Système financier sans banque : le collectivisme tribal gratuit et sans risques

Collectivisation multi-niveaux de confédérations familiales, ou le prêt familial sans taux d’intérêt. 

Le banquier parasite de l’individualisme

La FED (Réserve Fédérale Américaine), empire bankster mondial de la detteUne banque est une association d’épargnants, qui ne se connaissent pas, et qui cotisent à un compte commun (la banque), en passant par un intermédiaire parasite (le banquier), qui s’enrichit sans travailler, seulement en prêtant avec intérêt l’argent des épargnants à ces mêmes épargnants, qui de plus ne sont liés entre eux par aucun devoir de solidarité mutuelle (diviser pour mieux régner). Le principe est exactement le même pour les assurances et mutuelles.

  • Pourquoi ne pas cotiser entre épargnants sans passer par l’intermédiaire du banquier ?
  • Pourquoi ne pas collectiviser nos ressources en passant par des structures alternatives ?

La vraie solidarité

La mutualisation des ressources (propriété collective indivisible de la communauté de biens) est le ciment matériel de toute communauté. Le pouvoir des institutions parasites (états, banques, assurances…) repose sur la confiscation du pouvoir de collectivisation des peuples. Il faut redonner aux peuples le pouvoir de collectiviser ses ressources sans passer par des institutions parasites.

Pour une société familiale collectiviste

Dans une société clanique, chaque cellule à chaque niveau confédéral (famille, clan, tribu, nation…) est un centre de collectivisation de ses membresChaque cellule constitue à la fois non seulement une famille, une nation, une patrie, et un état, mais aussi une banque, une caisse de retraite, une mutuelle, et une assurance. Une confédération tribale est un puissant contre-pouvoir face aux états et aux banques.

Le prêt familial gratuit

  • La Famille Choisie Associative dispose d’un compte commun auquel ses membres cotisent.
  • Une confédération de FCA dispose d’un compte commun auquel chaque FCA cotise.
  • Chaque niveau (cellule-mère) de l’hyper-confédération dispose d’une communauté de biens propre, et donc d’un compte commun propre auquel chaque membre constituant (cellule-fille) cotise.

Chacun constitue donc en soi une « banque » sans taux d’intérêt, pouvant financer tous les besoins d’une société : achats, investissements, retraites, mutuelles, assurances… Il est alors possible d’organiser des financements sans taux d’intérêt, sans passer par un intermédiaire parasite. C’est un peu le principe de la « tontine » pratiquée par les communautés chinoises, mais en plus structuré, avec plus de garanties, plus efficace et plus performant, et ce, de manière totalement légale. Une Société Confédérale Segmentaire (SCS) constitue une puissante entité financière sans banque, et donc, sans taux d’intérêt.

Exemple 1 : pour acheter une propriété à mon nom, je peux faire appel à ma famille. Si celle-ci accepte mon projet, elle fera appel à la contribution financière de toute la famille. La propriété pourra ainsi être achetée cash par ma famille, au nom de ma famille. Il suffit ensuite que je rembourse progressivement ma famille, sans taux d’intérêt (puisque que je participe à la propriété collective de ma famille), le prix de la propriété pour que celle-ci passe de la propriété de niveau familial, à la propriété de niveau individuel.

Exemple 2 : pour acheter une propriété au nom de ma tribu, je peux faire appel à ma nation. Si celle-ci accepte mon projet, elle fera appel à la contribution financière de toute la confédération nationale. La propriété pourra ainsi être achetée cash par ma nation, au nom de ma nation. Il suffit ensuite que ma tribu rembourse progressivement ma nation, sans taux d’intérêt (puisque que ma tribu participe à la propriété collective de ma nation), le prix de la propriété pour que celle-ci passe de la propriété de niveau national, à la propriété de niveau tribal.

Un prêt sans risques

En cas d’insolvabilité, personne n’est perdant. En cas de faillite, la propriété de l’emprunteur (niveau N) qui est mise en gage, passe sous la propriété collective supérieure (N+1). L’emprunteur ne perd pas l’usage de son bien perdu en gage, mais en joui désormais avec sa collectivité en tant que bien commun.

Investissement sans risque

S’il s’agit d’un investissement, l’associé met en gage ses biens individuels. S’il échoue dans le remboursement de son emprunt, ses biens individuels son transférés dans la communauté de biens de son association. Celui-ci pourra toujours en jouir, mais en tant que biens collectifs.

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