Un vide archéologique de 1000 ans, monnaies falsifiées, roman-romain, dynasties fictives…

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La monnaie disparaît pendant 1000 ans : retour au troc

Les monnaies semblent falsifiées dès la conversion de l’empire romain au christianisme, jusqu’à la dernière croisade. Sous Constantin, premier empereur chrétien, les monnaies semblent fausses dès qu’elles présentent des symboles chrétiens, abandonnant ainsi les canons réalistes de l’art du portrait de l’époque classique.

L’art du portrait, une des caractéristiques du monnayage romain de l’époque classique (sesterce de Trajan, 105 après J.-C.)

Avec le développement de l’Empire, le système monétaire romain s’impose largement dans le monde méditerranéen occidental et européen. Après la chute de l’Empire romain d’Occident, l’usage de cette monnaie se serait perpétué encore longtemps à Byzance, bien que celles-ci soient de très mauvaise facture. L’usage de la monnaie connaît une régression dans l’Europe du Haut Moyen Âge avec la disparition du commerce. Le troc, c’est à dire l’échange de marchandise contre une autre devient la règle. Les Mérovingiens utilisent la monnaie romaine ancienne, et abandonnent même la frappe nouvelle, des copies de piètre qualité des anciennes pièces romaines et celtes. La monnaie est visible chez l’élite, et le reste du peuple ne la connait pas. Des générations entières de personnes vont vivre sans jamais voir circuler des monnaies.

Les rois faits-néant, les rois qui n’ont rien fait

L’appellation de Faux Mérovingiens regroupe des personnages qui apparaissent parfois dans certaines généalogies des Mérovingiens, au sujet desquels il existe des controverses ou des doutes portant sur leur existence réelle ou sur leur appartenance à la dynastie mérovingienne.

L’histoire fantaisiste des rois vikings de Suède

La liste des rois et reines de Suède peut être établie avec certitude à partir d’Éric le Victorieux, qui règne à la fin du xe siècle. Avant lui, de nombreux rois sont mentionnés dans diverses textes, au premier rang desquels les sagas (d’où leur nom de sagokungar en suédois), mais leur historicité est de plus en plus discutable au fur et à mesure que l’on remonte dans le temps. Ces sources font remonter la royauté suédoise jusqu’aux dieux de la mythologie nordique Freyr, Njörd et Odin.

La numérotation des monarques de Suède découle directement de ces origines brumeuses : au xvie siècle, les rois Éric XIV et Charles IX adoptent leurs numéros en suivant l’histoire fantaisiste de la Suède établie par Johannes Magnus dans son Historia de omnibus gothorum sueonumque regibus (1554), recueil inspiré en partie des sagas et tiré en partie de l’imagination même de Magnus. Johannes Magnus, translittération latine de son nom suédois Johan Månsson (1488 – Rome 1544), est un ecclésiastique suédois, dernier archevêque catholique en Suède.

Les sarcophages « mérovingiens », gallo-romains ou romans ?

On les trouve par milliers presque toujours autour des églises dites « romanes » (alors qu’il y a 500 ans d’écart en théorie), ou sur des sites gallo-romains (supposés antérieurs), comme si tout cela datait en réalité de la même époque… tout au plus peut-on les trouver sous ces églises, dans des couches romaines du haut empire (temples, villas, thermes), comme si ces sarcophages étaient tout juste antérieurs au roman qui superpose immédiatement le romain. Le roman et le mérovingien correspondent-t-il au bas empire romain ?

Des monnaies falsifiées

Les rarissimes monnaies mérovingiennes, de piètres copies des monnaies gauloises et romaines

De plus, la monnaie était difficilement échangeable, donc inutile, sauf si les pièces étaient en or ou en argent. Les Carolingiens sont moins laxistes et frappent monnaie, ainsi que leurs successeurs, mais en quantités très limitées, et de très mauvaise qualité. Mais la pénurie d’espèces aurait amené à réinventer la monnaie scripturale, sous la forme de bâtons de comptage, lettres de change, etc. Ce système monétaire restera en vigueur pendant 1000 ans. Dans la grande période de renouveau économique du Moyen Âge réapparaissent aussi les pièces d’or. La première est le florin de Florence en 1252, suivi par le ducat de Venise. Saint Louis crée le tournois d’argent et l’écu.Denier sous Charles Ier dit Charlemagne

Charlemagne, l’empereur fantôme

L’hypothèse carolingienne officielle raconte que Charlemagne tente de restaurer l’empire romain, il conquière une grande partie des terres occidentales de l’Europe, se fait sacrer empereur à Rome. Les édifices carolingiens seraient inspirés de la basilique paléochrétienne qui d’un point de vue formel, est une basilica romaine civile (basilique à trois ou cinq nefs, avec colonnade supportant entablement ou arcature et charpente, sans voutement). C’est ce qu’on appelle la Renaissance carolingienne, la renovatio en latin.

Selon cette hypothèse, Charlemagne va jusqu’à imiter les dimensions de la basilique Saint-Pierre de Rome paléochrétienne (détruite aujourd’hui) pour d’autres édifices européens, et la crypte annulaire aménagée sous Grégoire le Grand au IVe siècle. Il fait ça pour se réapproprier le prestige de l’antique Rome.

Palais carolingien médiéval ou romain antique ?

Quasiment le seul vestige visible contemporain de Charlemagne serait le célèbre palais d’Aix-la-Chapelle en Allemagne. Cependant, si l’on se réfère à l’histoire de l’art officielle, l’architecture de l’édifice prétendu carolingien est romain antique, avec des ajouts du bas moyen-âge (roman et gothique), donc avant et après ce haut moyen-âge mythique.

Palais et thermes impériaux

Dans l’Antiquité, les Romains choisirent le site d’Aix pour ses sources thermales et sa position de poste avancé vers la Germanie. Appelé Aquae Granni, le site fut aménagé avec des thermes sur un espace de 20 hectares qui furent utilisés du Ier au IVe siècle. La cité romaine grandit en liaison avec ces thermes selon un plan en damier classique qui suivait celui d’un camp de légionnaires. Un palais était destiné à accueillir le gouverneur de la province ou l’empereur.

Une cour nomade sans palais

Au ive siècle, la ville et le palais auraient été détruits par les grandes invasions. Alors que Clovis fit de Paris la capitale du royaume des Francs, le palais d’Aix aurait été abandonné jusqu’à l’avènement de la famille carolingienne. La cour franque était nomade et les souverains se déplaçaient au gré des circonstances.

La christianisation d’un édifice païen

Vers 765, Pépin le Bref fit ériger un palais sur les restes de l’ancien bâtiment romain ; il fit restaurer les thermes et les débarrassa de ses idoles païennes. Dès son arrivée au pouvoir en 768, Charlemagne séjourna à Aix, mais aussi dans d’autres villas d’Austrasie. Dans les années 790 cependant, il décida de se fixer pour gouverner son royaume puis son empire de manière plus efficace.

Pré-roman ou roman ou gallo-romain ?

Il y a d’autres choses, notamment des innovations comme l’utilisation du voûtement à arrêtes, le massif occidental (épaississement des murs sur la face occidentale des édifices) etc… Si le pré-roman (9-10e siècle) était l’étape intermédiaire entre le romain (1-5e siècle) et le roman (11-12e siècle), on devrait en trouver autant que du romain et du roman, que l’on retrouve eux en quantités énormes. Or ce n’est pas le cas. Le pré-roman étant rarissime, il apparaît davantage comme une variété de roman mal daté (mythologie catholique), en réalité du gallo-romain tardif…

Un empereur antique ?

Afficher l'image d'origineSi Charlemagne n’a pas voulu restaurer l’empire romain, mais fonder un empire chrétien et franc, le palais emprunte cependant divers éléments à la civilisation romaine : l’aula palatina reprend le plan basilical ; la basilique était un édifice public où l’on discutait des affaires de la cité dans l’Antiquité. La chapelle s’inspire du modèle de la Rome antique : les grilles reprennent un décor antiquisant (des feuilles d’acanthe) et les colonnes sont surmontées de chapiteaux corinthiens. L’empereur fut inhumé dans la chapelle palatine à l’intérieur d’un sarcophage antique du iie siècle en marbre, sur lequel était représenté le thème de l’enlèvement de Proserpine. Les lettrés contemporains de Charlemagne surnomme Aix la « seconde Rome ».

Charlemagne mort en 1215, dans le sarcophage d’Auguste ?

Selon la légende, en l’an 1000, Otton III fit ouvrir une chambre forte contenant les restes de Charlemagne. Le corps aurait alors été retrouvé dans un état remarquable de conservation, assis sur un trône de marbre, vêtu de ses habits impériaux, la couronne sur la tête, les Évangiles ouverts sur ses genoux, et le sceptre à la main. Un grand tableau représentant Otton et ses nobles regardant l’empereur mort fut alors peint sur le mur de la grande salle de hôtel de ville. En 1165, l’empereur Frédéric Barberousse fit rouvrir la chambre forte et déplaça les restes de Charlemagne dans un sarcophage sculpté en parian (imitation de marbre en céramique), qui aurait été celui dans lequel fut enterré Auguste. La datation des ossements remonte pourtant à 1215, au moment où Frédéric II les mit dans un cercueil d’or et d’argent dans lequel ils reposent toujours aujourd’hui sous le chœur de la Cathédrale. En fait, ils n’ont fait qu’ouvrir le Sarcophage de Proserpine. Le mythe a fait le reste.

La basilique romaine de Constantin de Trèves (3e siècle), intacte, et le palais princier (18e siècle)

Charlemagne, une copie d’Auguste ?

Tableau Fomenko Charlemagne empereurs romainsVita Karoli Magni (La vie de Charlemagne) serait une œuvre écrite par Eginhard, une personnalité de l’époque carolingienne proche de Charlemagne lui-même et de Louis le Pieux. C’est une source importante concernant Charlemagne, son règne et ses réalisations. L’auteur s’est efforcé d’imiter le style de l’historien romain Suétone, modèle d’un genre littéraire historique, la série de biographies impériales, telle sa Vie des douze Césars, ce qui a suscité de la méthode hypercritique une remise en cause totale de l’authenticité des faits relatés dans la Vita Karoli Magni. Eginhard a surtout calqué la biographie de Suétone sur Auguste, le premier empereur romain, présentant Charlemagne comme un être de lumière, un monarque surhumain.

Carolingien ou renaissance ?

Mosaïque de la Basilique Saint-Jean de Latran

Mosaïque de l’archibasilique Saint-Jean-de-Latran de Rome présentant sur la droite le pape Léon III et Charlemagne, agenouillés aux pieds de Saint Pierre. Ce dernier leur remet les clefs et la bannière, symboles de leurs pouvoirs respectifs.

Comme preuve de l’indéfectible lien l’unissant à Charlemagne, Léon III fait exécuter, en 796 et 798, une somptueuse mosaïque dans la salle de réception du palais de Latran. Cette mosaïque a, hélas, disparu. Et on ne la connaît que par la reproduction qu’en ont faite, au XVIème siècle, des élèves de Raphaël sur la piazza San Giovanni.

Renaissance du xiie siècle, ou la naissance réelle du moyen-âge

Le xiie siècle en Europe fut sur bien des plans une période fraîche et vigoureuse. Outre les Croisades, l’essor urbain, et les premiers États bureaucratiques d’Occident, cette époque a aussi permis l’apogée de l’art roman et les débuts du gothique, l’émergence des littératures vernaculaires, le renouveau des classiques latins, de la poésie latine et du droit romain, la redécouverte de la science grecque avec ses enrichissements arabes, et de la majeure partie de la philosophie grecque, et les origines des premières universités d’Europe. Le douzième siècle a laissé sa marque sur l’éducation supérieure, sur la philosophie scolastique, sur les systèmes juridiques européens, sur l’architecture et la sculpture, sur le drame liturgique, sur la poésie latine et vernaculaire.

La royauté chrétienne commence au XIIe siècle

Les regalia (ou régalia) sont un ensemble d’objets symboliques de royauté. Chaque royauté a ses propres regalia qui ont une histoire souvent légendaire. Ils sont conservés précieusement comme des trésors et se constituent par ajouts successifs.

Les regalia du Royaume de France étaient confiées à l’abbaye de Saint-Denis, qui était également la nécropole des rois de France. Aujourd’hui, la plupart des regalia médiévales ont disparu : la Sainte Ampoule a été brisée pendant la Révolution française. Mais certaines regalia sont parvenues jusqu’à nous, ou ont été reproduites à la Restauration (la nouvelle Saint Ampoule ou le Manteau fleurdelisé du sacre reconstitué à partir des restes de celui brûlé à la Révolution). La plupart de ces trésors sont aujourd’hui conservés à Saint-Denis ou au Louvre

Charlemagne, un ancêtre mythique

Le Sceptre de Charles V est un objet symbolique, insigne du pouvoir royal en France, utilisé lors de la cérémonie du sacre à partir du xive siècle. Il apparaît pour la première fois le jour du sacre de Charles V (19 mai 1364), dans la main droite du nouveau souverain. Ce sceptre d’or, spécialement conçu pour la circonstance, est surmonté d’une statuette, aussi en or, représentant Charlemagne assis sur un trône et coiffé d’une couronne impériale, le tout disposé sur une Fleur de Lys en trois dimensions.

Le sceptre dit de « Charlemagne » a pour but politique de renforcer l’ascendance carolingienne des Valois. À une vénération liturgique déjà vivace s’ajoute le culte politique de saint Charlemagne, auprès de qui les premiers Valois cherchent une légitimité, dont Charles V sera l’initiateur, face aux prétentions des Plantagenêts. Charles V et son fils portent le prénom de leur ancêtre mythique, Carolus, qui a donné son nom à la dynastie des Carolingiens à laquelle ces rois veulent rattacher leur lignée. L’accession récente des Valois à la couronne (Philippe VI en 1328) a inauguré une ère nouvelle de l’art au service du pouvoir. Autre aspect de la légitimation de la dynastie des Valois, est l’épée que fera forger Charles, Joyeuse, l’épée mythique de Charlemagne.

Joyeuse est, d’une part, le nom de l’épée de Charlemagne dans la Chanson de Roland, et d’autre part, le nom d’une épée utilisée lors du sacre des rois de France à partir du xiieou du xiiie siècle, dite « épée de Charlemagne ». Elle est l’un des plus anciens regalia du Royaume de France qui subsistent actuellement.

Les regalia mythiques de Charlemagne

Les couronnes dites de Charlemagne datent du 12-13e siècle. La couronne dite de saint Louis date de la fin du XIIIe siècle et est d’origine inconnue et sans lien avec Louis IX. La main de justice est un insigne du pouvoir royal en France utilisé depuis le xiiie siècle lors du sacre. Il prit son nom au xve. La main de justice du roi, qui fut dite de Charlemagne au xviie siècle, devait en fait dater des derniers Capétiens directs ou des premiers Valois.

La coupe des Ptolémées, un des chefs-d’œuvre de la taille et de la gravure de pierre de l’Antiquité, a été taillée avec des vignettes représentant la préparation d’une cérémonie en l’honneur de Dionysos, probablement à Alexandrie entre le ier siècle avant et leier siècle après Jésus-Christ. Durant l’ère carolingienne, son pied fut orné de grosses perles, saphirs, émeraudes et rubis, désormais disparus et connus seulement par une gravure qu’en fit Michel Félibien, moine bénédictin du XVIIe siècle.

Saint Remi, du V ou XIIe siècle ?

Le calice du Sacre ou calice de saint Remi est une pièce d’orfèvrerie qui faisait partie des Regalia du royaume de France. Saint Remi (V-VIe siècle), évêque de Reims, n’a pas pu l’avoir entre les mains car cet objet liturgique date du troisième quart du xiie siècle, il était à l’origine utilisé pour le sacre des rois de France avec les autres regalia du trésor. Seul le pied est d’ailleurs de cette époque car la coupe a été refaite au xixe siècle.

Les pyramides Saint Louis, et la Grande Muraille de Marco Polo

Quelle réalité pour les Croisades ? Le Caire y est appelé Babylone, et la présence des pyramides n’y est pas mentionné… Quand au fameux Krak des Chevaliers de Syrie (forteresse), si l’architecture normande est évidente, qu’elle soit chrétienne ou liée aux croisades ne l’est pas. De même, le récit de Marco Polo présente de nombreuses incohérences pour quelqu’un qui est censé avoir visité la Chine : ni muraille, ni baguettes, ni pieds bandés…

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Des vestiges romains anachroniques et intacts

Le panthéon d’Hadrien à Rome (1e siècle ap-JC), neuf !

Les vestiges datés entre 400 et 1200 sont rarissimes, très dégradés, et impossibles à dater avec certitude. Alors que les vestiges mérovingiens, carolingiens, byzantins… n’existent pas, les vestiges gréco-romains pullulent, sont en excellent état de conservation, et juxtaposent immédiatement les constructions de la Renaissance, sans passer par le « Moyen-Âge », comme si celui-ci n’avait pas existé, et que la Renaissance avait presque immédiatement succédé à l’Antiquité. Exemples : les forteresses grecques antiques (Messène, 4e siècle av-JC), la ville romaine d’Ephèse en Turquie, le Colisée de Rome, les arènes d’Arles

Le palais intact de l’empereur Dioclétien (3e siècle ap-JC), à Split en Croatie, qui mélange Antiquité et Renaissance, sans traces du Moyen-Âge

Les murailles romaines de Constantinople (4e siècle ap-JC), presque intactes, seulement abîmées par les coups de canon turcs de 1452

Anomalies au musée de Cluny (Paris)

Au Métro St Michel, les thermes de Cluny (1er siècle) et l’hôtel de Cluny (16e siècle) forment le Musée de Cluny du Moyen Âge. Le musée du Moyen Âge se trouve… dans un bâtiment de « l’antiquité » romaine. L’hôtel et les thermes, séparés de 1400 ans, sont imbriqués l’un dans l’autre, sans aucune traces de bâtiments intermédiaires du « moyen âge ». Les thermes romains sont dans un état relativement bon (plusieurs étages et sous sol, les tuiles restent), et dépassent en superficie l’hôtel de Cluny. Cet hôtel de la Renaissance avait donc été construit contre un bâtiment romain en excellent état âgé de 1400 ans ? Ce qui signifie que pendant 1400 ans, les parisiens n’ont rien construit ?! Ni Clovis, ni Charlemagne n’ont laissé d’œuvres architecturales de pierre à Paris ? Depuis presque 2000 ans, les thermes n’ont jamais subi aucune modifications, et n’ont jamais été démantelés pour en récupérer les pierres de construction ?!

Des armes médiévales quasi inexistantes

Les armements antiques sont abondants et en excellent état, contrairement à ceux du haut Moyen Âge qui sont rarissimes et très dégradés. Ces armes sont bien souvent germaniques, et existaient déjà sous Rome (ex : Viking et Francs).

Gothique ou barbare ? La civilisation templière…

L’art gothique serait l’œuvre de barbares pour les Italiens de la Renaissance, car il aurait résulté de l’oubli des techniques et des canons esthétiques gréco-romains. Si les italiens méprisaient le style gothique qu’ils jugeaient « barbare », pourtant sois-disant issu du christianisme romain, c’est peut-être parce que le gothique est réellement d’origine barbare ? Et si toutes ces constructions « gothiques médiévales » étaient en réalité « gothiques antiques », issues du métissage avec les cultures locales gauloises et germaniques, de plus d’un demi-millénaire de colonisation romaine ? Ces bâtisses païennes, oeuvre des chevaliers templiers, auraient ensuite été récupérées et transformées par le Nouvel Empire Romain Catholique…

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La Bible et le Coran, un désert archéologique

Jérusalem présente bien des vestiges archéologiques romains et romans, mais aucun des temps bibliques. Le mur des lamentations n’est pas celui du temple de Salomon, et les rares artefacts se sont révélés être des faux afin de légitimer l’état sioniste. La situation est pire pour La Mecque et Médine, où l’on ne trouve que du sable sous du sable, pas même un musée d’archéologie. Même leurs prétendues mosquées Omeyyades semblent dater au plus tôt du 18e siècle ap-JC lors de l’instauration du premier état saoudien. Si ces villes antiques ont bien existé, elles se situaient alors ailleurs. Et puisque l’archéologie nous montre que le culte des déesses arabes pré-islamiques décrites dans le Coran (Allat, Manat, Uzza) atteste d’une culture romanisée, dans les colonies romaines, Médine et La Mecque pourraient avoir été les villes de Damas et Palmyre en Syrie ou de Pétra en Jordanie.

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