Le droit associatif pour recréer des familles solides, par delà le matriarcat et le patriarcat

« Pour qu’un enfant grandisse, il faut tout un village. » – Proverbe africain

Les causes de la fin de la famille classique

L’interdit du sexe hors mariage est le seul garant possible de la reconnaissance de paternité, pilier du patriarcat. La famille conjugale (papa + maman) disparaît à cause de la liberté des femmes, un phénomène qui a commencé dès leur émancipation en 1942 par le maréchal Pétain, et s’est accéléré avec la révolution sexuelle de Mai 68. Il n’a jamais existé de société viable fondée sur le couple et la paternité, compatible avec la liberté des femmes, et la sexualité hors mariage. La liberté sexuelle hors mariage toute récente (depuis la seconde guerre mondiale) sonne la fin du mariage, du couple, et donc de la paternité. La solitude est elle notre seul avenir ? Sommes nous condamnés à vivre seuls en studio, sans enfants, ou comme parents isolés ?

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Pour restaurer la famille patriarcale

Pour maintenir une société conjugalisée, c’est à dire patriarcale, il faudrait de nouveau interdire la sexualité hors mariage, supprimer les droits des femmes, et donc, restaurer une police des mœurs (ex : la charia islamique ou catholique).

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Pour restaurer la famille matriarcale

D’un autre côté, restaurer la famille matriarcale (sans père ni mari, mais pas sans oncles) supposerait d’interdire le mariage, la vie conjugale et la reconnaissance de paternité. De plus, cela supposerait d’avoir des relations proches et solides avec sa famille maternelle (mère, frères et soeurs utérins…), ce qui n’est pas toujours le cas.

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Le libre choix familial

Imposer le patriarcat ou le matriarcat n’est ni réalisable, ni souhaitable. Le matriarcat est un phénomène naturel qui revient de lui-même dès lors que le sexe hors mariage est légal, et que la loi favorise la filiation maternelle, et donc le rapprochement de la famille utérine.

La famille n’existe pas aux yeux de l’Etat

La famille n’a pas de définition dans le code civil. Ce n’est pas une personnalité morale. Elle n’a aucune existence juridique, aucun statut. La propriété collective familiale indivisible n’existe pas. Les conflits d’héritage détruisent les liens familiaux. Il n’y a donc pas de cohésion. C’est ce qui rend le droit familial aussi complexe, lourd et conflictuel. Deux tiers des affaires au tribunal concernent le sexe ou la famille.

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Choisir sa famille comme ses amis

La solution proposée par les matriciens, c’est la famille choisie. On compose sa famille avec qui l’on veut. Autrefois, on choisissait ses amis, mais pas sa famille. Désormais, on choisira sa famille comme ses amis. Le projet Prométhée consiste à redéfinir la famille comme une libre association (loi de 1901), la Famille Choisie Associative. C’est une révolution du droit familial, et une simplification radicale de toute la législation. La Famille Choisie Associative est compatible avec la famille conjugale (papa + maman = mariage), mais permet de créer d’autres formes de cellules familiales adaptées aux aspirations de chacun, tout en garantissant cohésion et donc sécurité mutuelle.

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Vidéos : initiatives pour combattre la solitude et l’isolement

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