Auto-gestion de l’immigration : adoptions et expulsions gérées par la nation, et non l’Etat

Gestion de l’immigration dans une Société Confédérale Segmentaire : Ni droit du sang, ni droit du sol, mais le droit associatif confédéral. Adoption d’un segment (individu, famille, clan, tribu, nation…) par un autre segment (individu, famille, clan, tribu, nation…).

Quand le peuple gère l’immigration

Bateau d'immigrés clandestinsLa bonne question n’est pas « pour ou contre l’immigration? » mais « qui gère l’immigration? ». La gestion de l’immigration ne devrait pas être une prérogative de l’état, mais du peuple. Dans les sociétés sans état, la nation est une hyper-confédération de cellules familiales (familles, clans, tribus, nations…). Pourquoi ne pas adopter cette définition de la nation? La régulation de l’immigration en serait grandement simplifiée. Pour intégrer une nation, il suffirait d’être adopté par l’une des cellules confédérales de la nation. Ainsi, l’immigration serait régulée au niveau le plus local (subsidiarité), par des structures populaires, sur le jugement du peuple, et non par l’état. L’immigration serait alors une adoption par l’une des cellules familiales de la confédération. Toute cellule (ou individu) pourra donc être adoptée (ou expulsée) par une cellule familiale, et ne pourra alors avoir qu’une seule nationalité.

Code de la nationalité : ça s’hérite ou ça se mérite

La gestion de l’immigration est une prérogative du peuple, et non de l’état. La nation est une confédération de cellules familiales. Chaque individu ne peut appartenir qu’à une seule famille. Une cellule familiale ne peut avoir qu’une seule nationalité. Tout individu ne peut donc avoir qu’une seule nationalité. L’immigration est une adoption par l’une des cellules de la confédération nationale. Qui change de nationalité change de famille.

Assimilation : une renaissance dans une nouvelle famille

Dans les sociétés claniques, le candidat à l’immigration, après avoir été adopté par une cellule familiale, doit abandonner son prénom d’origine, puis adopter un prénom spécifique à sa cellule familiale d’accueil. Dès lors, il devient comme frère de sang, et sa famille d’adoption doit donc oublier son origine. Son adoption pourra être célébrée lors d’une cérémonie d’intronisation. Exemple : les amérindiens, comme les Nuers du Soudan, et les anciens islandais, adoptaient leurs ennemis vaincus et leurs esclaves. C’est pour cela que des personnalités noires telles que le chanteur Jimmy Hendrix ou la chanteuse Tina Turner ont du sang Cherokee.

Lire : Matriarcat Creek, Séminole et Choctaw : clans anarchistes, adoption et exclusion des esclaves noirs