations sexuelles illégales : Peine maximale pour les exciseurs et circonciseurs clandestins.
  • Alternative à la peine de mort : la mise hors-la-loi. Supprimer tous les droits du condamné. Le condamné perd sa nationalité : il est expulsable du territoire (bannissement/exil). La justice d’Etat ne peut plus le défendre contre la justice populaire : agression, vol, viol, meurtre…