Beauté, séduction et maternité : du bon usage du pouvoir des femmes pour un retour au matriarcat

Le patriarcat traditionnel : l’islam ou le Code Napoléon

Le mariage est le seul garant de la reconnaissance de paternité. Toute sexualité hors du cadre légal du mariage peut engendrer des enfants non reconnus par leur père. C’est pour cela que toute sexualité hors mariage est strictement interdite et violemment réprimée, les femmes surveillées et esclavagées, afin de garantir le droit des pères, au détriment du droit des mères. La femme n’a aucun droit, pas même le droit de posséder son corps, son sexe, son ventre, et ses propres enfants, qui sont la propriété exclusive de son mari. Les mariages sont donc arrangés entre les pères de famille, par affinités financières (dot), économiques (contrats commerciaux), et politiques (alliances): soit des mariages consanguins entre cousins, ou entre oncles et nièces. Les mères célibataires et les enfants sans pères sont bannis de la société et réduits à l’esclavage : mendicité, vol, prostitution, mines, usines, chair à canon, ramoneurs, tanneries… Lire le Code Napoléon de 1804.

Le patriarcat libéral : le modèle occidental

Les femmes ont acquis les mêmes droits que les hommes. Mais la structure familiale n’a pas changé. Le modèle reste le couple conjugal, fondé sur la reconnaissance de paternité. Il n’a jamais existé de paternité sans répression sexuelle et sans esclavage des femmes. Le sexe hors mariage étant désormais légal, les enfants sont de moins en moins reconnus par leur père. L’adultère étant désormais légal, il se pratique désormais à découvert (70%) : 2 tiers des meurtres sont liés au sexe. Les femmes ayant désormais le droit de posséder (compte en banque et immobilier), de faire des études supérieures, et de travailler sans l’avis d’un père ou d’un mari, elles sont désormais de moins en moins dépendantes des hommes. Le divorce étant désormais légal, les séparations se multiplient (75%). Désormais, 40% des foyers sont monoparentaux. Ce qui aggrave la double journée des femmes, qui doivent travailler le jour, et être mères le soir. Les mères culpabilisent les pères déserteurs et leur réclament des pensions alimentaires. Les parents se disputent la garde de l’enfant. Les relations entre hommes et femmes se détériorent, sont tendues et suspicieuses. La guerre des sexes continue. Le taux de fécondité chute chez les femmes libérées mais désespérées. Un tiers des femmes sont contraintes à l’avortement par la solitude, la culpabilité, et la précarité.

En route vers le matriarcat ?

  • 68 % des femmes qui divorcent ont une activité professionnelle, ce qui leur permet d’avoir plus d’autonomie pour vivre seule qu’auparavant. Cette situation était impossible autrefois quand la femme n’avait ni le droit de percevoir librement un salaire (1938), ni le droit de posséder un compte en banque (1965).
  • Le demandeur du divorce est, de façon constante, 3 fois sur 4 la femme. Cette situation était impossible quand le divorce était interdit.
  • Dans 83 % des cas, la garde des enfants est confiée à la mère. Cette situation était impossible quand les enfants appartenaient exclusivement au père (puissance paternelle / patria potestas du pater familias).
  • Dans 64 % la résidence du ménage est attribuée à la femme. Cette situation était impossible quand la femme ne pouvait pas posséder de logement (1965).

L’échec de la femme moderne

Mais à travers le couple, le niveau social de la femme dépend toujours de celui de l’homme avec qui elle a des relations sexuelles. C’est pour cela qu’elle choisit bien souvent son conjoint en fonction de son statut social. Cet échange de sexualité contre sécurité est une prostitution qui ne dit pas son nom, un commerce charnel travesti par l’auréole de l’amour. Quand la femme était autrefois prostituée-épouse contre son gré, et pour l’intérêt du mari, elle est désormais prostituée-épouse à son propre compte, en auto-entrepreneuse conjugale. Bien que libérées de la tutelle des hommes, les femmes ne savent pas exploiter cette nouvelle liberté. Ne connaissant pas d’autres alternatives au couple, elles séduisent pour n’être que la femme d’un homme qui lui améliorera son quotidien. La beauté déterminant leur statut social, elles sont en quête de jeunesse éternelle et refusent toute maternité (avortement). Stressées par l’avancée de l’âge, concurrencées par les nouvelles générations de jeunes filles sur le marché du désir, elles cherchent par tous les moyens à signer un contrat de mariage solide et rentable (divorce) avant de ne plus être désirables. C’est à cette condition seule qu’elles acceptent de faire un enfant. Malgré tout, le divorce et la solitude les rattrapent inéluctablement.

Le pouvoir de la beauté

La nature a confié à la femelle comme à la femme, le principal rôle dans la perpétuation de l’espèce. Sa force de séduction attire les mâles, mais c’est elle qui en définitive choisit, sur des critères qui sont, pour la plupart, inconscients. Le plus grand des sages comme le plus puissant des hommes, face à la nudité de Vénus, ne peut qu’être bouleversé et perdre tous ses moyens. Alors, qu’en est-il du mâle commun !

Les hommes sont tétanisés par la beauté des femmes, et hypnotisés par leur pouvoir de séduction. Plus une femme est désirée par les hommes, et plus elle a de pouvoir sur les hommes. Dans le patriarcat, la femme échange son corps contre de la sécurité. C’est une prostituée, et une mère porteuse. Dans le matriarcat, sa sécurité, et celle de ses enfants, est assurée par son clan maternel. Puisque cheffes de clan, les femmes se servent donc de leur beauté pour entretenir les relations diplomatiques entre les communautés. Les hommes des autres communautés ont tout intérêt à se faire apprécier pour espérer avoir des relations sexuelles avec elles. C’est pour cela que chez les cheffes et reines matriarches des temps oubliés, leur beauté n’a d’égal que leur puissance et leur intelligence. Lire :

Chanson : Montrez-les nous ! de Max Boublil

La maternité : le pouvoir suprême des femmes

La maternité est le pouvoir suprême des femmes, le pouvoir de donner la vie, d’assurer les générations futures, et un avenir à l’humanité. Les femmes sont les maîtresses de la démographie d’un pays. De leur ventre dépend le destin d’un peuple (nation). A elles de savoir imposer leur volonté par leur utérus (grève des bébés ?). Bien qu’un spermatozoïde soit nécessaire à la fécondation de l’ovule, le mâle est remplaçable, pas la femelle. Si le père meurt, l’enfant survie. Si la mère enceinte meurt, le fœtus a toutes les chances de mourir aussi. Le patriarcat est le rêve fou des hommes qui veulent procréer sans l’aide des femmes, la jalousie pathologique des hommes qui veulent s’accaparer la maternité, le pouvoir de procréation des femmes. Seules les femmes peuvent avoir des enfants. Les mouvements féministes qui condamnent la maternité (utérus artificiel), défendent la paternité (féminisation des géniteurs), alimentent la guerre des sexes (mouvements gay et lesbiens) et diabolisent la séduction, la beauté, et la sexualité sauvage (mouvements anti-épilation, anti-brushing et anti-maquillage) ne font qu’appliquer le programme d’un patriarcat où les genres sont inversés, où les mères deviennent des patriarches, et où les pères sont soumis à une nouvelle charia gynarchique. Ces féministes sont ainsi les idiotes utiles du patriarcat qu’elles sont supposées combattre.

Vassaliser par la beauté, bâtir avec son ventre

Les femmes doivent donc réapprendre le bon usage de leurs armes. Elles doivent séduire non pas pour finir épouses ou concubines (« macquées »), puisqu’une femme non disponible n’a plus d’attrait; mais pour vassaliser les hommes (amants potentiels), qui secrètement espèrent un jour obtenir d’elles des faveurs sexuelles. Elles doivent devenir mère non pas pour donner une lignée à un mari (patronyme), mais pour bâtir leur propre lignée (matronyme) et être cheffes de famille (matriarches). Elles doivent empêcher toute reconnaissance de paternité (et donc refuser le mariage), qui n’est que l’appropriation de l’enfant par le père, source d’innombrables tragédies. Elles doivent cesser de culpabiliser les pères déserteurs et leur réclamer des pensions alimentaires (qui ne remplacent pas un père), mais plutôt envisager un autre modèle de solidarité familiale. Bien sûr, les femmes ont besoin des hommes, comme les hommes ont besoin des femmes. Mais non pas à travers une solidarité viciée par la sexualité (couple, mariage), mais à travers une solidarité chaste (fraternelle), garant d’une coopération sans discorde. C’est le principe du matriarcat, où la famille est définie exclusivement par la lignée maternelle : le père n’a aucun droit sur les enfants de la mère, il n’a de droits que dans la maison de sa mère, et les enfants sont sous la tutelle éducative de l’oncle maternel.

Par delà le mariage et le PACS

Cependant, beaucoup sont encore attachés à l’illusion du couple et de la paternité. Se rapprocher de sa famille maternelle n’est pas chose facile. La discorde (divorces, héritages) et les migrations (marché du travail) ont aujourd’hui atomisé la plupart des liens de solidarité familiale. Puisque la famille n’existe plus, il faut en recréer des nouvelles, des familles artificielles, en tant qu’entités juridiques économiques financières et politiques, solidifiées par une nouvelles alliance, qui remplacera ou superposera le mariage et le PACS : l’association loi de 1901. La Famille Choisie Associative est un groupement d’individus à caractère familial, de sang (parents, enfants, cousins…) ou de cœur (conjoint, adoption…) scellé par le devoir de solidarité mutuelle (protection et assistance), et le droit de jouir du bien commun indivisible (propriété déclarée au nom de l’association), sous peine de se voir expulsé (par décision démocratique) sans possibilité de récupérer sa participation au bien commun (engagement). Cette formule est compatible avec tous les modèles familiaux (mariage, couple, paternité, homosexualité…), mais par la force naturelle des choses, aura tendance à être matrilinéaire, puisque tout couple est voué à la séparation, et que le lien maternel est le premier lien, et le plus solide.

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La Famille Choisie Associative
Le projet Prométhée consiste à créer des familles sous forme d’associations, afin de créer de la solidarité, et transmettre des biens collectifs sans héritage. Il s’agit pour chacun d’échanger de la solidarité contre la mutualisation d’une partie de ses biens.
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